monvertvallon a écrit:Ugatza a écrit: Ca laisse du temps pour "bricoler".
Par contre, je ne vois pas trop quel genre de bricolage on peut faire, notamment quand tu as le "mauvais" daguet au tapis.
Pour tant que tu fasses il aura ou il n'aura pas les meules.
Oh, je fais confiance aux chasseurs pour trouver des "solutions" en 48 h...
Trouver des daguets présentables, si vraiment c'est nécessaire.
Ce dont je doute.
Encore une fois, mon idée principale est qu'il sera difficile de verbaliser des erreurs de tir aussi difficilement évitables.
Rappelle toi le débat qu'il y a eu au sujet des contrôles de vitesse automatisés.
Un radar n'a pas de sentiments et de raison, un gendarme si.
monvertvallon a écrit:Qu'"il y ait du laxime dans certaines battues, il faudrait être aveugle pour le contester.
Pour autant, cela ne veut pas dire qu'on puisse y faire absolument n'importe quoi.
Tu exagères toujours.
Concernant des problèmes aussi graves que la sécurité il y a du laxisme et de l'irresponsabilité.
Alors...pour "enregistrer" au plan de chasse des daguets ne différant que par deux betits bourrelets osseux à peine visibles...ce n'est qu'un détail.
monvertvallon a écrit:Ugatza a écrit: ......et tu viens de reconnaître que "âger" un daguet était impossible en battue dans 95 % des cas...
Et c'est bien pour cela qu'il faudra bien que les battues trouvent une solution, soit des "poussées silencieuses" au lieu des battues bruyantes, ou encore le recours à la chasse à l'approche.
Et tout cela passe aussi par la formation.
C'est là que ton imagination prend le dessus.
Si les chasseurs du 66 pratiquent la battue comme ils la pratiquent, alors que les modes de chasse dont tu parles existent depuis si longtemps, c'est qu'ils ont leurs (mauvaises, nous sommes d'accord sur ce point) raisons.
monvertvallon a écrit:Parce que tu as évacué celle ci dans un post précédent d'une chiquenaude, en nous disant en fait le contraire de ce que tu dis ensuite
Je ne vois pas où je me contredis.
Si j'envisage le cas où des chasseurs auraient vraiment des comptes à rendre, c'est pour te suivre dans ton raisonnement.
Pour moi, il y a deux problèmes:
-l'inévitabilité de l'erreur.
-la rigueur et le nombre des contrôles.
D'ailleurs tu confirmes toi même que la disposition prévoyant la présentation dans les 48 h de toutes les dépouilles aux gardes de l'ONCFS n'est même pas prévue dans les Pyrénées Orientales.
monvertvallon a écrit:Ugatza a écrit: Se former sur ce point, ne demande aucun effort particulier:il suffit de connaître l'existence et la signification de la présence d'une meule au-dessus du pivot.
On peut la montrer sur deux têtes d'animaux naturalisés, l'une avec, l'autre sans. Ca ne manque pas dans le milieu de la chasse...non?
Ca va pas demander des semaines...si ce n'est pas
déjà fait.
Après pour la repérer, dans les conditions de chasse, c'est une autre "paire de manches".
Comme tu dis, si effectivement sur une bête naturalisée -et encore mieux sur un massacre- n'importe qui serait capable de reconnaître un daguet de première et deuxième tête, une fois qu'on lui en a expliqué le principe, sur le terrain,
seule une très grosse expérience permettra de le faire.
Justement.
Même toi, en battue, tu te tromperais.
Il va y avoir des battues dans le 66.
Soit aucun daguet ne sera tiré (

) soit il y aura des erreurs.
monvertvallon a écrit:Ugatza a écrit:Au lieu de tuer un daguet on risque d'en tuer deux, voire trois avant d'avoir le "bon".
D'ailleurs, et là je parle en général, en cas "d'erreur", la sanction conduit-elle à une révision du plan de chasse?
Outre le procès verbal qui conduit maintenant le plus souvent au tribunal avec fortes amendes et suspension, voire retrait du permis de chasser, souvent assorti de la confiscation de l'arme, ainsi que du véhicule (s'il a servi à l'infraction), la sanction peut conduire aussi la commission du plan de chasse à le réviser à la baisse l'année suivante si besoin est. (pas toujours, je te le concède)
Monvertvallon
Oui, peut être...
quand l'infraction est relevée.
