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Osmoseur : est ce valable?

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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede pedro431 » Mar Déc 29, 2009 4:59 pm

Muros tu dis:
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question pertinente : pourquoi ne le sont-elles plus .. ???
autre question : si les "eaux thermales" embouteillées avaient les même effets que la même eau "prise au griffon" (à sa source) , pourquoi la SECU rembourse les cures thermales dans les stations thermales et ne rembourserait pas les bouteilles contenant la même eau ... ??

Là je rêve, ta réponse est complètement "débile" une cure thermale ne consiste pas à boire uniquement de l'eau de source mais bien prendre des bains dans cette eau, ce qui soit dit en passant prouve que les minéraux de l'eau ne sont pas assimilés que par l'intérieur du corps mais également par l'extérieure.
quand à consommer de l'eau de pluie même filtrée rien de plus indigeste idem pour de l'eau déminéralisée.
Ma question : "Ce qui me chagrine c'est qu'il est dit que les eaux minérales ne sont pas concernées" par le Dr Batmanhelidj qui me semble est ton maitre à penser, évidemment sur cela pas de réponse, c'est sur la question gêne, car cette affirmation démonte presque tout ce que tu dis.
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede salmobio » Mar Déc 29, 2009 5:30 pm

C'est bien vrai, la peau contient des récepteurs sensoriels pour le toucher, la pression, la douleur et a aussi des fonctions respiratoires, excrétoires et osmorégulatrices. C'est bien pour cela que les pommades et les cures thermales sont efficaces ;-) .
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede pedro431 » Mar Déc 29, 2009 6:05 pm

salmobio, toujours en osmose. ;-)
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede salmobio » Mar Déc 29, 2009 6:09 pm

spcol ;-)
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede salmobio » Mer Déc 30, 2009 1:37 pm

J'ai retrouvé ce vieux texte ou Joseph Országh m'avait répondu indirectement pour corriger les maladresses énoncées par les internautes. Ce n'est pas un courrier privé et figure sur internet sur le forum Ecobio, donc je peux le partager avec vous et pourquoi pas débattre entre nous Muros, dont je ne cherche nullement ta fuite. Reviens STP et changeons de sujet.

Si j'ai tardé à te répondre c'est que ton message m'a beaucoup troublé et j'ai cherché à prendre l'Avis de Joseph Országh, spécialiste incontesté en matière d'eau de pluie. Je lui ai fait copie de ton message, voici la réponse qu'il m'a adressé :

Eau de pluie : épouvantail des marchands d'eau

Depuis au moins 15 ans, la pollution de l'eau de pluie est un problème qui est remis "sur le tapis" d'une manière récurrente. En écoutant ou lisant les propos alarmistes, les utilisateurs potentiels de cette ressource se tournent alors, avec inquiétude, vers moi car je conseille depuis près de 30 ans l'utilisation de l'eau de pluie. Je continue à affirmer haut et fort que dans un avenir proche, la seule ressource naturelle en eau de qualité, disponible gratuitement à tous sera la pluie. Les autres ressources en eau douce seront trop polluées. Les gisements encore épargnées par la pollution seront dans les mains des sociétés qui vendront cette eau de plus en plus cher.

L'eau de certaines averses est polluée. C'est un fait analytique que je n'ai jamais nié. En lisant cependant les comptes-rendus des études faites sur la qualité des eaux des précipitations, le lecteur n'ayant pas une formation scientifique poussée en conclut qu'il est dangereux d'utiliser une ressource aussi polluée.

Avec cette coclusion, les véritables commanditaires - parfois bien cachés - de ces campagnes d'analyses ont atteint leur but : faire peur à la population. Le message est simple: "N'utilisez pas l'eau de pluie, c'est dangereux pour la santé! Faites confiance aux techniciens des sociétés spécialisées pour la fourniture d'eau, quelle soit en bouteilles ou distribuée par réseau." Ce que le public ne sait pas, est que la valorisation intégrale de l'eau de pluie est un grand pas vers l'autonomie de la pensée et vers l'autonomie tout court. C'est aussi une école de la gestion responsable. Il s'agit de deux tendances subversives.

