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Les pesticides dans l'eau douce en France

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Messagede CORWIN » Dim Fév 04, 2007 3:41 pm

Choucroute,

Les indications que tu donnes dans ton message me permettent de voir que tu n'y connais pas grand chose, tu affoles les gens pour rien.

Je fréquente les chevaux depuis toujours, j'ai un cheval chez moi dont je m'occupe. Je pense être particulièrement bien placé pour savoir de quoi il retourne:

- Les chevaux ont un système digestif très délicat est sont sujets à des coliques mortelles (fermentation des aliments dans l'intestin). En conséquence il n'entre rien de suspect dans leur alimentation qui est à base de: herbe, foin, paille, avoine, son, tourteaux, mélasses.....

- Les chevaux, sont traités régulièrement contre les parasites intestinaux. Les protocoles de vaccination prévoient un vermifugeage tous les trois mois, car il n'y a pas de rémanence des produits utilisés.

- Les chevaux ne sont pas traités contre les puces, poux, auxquels ils ne sont pas sensibles. La disparition alarmante des bousiers est dûe à l'épandage de pesticides sur les cultures et prairies. Mes prés sont particulièrement riches en bousiers qui viennent faire bonbance!

- Le fumier ne s'utilise qu'après compostage de plusieurs mois. Lors du compostage la température à l'intérieur du tas atteint , et dépasse souvent 60°( il faut voir la vapeur qui s'échappe en ce moment de ma fosse pour avoir une idée) Il est alors débarrassé des éléments pathogènes par la chaleur et par l'action des champignons qui s'y développent.

- Les terres agricoles perdent 2% de leur humus par an par minéralisation, le fumier permet de restituer à la terre l'humus nécessaire à l'entretien de sa fertilité, c'est un auxilliaire particulièrement précieux au conytraire.
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Messagede zouzou » Ven Mar 02, 2007 9:25 pm

MESSAGE DE DELAIR, transmis par Zouzou

Le professeur BELPOMME parle t'il dans le vide ??

http://www.ville-grasse.fr/biograsse/co ... lpomme.pdf
l'appel de Paris
http://www.artac.info/static.php?op=App ... txt&npds=1
Raport 2004/2005 de l'artac sur les mutations et liens entre la pollution de l'environnement et la relation avec les cancers :
http://www.artac.info/static/telecharge ... 2004-5.pdf

et un dossier du net..
http://www.dossiersdunet.com/rubrique23.html

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Messagede zouzou » Ven Mar 02, 2007 9:28 pm

MESSAGE DE DELAIR, edit par Zouzou

et tiens j'en remet une couche :
Protéger notre eau ou notre steak !
Des mesures restreignant la fertilisation des sols imposées par le gouvernement pour limiter la pollution des rivières et échapper à des sanctions de Bruxelles provoquent la colère de paysans bretons qui multiplient les manifestations depuis une semaine.
Un millier d'agriculteurs s'étaient déjà réunis à Saint-Brieuc la semaine dernière et d'autres manifestations sont prévues mercredi soir à Guingamp et jeudi à Lannion.
"On ne transigera pas. On ne peut pas céder sur une affaire comme ça", s'emporte Alain Tiengou, responsable environnement de la FDSEA des Côtes d'Armor. 300 agriculteurs se sont rassemblés mardi soir devant la sous-préfecture de Dinan derrière une banderole accusant l'Etat français de sacrifier leur profession "pour plaire à Bruxelles".

Les manifestants reprochent au gouvernement d'avoir imposé sans concertation une limite de fertilisation des sols à 140 kg d'apports d'azote par hectare (170 kg pour les légumiers) dès 2008, contre 210 kg jusqu'à présent, pour limiter la pollution aux nitrates dans certaines zones particulièrement touchées. La mesure va toucher quelque 2.000 agriculteurs qui vivent essentiellement de l'élevage, notamment de production laitière, mais aussi de cultures de céréales comme revenu d'appoint, estime M. Tiengou. "Ils vont être obligés de réduire leur fertilisation. Avec la baisse des rendements il faudra augmenter la surface consacrée aux bovins et réduire la surface céréalière", d'où des pertes de revenu substantielles, explique-t-il. Même une aide proposée de 140 euros à l'hectare ne compenserait pas les pertes, selon lui. "C'est une première d'adopter des mesures aussi drastiques que celles-là sans négociation", critique Jacques Jaouen, président de la FDSEA du Finistère.

