Manu a écrit:Tu parles d'objectivité, d'analyse impartiale mais deux lignes plus haut tu me demandes ce que j'aurais fait si un membre de ma famille était malade du sida ou du cancer. Je ne pense pas que dans ces conditions je sois quelqu'un d'objectifs justement. C'est pourquoi nous avons besoin d'autorité indépendante prenant des décisions de façon à ne pas faire prendre de risques objectifs à la population ou une partie de la population. À partir du moment où cette autorité est déléguée aux parties prenantes comme les entreprises dont le but est de vendre des médicaments par exemple alors nous mettons en péril l'objectivité des décisions prises.
C'est évident! Je te parle de réaction "passionnelle" et donc subjective qui influent sur les décisions qui devraient rester objective. Il n'y aurait pas de "produit" s'il n'y avait pas de "besoin" (réel ou suggéré). Si le besoin est réel et même imminent (dans le cas que j'évoque) on peut se douter que l'aspect passionnel aura une incidence sur l'objectivité de la décision. C'est un peu comme l'euthanasie, certains toubibs se laissent convaincre par le désespoir des familles et pourtant on peut se dire: "par précaution ...".
Ce qui me gène, c'est qu'on embraye sur le médiator alors que pour moi, c'est un contre-exemple. Encore une fois il a été fait pour les diabétiques et on l'a prescrit pour maigrir. C'est bien une escroquerie organisée avec le concours des médecins. On ne peut pas parler du principe de précaution sans connaître le besoin à satisfaire!


