DELAIR a écrit:Mais pourquoi, on n'en n'entends jamais parler à 20 heures ???
ce qui m'a mis la puce à l'oreille, ou décillé les yeux, comme tu veux, c'est qu'un jour j'arrive chez un client à la campagne en roulant derrière un camion rempli de gros sacs de produits Bayer. Le client, je vois sur sa table de salon plein de boîtes de médicaments Bayer. Cet homme était commercial auprès des agriculteurs du coin et leur vendait des produits ... Bayer. Et bien je ne l'ai pas eu longtemps comme client, il est décédé d'un cancer très peu de temps après ma visite. Il était déjà bien malade, d'où la présence de médicaments chez lui.
Pourquoi tu n'en entends pas parler au 20h ? Le 20h de quelle chaîne d'abord ? Et puis, est-ce que ça a de l'importance après tout ? Jette un oeil au comités d'administrations des fabriquants de produits pétro-chimiques (moteurs de recherche sur internet), tu verras que tout est lié : pétrole, médicaments, pesticides, banques, chaînes de télé, boîtes de pub. On te bourre le mou qu'il n'y a pas moyen de faire autrement que d'utiliser des pesticides, du pétrole pour les transporter ou pour labourer les champs, puis qu'il est impossible de se passer des OGM pour éviter les pesticides, sinon de toute façon les banques ne font pas crédit et les états ne donnent pas de subventions, puis on te vend des médicaments chimiques pour guérir les maladies causées par la pollution et on fabrique des appareils nucléaires pour te guérir des cancers, au passage on te shoote de pubs pour que tu consommes sans modération des appareils téléphoniques qui te brûlent les neurones sur lesquels tu peux reçevoir des "infos" et de la pub, et on te persuade qu'il est impossible de "revenir en arrière" car tu es dépendant de la modernité.
Pour sortir du cercle, consommons autrement, tricotons nos pulls avec des vieux bouts de laine, portons nos vieilles fringues rapiécées artistiquement, récupérons tout ce qui est possible pour se faire des étagères, n'écoutons plus les pubs, détournons la tête et achetons de la nourriture bio, des légumes de grand-mère au marché, des choses produites localement par des gens sans prétention, sauf celle de vouloir sauver le monde.
Sautons à pieds joints dans une sobriété heureuse !