Lorsqu'on fait peur au public, on se demande à qui profite l'affaire, pour trouver facilement les commanditaires qui financent les campagnes d'intoxication pour mettre en garde le public contre l'utilisation d'une ressource qui peut donner l'idée d'autonomie.

Je ne cesse de répéter : la valorisation intégrale de l'eau de pluie est beaucoup plus qu'une option technique pour couvrir une partie de ses besoins en eau. C'est un choix politique lourd de conséquences. Le pas vers l'autonomie diminue l'influence du pouvoir centralisateur sur le citoyen.

Un grand nombre de fois j'ai déjà démonté l'argumentaire scientifique de ceux qui agitent les bulletins d'analyses comme une sorte d'épouvantail.

Une remarque préliminaire sur ceux qui font ces analyses. Ayant passé ma carrière académique dans les laboratoires univeristaires, je puis en parler en connaissance de cause. Dans ces laboratoires, on peut faire faire n'impote quelle analyse, pour autant qu'on apporte un financement au laboratoire. Des scienctifiques de bonne volonté ne réalisent que très rarement les enjeux des analyses qu'on leur fait faire. Pour survivre, ils doivent exécuter les ordres de ceux qui leur fournissent l'argent pour fonctionner. De ce fait, ils préfèrent de ne pas se poser trop de questions. Un scientifique universitaire qui s'en pose un peu de trop voit rapidement sa carrière entravée ou brisée.

Aux chiffres analytiques, on peut dire à peu près tout ce que l'on souhaite passer comme message. Il suffit de bien choisir les échantillons. C'est ainsi qu'on met en épingle les teneurs en pesticides qu'on a mesurées dans certaines averses bien choisies en fonction de la saison agricole. Un épandage suffit pour apporter une quantité bien mesurable de pesticides à un moment où les courants chauds ascendants montent les aérosols de pulvérisation vers les nuages. Aux Etats Unis, on pulvérise même parfois à partir des avions, ce qui facilite également la pollution des nuages. C'est ainsi qu'on trouvera dans certaines averses une teneur plus élevée en pesticides que dans le Missisipi. Ce qu'on oublie d'ajouter est que ce fleuve charrie l'eau des centaines averses qui, elles ne sont pas polluées par les pesticides. De même, dans une citerne correctement dimensionnée, l'usager gère le produit de plusieurs dizaines d'averses. Heureusement toutes (et loin s'en faut) ne sont pas polluées. L'effet de dilution ramène les concentrations à des valeurs raisonnables.

Curieusement, aucune étude n'a été faite sur la teneur en pesticides de l'eau d'une citerne en usage permanent. Pour bien faire, il faudrait analyser l'eau sortant du robinet de l'utilisateur de la citerne, après passage par le système de filtration que je préconise. Au cours de ma carrière universitaire, j'ai plusieurs fois sollicité des fonds pour une telle étude. C'était pour rencontrer un refus catégorique. Il est vrai que ces analyses coûtent cher et c'était l'argument que l'on m'a toujours opposé. Pourtant la récolte des eaux dans les pluiomètres placés judicieusement coûte encore plus cher. L'échantillonnage est également coûteux, mais pour ce genre d'études - dont la répétition est vraiment dépouvue d'utilité pratique autre que pour effrayer le public - on trouve toujours des fonds.

La limite de 0,1 µ/g (microgramme par litre) par type de pesticide est imposée par la loi aux eaux destinées à la consommation humaine, c'est-à-dire pour l'eau potable. Pour les autres usages domestiques il ne faut pas nécessairement une eau conforme aux normes pour l'eau potable. La teneur totale en pesticide pour l'eau potable peut atteindre 0,5 µg/l et 0,1 µg/l par type de pesticide. Ce qui ne signifie évidemment pas que l'absoption accidentelle d'une eau dont la teneur est par exemple 5 µg/l provoquera un problème de santé. Le Professeur René Seux, s'il boit l'eau de distribution, en a certainement absorbé bien plus. Les sociétés distributrices bénéficient d'une tolérence pour le dépassement des normes, mais d'une manière temporaire.