Selon le syndicat, les efforts consentis ces dernières années dans la mise aux normes environnementales de bâtiments agricoles ou la création de fosses à lisier a permis de faire baisser de 37 à 9 le nombre de bassins versants dépassant les seuils de pollution. La colère des agriculteurs vise également l'association écologiste Eau et Rivières, accusée d'avoir fait remonter à Bruxelles le dossier de la pollution aux nitrates. Des locaux de l'association ont été vandalisés ces derniers jours à Brest et à Guingamp.

Dans une lettre adressée en 1992 à la commission européenne, Eau et Rivières avait dénoncé le fait que de nombreux captages d'eau superficielle pour faire de l'eau du robinet contenaient plus de 50 mg/l de nitrates avant traitement, en violation d'une directive de 1975. Après une première mise en demeure en 1993, Bruxelles avait condamné la France en 2001. "La France se trouve dans cette situation parce qu'elle fait preuve de laxisme. Les mesures sont demandées depuis 20 ans par les associations. Au lieu de les avoir mises en place avec le temps, l'Etat annonce des mesures brutales", estime Jean-François Piquot, porte-parole de l'association.

La Bretagne représente 7% de la surface agricole française mais rassemble 50% des cochons, 50% des volailles et 30% des bovins alors que c'est aussi une grande région de production légumière, explique M. Piquot. Henri Daucé, de la Confédération paysanne de Bretagne, dénonce l'incohérence des pouvoirs publics qui mettent en place des politiques environnementales mais continuent de privilégier les pratiques agricoles intensives.

Source BATIWEB


Bon chuis aussi aller exciter l'monde agricole pour voir ce qu'il en pense de ce texte.. Après mes vacances, j'espère pouvoir vous en faire un compte rendu... Faut j'y pense !!! :heu:
Wi j'vous fout la paix chuis en vacances une semaine :winner:

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Messagede zouzou » Ven Mar 02, 2007 9:38 pm

Ah là là ! Delair, ton dernier article me rend malade !
Sacrés paysans bretons (moi qui vient d'là...!). :malade:

Enfin bon : peut-être que le "sans concertation" est effectivement quelque chose de problématique... et qu'on aller vers ce résultat de 140kg d'azote depuis bien longtemps, et donc plus progressivement....!

Mais les chiffres d'"Eau & rivières de Bretagne" sont effarants et véridique : la bretagne est noyées sous la pollution aux nitrates !!! A cause de l'élevage intensif (le lisier épandu dans les champs font égalment des nitrates... et les normes minimales ne sont pas forcément respectées par les agriculteurs!!!), et des pesticides...
Après, il y a aussi que les nappes phréatiques locales sont très en surface, et donc qu'il n'y a aucun filtrage de l'eau par le sol....

Enfin bon ! Tous les agriculteurs bretons ne sont pas comme ça !
Il y a aussi les agriculteurs bio des côtes d'armor qui font la grève de la faim pour que l'agriculture bio soit mieux reconnue !!! spcol
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Messagede DELAIR » Mar Mar 13, 2007 1:47 pm

EN BALLADE . . . . .
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Messagede Ugatza » Sam Mar 24, 2007 5:08 pm

Un livre est sorti: "Pesticides, révélations su un scandale français" de Fabrice Nicolino et François Veillerette (éd Fayard)...
http://www.pesticides-lelivre.com/

Apparemment, il dérange...
http://www.mdrgf.org/_canard/canard-enchaine-pesticides.html
http://www.mdrgf.org/_canard/

Moi j'ai pas lu le bouquin...(pas encore :-) )...
Quelqu'un peut en parler?
Ugatza
 

Messagede pipoune » Dim Mar 25, 2007 6:44 am

ah ben j'en parle dans un autre post tiens! :D dans "un peu de culture" spcol
j'aime les chats qui ont des poils aux doigts
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Messagede DELAIR » Lun Avr 02, 2007 11:39 am

Petit interméde avant de poster un nouveau sujet sur les pesticides. J'avais créer un post PESTICIDES et je vois que ce que je vais proposer comme sujet sur les pesticides se tourne vers la prévention en monde agricole et sa vue de la part de la MSA... C'est dommage d'avoir verrouiller le post PESTICIDES, car là on est en train de "semer" un peut partout tout ce qui concerne les pesticides.

