alambic a écrit:Assisté ou activement participé ?
Activement participé bien entendu histoire d'être au plus proche du discours transmis ...
La différence de prix avec les vins usuels (savoir si la main d'oeuvre est la seule cause de majoration) n'a pas été abordée ?
La question a été posé à la conférence et il nous a donné des prix allant de 4€ à 8€, j'imagine qu'il nous a parlé des vins naturels parmis les moins chers pour pas nous faire peur et pour que l'on puisse se rendre compte que ce n'était pas non plus hors de prix ...
... et que tu as l'air d'avoir encore les idées claires :)
@ Bebert :
En effet, je vais corriger sur le blog dans la journée en ce qui concerne l'affirmation qu'un vin naturel est forcément bio, je vais nuancé ce propos puisqu'aucune réglementation ne l'affirme.
Le propos de M. VDP( VAN DER PUTT le conférencier) était de dire qu'un viticulteur qui faisait de la vinif naturelle avait pour but d'avoir un vin le plus naturel possible et donc qu'il n'avait pas intérêt à le faire avec des raisins ayant vus tout un tas de pesticides ... mais c'est peut-être pas 100% vrai !!
Aussi, et cela ne transparait peut-être pas dans mon propos sur le blog, mais M. VDP explique très clairement en début de conférence que certaines personnes dans la salle ne vont peut-être pas aimé les vins naturels car ils sont parfois bien différents des vins plus classiques ... il a aussi expliqué ce que tu reprends comme un reproche Bebert, à savoir le côté oxydatif du vin qui évolue en fonction du temps resté à l'air libre, et aussi qu'en fonction de la récolte, ils ajoutent peu ou pas de sulfites. Il nous a expliqué que cette production était assez confidentielle car ils ne peuvent pas produire énormément de bouteilles chaque année, ou alors le vin met parfois plusieurs mois à fermenter, de plus il ne supporte pas de gros écarts de T°C et ne doit pas être conserver à + de 14°C !!!
Tout cela fait que ... non, ce n'est pas un vin destiné à l'exportation ou en tout cas, il va falloir des précautions particulières ...
Je rebondis aussi sur deux de tes phrases :
1 . "Quant au problème des sulfites, le débat est loin d'être terminé... "
Pour moi qui n'y connait pas grand chose, le débat vient juste de s'ouvrir

mais avant la conférence, j'avais déjà bu des vins qui me gênait au niveau des "bronches" quand je les buvais, je ne savais pas trop d'où ça venait et étant allergique aux acariens, je pensais qu'il y avait un rapport mais je ne voyais pas comment ! Lors de la conférence, j'ai appris, et tu le confirmes dans ton post, que le sulfite était très allergène ... Du coup, j'ai peut-être un début d'explication à ce que je ressentais. Je ne pense pas que ce soit psychologique car je ne connaissais quasi pas du tout le sulfite et ses effets avant la conf', je ne pouvais donc pas l'incriminer mais pour certains vins, j'étais gêné ( notamment un petit vin d'espagne que j'ai acheté cet été en rouge ...)
Cette conférence m'a fait réfléchir sur ce problème qu'est les sulfites dans le vin, je vais essayé d'être plus attentif à ce problème donc pour moi le débat vient de s'ouvrir ... alors ne me reproches pas de vouloir le fermer
2 . "Pour terminer, je ne peux que dire que la vérité est dans le verre et chacun trouvera la sienne. "
Et là, tu reprends quasiment la phrase du conférencier au début de sa conférence qui nous expliquait que le vin naturel a parfois un goût particulier et certaines personnes n'aiment pas ! tout simplement ! Il nous en a fait goûter quelques'un histoire de nous faire connaître et de nous montrer que cela existait !
Il n'était ABSOLUMENT PAS là pour expliquer que le vin naturel était bon et meilleur pour la santé et que le vin conventionnel était tout pourri, il y a du bon et du mauvais dans les deux ... lui a décidé par contre de ne boire que du vin naturel désormais, c'est son choix comme d'autres boivent que du vin conventionnel !
MAIS ... son combat militant et il a abordé le sujet à la dernière commission européenne où il était présent est que selon lui, on doit pouvoir informé le consommateur sur ce qu'il s'apprête à boire que ce soit naturel ou pas. Il milite donc pour une étiquette au dos de la bouteille avec quelques informations clés du style : vendanges à la main ? levures indigènes ? taux de sulfite ? etc ... Malheureusement il n'a pas été écouté à la commission mais son combat ne s'arrête pas pour autant ...
Voilà, j'espère avoir éclairci quelques points et je m'en vais de suite corriger l'article du blog par rapport à vos remarques ...