Rares sont, en effet, les sociétés distributrices qui traitent leur eau au charbon actif. Ce procédé, relativement coûteux, sert à éliminer les pesticides et les micro-polluants. Le public qui consomme l'eau de distribution peut temporairement consommer une eau non conforme aux normes pour l'eau potable, mais cette situation est parfaitement tolérée par la loi.

A contrario, ceux qui boivent l'eau de pluie traitée par le système de microfiltration correctement entretenu et comportant une étape au charbon actif, sont certains de ne jamais boire de l'eau qui contient plus de 0,1 µg/l de pesticides au total. Je ne parle pas ici des propriétés électrochimiques de l'eau désinfectée au chlore qui est loin d'être un cadeau pour la santé du consommateur.

Lorsqu'on agite le spectre de la pollution de l'eau de pluie, on oublie d'ajouter d'autres faits tangibles.

1. La destination logique des pesticides n'est pas leur dispersion dans l'atmosphère, mais le traitement phytosaniaire des cultures. De ce fait, l'écrasante majorité (probablement plus de 99,99 %) des pesticides utilisés dans le monde ne pollue pas les nuages, mais bien la terre. S'il y a une pollution des eaux, ce n'est pas au moment où elle tombe du ciel qu'il est judicieux de la mesurer, mais plutôt au moment où l'on s'en sert, c'est-à-dire après avoir été au contact avec le sol pollué.

2. La source primaire de toute eau douce naturelle sur la terre, c'est la pluie. Il n'y en a pas d'autre. Si la pluie est polluée, les autres ressources en eau le sont également ét certainement bien plus. Le pouvoir filtrant du sol est hélas souvent dépassé par la pollution diffuse. Un autre fait analytique - bien pratique celle-la - est que la teneur en pesticides des eaux souterraines des régions agricoles augmente lentement, mais inexorablement. Or les eaux de distribution sont souvent prélevées dans les ressources souterraines.

3. Les nitrates et les pesticides qui se trouvent dans le verre du consommateur d'eau de ville ont été épandus par l'agriculteur il y a 15 à 30 ans. C'est le temps de percolation de ces polluants pour atteindre nos réserves d'eau. Même si l'on cessait toute pollution agricole, il faudrait attendre autant d'années pour voir les premiers signes d'amélioration des eaux souterraines. Nos ressources naturelles en eau sont polluées pour de longues années encore. Cela fait évidemment l'affaire de toute une industrie qui fabrique des équipements de purification d'eau. Les sociétés qui vendent l'eau traitée font également du bénéfice. Plus l'eau sera polluée, plus il sera possible de gagner beaucoup d'argent avec l'eau traitée.
Nous acheminons vers un monde super pollué et super dépollué. Le cercle de pollution-dépollution fait tourner la machine économique et tant pis pour notre pauvre Terre, ainsi que pour le porte-monnai du consommateur. L'utilisation généralisée de l'eau de pluie nous sort de ce cercle vicieux, mais cela ne fait pas l'affaire de ceux qui s'enrichissent avec la dépolluion et la purification de l'eau-marchandise. Lrosqu'on cherche les sources de financement des campagnes d'analyse alarmistes d'eau de pluie, il vaut mieux poser la question de savoir à qui profite l'affaire?

4. La pollution des précipitation est probablement la plus facile à maîtriser. Pratiquement le lendemain de la cessation de la pollution, le pluie qui tombe sera de l'eau pure. Nous ne pouvons malheureusement pas en dire autant de nos ressources en eau dans le sol.

Encore quelques mots sur les noyaux de concensation lors de la formation des gouttes de pluie. Il est tout à fait exacte que les gouttes se forment sur les nuclei constitués par les particules microscopiques solides dispersées dans l'atmosphère. Il en a toujours été ainsi depuis que la terre existe. De plus, l'atmosphère contient tout naturellement des molécules "polluantes" qui acidifient l'eau des précipitations. Il s'agit du dioxyde de carbone, du dioxyde de soufre qui provient aussi bien de la biosphère que des volcans ainsi que des activités humaines.

Les nuicléi solides ayant servi à la concensation de la pluie se retrouvent dans la citerne sous forme d'une fine suspension. Ces particules décanteront lentement et formeront au fond de la citerne une boue très fine. La turbidité mesurée sur de l'eau de citerne filtrée -suivant mes propositions - sur une porosité de 10 microns est inférieur à celle de l'écrasante majorité des eaux de distribution. Après micro-filtration (porosité inférieure au micron) ou par osmose inverse il n'y a plus de traces de ces suspensions dans l'eau de pluie consommée par le ménage.

