La vraie problématique du parfait "consommacteur" n’est pas tant de manger " bio " que de changer sa façon de consommer pour qu’elle soit la moins gaspilleuse d’énergie et de ressources naturelles.
Voici un cas d’école éloquent : Le surimi... bio
La marque " Compagnie des pêches Saint-Malo " - référencée dans les magasins bios (français) - propose du surimi bio en bâtonnets (73% bio) ou râpé (95% bio). Selon la brochure de cette marque, " Tout savoir sur le surimi, source de protéines... et de plaisir ", celle-ci explique que :
"Les merlans bleus sont prélevés dans le respect des ressources marines à 400 mètres de profondeur.
Les filets (de merlans) sont hachés, lavés à l’eau douce, égouttés pour faire une pâte, puis congelés.
À terre, dans l’atelier de Saint-Malo, on y ajoute du blanc d’œuf, du lait entier, " tous biologiques " et un peu de sel de Guérande.
Ensuite, pour lui donner tout son arôme, la pâte est parfumée avec du crabe, puis cuite à la vapeur et enroulée en forme de bâtonnets ou râpée.
Enfin, un peu de paprika est déposé sur la périphérie."
Tout ça... pour ça
Tant de gâchis d’énergie (pêche en eau profonde, hachage, lavage à l’eau, congélation) et d’ingrédients (merlan, œuf, lait, crabe, paprika) pour finalement conclure : " le surimi, c’est riche en protéine et surtout faible en calories " (sic !). Des merlans bleus, simplement frits à la poêle, sont tout aussi riches en protéine et faibles en calories mais surtout moins gaspilleurs d’énergie et de ressources que le surimi de merlans !
la suite : http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=546
ils taillent de beaux costumes



) C'est dingue !


"Il y a 2 choses qui sont infinies, l'univers et la bêtise humaine. Quoique pour l'univers je n'en suis pas sûr" Albert Einstein






