De plus, l'année prochaine verra certainement la mise en place de crédits d'impôts visant à favoriser l'achat et la mise en oeuvre de récupérateurs d'eau de pluie !!
Dans le chapitre éco-construction, il est intéressant, je pense, que l'on puisse parler ici des récupérateurs d'eau de pluie enterrés dans des cuves de plusieurs milliers de litre afin de fournir l'eau :
- de la chasse d'eau
- de la machine à laver
- du jardinage
- du lavage de voiture
Pour commencer, je vous propose l'article suivant :
linternaute.com a écrit:Cuve enterrée
L'eau de pluie, douce et non-calcaire, n'est pas potable si on ne la filtre pas. Elle contient de nombreux polluants présents dans l'atmosphère qui sont nocifs pour l'organisme humain. La récupération des eaux destinées à un usage sanitaire et alimentaire se fait par le biais d'un réservoir sous terre, qui peut contenir jusqu'à 20 000 L d'eau. Cette citerne opaque (pour éviter le développement d'algues), à l'abri de la chaleur, du gel et de la lumière, est reliée à un récupérateur d'eau via plusieurs filtres (bactérien, osmoseur). Des branchements adaptés permettent de raccorder à une pompe placée à l'extrémité de la cuve les appareils électroménagers (lave linge, lave vaisselle), les toilettes et les robinets de la maison (douche, lavabos). Lorsque la citerne est vide, la pompe bascule automatiquement sur le système d'alimentation de la ville.
» Prix (à titre indicatif, installation comprise avec une cuve de 10 000 L) : 7000 euros.
Avantages
Au-delà de l'avantage financier, ce système est tout à fait adapté pour le lavage du linge et du corps. En effet, l'eau de pluie est douce et non calcaire, ce qui réduit de 40 à 60% l'usage de savons, adoucissants et autre anti-calcaire. La durée de vie des canalisations est allongée du fait de l'absence de tartre. Cette eau est aussi plus agréable pour se laver car moins irritante. Ecologiquement, cette méthode est également à privilégier puisqu'elle réduit le pompage des eaux présentes dans les nappes phréatiques et les traitements pour la rendre potable.
Economie réalisée
Pour calculer la quantité d'eau que l'on peut capter dans une habitation individuelle sur une année, il suffit de multiplier la superficie au sol du logement par la pluviosité annuelle de la région. Par exemple, une maison de 80 m² en région Touraine dont la pluviosité est de 0,7 m par an peut récolter 80 x 0,7 = 56 m3 d'eau soit 56 000 L. S'ajoutent les économies réalisées sur les produits d'entretien (assouplissants, anti-calcaire) et les frais de détartrage et de plomberie qui ne seront plus nécessaires, ainsi que la plus-value que cette installation apportera à l'habitation. De plus, certaines communes octroient des primes pour encourager l'installation de citernes d'eau de pluie, dont le montant dépend de la contenance des cuves et du lieu d'habitation. Renseignez-vous auprès de votre mairie.
Evidemment, les économies réalisées dépendront du coût de l'installation ... de la pluviométrie dans votre coin ... du prix de l'eau dans votre coin ... de votre type d'installation plus ou moins complet ...
Il existe des "kits d'installation" qui sont très cher ... si vous installez le kit vous même : 3900€ !!
Mais il y a certainement des moyens de les réaliser avec un peu de bricolage ... pour une installation sans osmoseur (qui augmente le prix de l'ensenmble) ...
Des idées ? des remarques ? des expériences ? des schémas de construction ?





qui s'est inquiétée d'un alourdissement des charges de l'Etat. Ainsi a-t-elle demandé aux députés d'attendre les conclusions d'un rapport sur la fiscalité environnementale, attendues pour juillet. En vain. Concrètement, les particuliers qui installeront à leur domicile un système de récupération et de traitement des eaux de pluie entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2011 auront droit à un crédit d'impôt. Celui-ci représentera 40% du montant des équipements et des travaux réalisés, dans la limite de 5.000 euros. AP sch/tl 



