En me balladant sur le web, j'ai trouvé cette interview intéressante sur un site où je ne m'y attendais pas à savoir Clubic.com, prouvant une fois de plus que les problèmes environnementaux gagnent du terrain et atteignent tous les médias spécialisés dans différents sujets ...
"Les questions d'environnement se sont enfin frayé un chemin dans les consciences et le débat public, et c'est tant mieux. Après des décennies de mauvaises pratiques qui ont consisté à entasser les déchets « gris » dans les décharges ou à les enfouir, l'heure est enfin aux questions de tri sélectif, de recyclage et de « seconde vie » pour tous ces produits informatiques, presque aussi vite abandonnés qu'achetés. Depuis le 13 août 2005, les constructeurs sont financièrement responsables pour les déchets qu'ils occasionnent. Pour autant, ce cadre juridique ne peut à lui seul suffire à résoudre ces questions d'environnement. C'est plus généralement à chacun, à l'échelon qui est le sien, de participer à la réduction de la consommation, des émissions et des déchets. L'entreprise en proposant des produits plus « verts », le citoyen en les adoptant et en réapprenant quelques gestes simples, comme celui qui consiste à éteindre son imprimante le soir en même temps que l'ordinateur. Nous avons demandé à Béatrice Marneffe, Directeur EMEA du développement durable pour Lexmark et responsable des relations avec les institutions, de revenir pour nous sur ces problématiques environnementales et de nous les présenter sous leur angle « grand public ».
Alors même que les cartouches jet d'encre ne présentent pas de danger, elles posent d'autres problèmes. Les reconditionner pour une « seconde vie » est moins évident qu'il n'en a l'air : toutes les parties de la cartouche peuvent-elles être réutilisées ? Peut-on vraiment par ce biais obtenir des cartouches de qualité équivalente aux neuves ? Autour de ces questions, une deuxième industrie – celle des cartouches remanufacturées -, s'est développée après celle des constructeurs, pour collecter les cartouches, les re-remplir et les commercialiser à des prix très attractifs. Comment s'expliquent ces prix très bas ? Qu'en est-il de la qualité des produits ainsi remis sur le marché ? Comment – en l'absence d'éco-label du remanufacturing -, le consommateur peut-il s'y retrouver ?
Quelles sont les entreprises qui peuvent se dire « vertes » aujourd'hui ? Alors les questions environnementales sont des plus complexes, tout montre que le fait de proposer des produits « verts » ne peut pas suffire à les résoudre. Pour qu'il y ait un réel progrès, il faut que les consommateurs s'engagent aux côtés des constructeurs. Il faut qu'ils acceptent de changer leurs habitudes, de payer quelques centimes d'euros de plus pour un produit validé par un éco-label ou plus simplement qu'ils réapprennent quelques gestes simples, comme celui qui consiste à éteindre son imprimante le soir en même que l'ordinateur. "
Pour lire l'interview complète avec questions/réponses de Béatrice Marneffe de Lexmark, rendez-vous sur ce lien :
http://www.clubic.com/article-72043-1-l ... clage.html
Bonne lecture, il y a trois pages !