Le puristes pourront toujours argumenter sur l'information de pollution véhiculée par les nuicléi se trouvant dans les précipitations. Avant qu'on puisse envisager une quelconque influence sur la santé de telles informations, il faut veiller sur les propriétés physico-chimiques et surtout électrochimiques de l'eau potable. Une eau contenant trop de nitrates ou de calcaire est bien plus nuisible qu'une eau très pure (comme l'eau de pluie) portant une information de pollution. Heureusement, un grand nombre de techniques est actuellement connues sont commercialisées pour modifier l'information véhiculée par l'eau destinée pour la boisson.

Pour les utilisateurs potentiels de l'eau de pluie, je me permets de rappeler, que l'eau contenue dans leur citerne n'aura jamais été puisée dans une rivière où se déverse des égouts publics et industriels, ni pompé d'une galerie de captage qui récolte les eaux ayant percolé à travers des terres agricoles ayant recu bien plu!s de pesticides que la pluie, sans parler des nitrates et des métaux lourds. Les techniques préconisées pour le traitement de l'eau de pluie assurent une qualité pour l'usager dépassant celle de la plupart des eaux de distribution. Ces techniques sont décrites sur le site Eautarcie (en cours de construction)
Joseph Országh


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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede pedro431 » Mer Déc 30, 2009 5:19 pm

Cette démonstration de comparaison eau de pluie § eau de captage est d'une logique sans appelle. Les algues verte en Bretagne démontrent bien la réalité des écrits plus haut, à savoir qu'une terre polluée de nitrate et autres, l'est pour des années, j'ai la chance d'être sur une région de captage ou les agriculteurs (surtout d'éleveurs) sont indemnisés pour diminuer l'épandage de produits chimiques, des prélèvements de sol sont effectués plusieurs fois l'an affin de vérifier la bonne tenue du contrat.
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede salmobio » Mer Déc 30, 2009 7:58 pm

Réduire les nitrates, c'est facile c'est le travail des azobacters, nitrobacters, des plantes aquatiques et des ripisylves. C'est réduire les émissions le plus difficile à leurs sources de telle façon que le bio filtre puisse tout traiter suivant un flux raisonnable.

En Bretagne, cela bouge avec un groupe de travail composé de scientifiques et de différents partenaires sociaux et administratifs qui améliorent significativement les choses peu à peu.

Gare actuellement et à l'avenir pour certaines installations classées, leur renouvellement d'autorisation d'exploiter sera refusé. Le hic juridiquement, c'est tous les 30 ans. If faut donc de la patience pour espérer des résultats et ce n'est pas une partie de plaisir d'expliquer à des gens, qu'il faut qu'ils envisagent des reconversions professionnelles.
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede pedro431 » Jeu Déc 31, 2009 2:50 pm

Le pire c'est qu'en Bretagne les solutions existent aux niveaux des élevages industriels, mais comme d'habitude ce sont les politiques qui ont le dernier mot.
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede Lord69 » Ven Jan 01, 2010 5:35 pm

Ha tiens, je reviens sur ce que je disais :

La carafe filtrantes à charbon actif et membranes filtrent le nitrate, cela peut être une solution simple, efficace et peu chère pour notre ami breton qui pose de bonnes questions :-)
L'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul (Gandhi)
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Re: Osmoseur : est ce valable?

Messagede muros » Ven Jan 01, 2010 7:02 pm

Bonjour ,

je préfère une simple filtre à membrane sur carafe par exemple

La carafe filtrantes à charbon actif et membranes

késako "à membranes" (sur carafe) ... ????

La carafe filtrantes à charbon actif et membranes filtrent le nitrate

désolé mais le charbon actif n'a jamais été réputé efficace sur les nitrates ... !!!!
(excepté dans les argumentaires commerciaux !)
merci de justifier cette affirmation .......

cela peut être une solution simple, efficace et peu chère

simple et pas cher .. certes ... mais inutile !........
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