Bonjour à tous,
C'est malheureux à dire, mais la déprise et la fermeture des exploitations agricoles annuelle sont vecteurs du reboisement en France.
Lorsque un milieu se ferme et tend vers son climax (forêt), ou si les terres sont de moins en moins entretenues ou paturées, c'est autant d'habitats naturels ou niches écologiques potentiels perdus en terme de biodiversité faunistique et floristique.
Si la forêt présente une solution écologique pour l'équilibre carbonique atmosphérique pour séquestrer nos carbones anthropiques, je n'en reste pas moins rassuré que c'est une solution idéale pour préserver la biodiversité.
Bien des nombreuses espèces seront appelées à disparaitre, si les capacités d'accueil de milieu ouvert diminuent.
Je m'interroge également, si au vu des changements climatiques et l'abaissement du bilan hydrique des sols, l'évaprotranspiration importante des forêts n'aggravera pas notre difficit en eau pour les départements les moins dépourvus en zone humide.
Après, le CO2, on s'apercevra peu-être que la reforestation aggrave nos ressources en eau. :?:
On ferait mieux de restaurer des zones humides, que de laisser implanter des forêts. Les tourbières et retenues l'eau présentent un intérêt particulièrement plus intéressant pour séquestrer les carbones atmosphériques.
N'oublions pas que le CO2 est un gaz très soluble dans l'eau par pression atmosphérique (Loi des gazs parfaits). Le CO2 atmosphérique constitue une partie du pouvoir tampon de l'eau.
Beaucoup d'études se contredisent sur ce sujet, à savoir si la forêt n'aggravent pas les défficits en eau. :?:
Mais tout les scientifiques sont unanimement d'accords pour prétendre que la restauration des zones humides présentent d'énormes intérêts pour séquestrer le carbone et restaurer de bons bilans hydriques des sols et les fréquences des précipitations.
Voir Convention de Ramsar.
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