Edito de PLEIN CHAMPS
Une tête de mort orange tracée sur un bidon de «pesticides»... Non ce n'est pas le slogan d'une énième campagne «anti-phyto», fruit d'écologistes extrémistes, mais l'affiche réalisée par la MSA dans le cadre de sa dernière conférence de presse. Une MSA qui se positionne, résolument, comme un contre pouvoir face aux firmes phytosanitaires, aux côtés des utilisateurs de pesticides, des défenseurs de l'environnement et des professionnels de santé.

Son constat est sans appel : la prévention progresse mais la toxicité demeure. Certes, elle se félicite des avancées obtenues : l'apposition d'un numéro vert «Phyt'Attitude» sur les nouveaux emballages afin de recenser les cas d'intoxication ; le retrait de l'arsénite de soude du marché ou la modification de l'étiquetage de certains produits. Prévenir, c'est aussi mieux connaître l'impact des produits phytosanitaires sur la santé des utilisateurs. L'étude «Agrican», composée de plus de 120.000 personnes, est aujourd'hui la plus importante enquête agricole au monde sur le risque, à long terme, de cancer en milieu agricole. Résultats prévus en 2009.

Mais si les messages de prévention sont de plus en plus écoutés, si les facteurs de risques sont de mieux en mieux connus, si de nombreux toxiques ont disparus, le combat de la MSA n'est pas pour autant gagné. Il reste encore sur le marché des produits dangereux pour leurs utilisateurs. Tous les acteurs du monde agricole sont concernés et doivent prendre leurs responsabilités : pouvoirs publics, utilisateurs, fabricants...

ET
Mesurer les effets des pesticides sur la santé des utilisateurs
(MSA - 30/03/07)
La MSA met en place des dispositifs visant à mesurer les effets des produits phytosanitaires sur la santé des utilisateurs. Son objectif : proposer des moyens de prévention adaptés et dénoncer la dangerosité de certains produits.



La MSA, régime de protection sociale, a placé la prévention des risques professionnels liés aux pesticides au coeur de ses préoccupations. Pour cela, elle s'appuie sur son dispositif « Phyt'Attitude » mis en place en 1991. Outil de veille et d'alerte, ce dispositif a pour objectif de recenser les cas d'intoxication liés à l'utilisation des produits phytosanitaires par le biais des déclarations d'accidents du travail, des données transmises par les professionnels de santé et les observations des conseillers MSA en prévention. Depuis février 2004, un numéro vert Phty'Attitude (0 800 887 887) permet aux utilisateurs de signaler leurs symptômes : maux de tête, vomissements, irritations, gênes respiratoires... Ce lancement a abouti à une hausse de 17% des signalements spontanés des victimes d'intoxication.

La majorité des signalements (319 dossiers de janvier 2004 à juin 2005) concernent trois catégories de produits : les insecticides et acaricides (35 %), les fongicides (27 %) et les herbicides (27 %). Malgré la suppression de nombreux toxiques, les T+ et T représentent encore 18 % des signalements alors que seulement 3 % des produits sont classés T et T+. Autre constat : les céréales sont les cultures où les signalements d'incidents ou d'accidents sont les plus nombreux (35 %, soit une hausse de 17% en comparaison avec l2002-2003).

Moins de cancers chez les agriculteurs


La MSA participe également à plusieurs études pour mesurer les effets des pesticides sur la santé des utilisateurs. L'étude Agrican, lancée fin 2005, vise notamment à identifier le lien entre certains cancers et certaines activités agricoles « Si les agriculteurs sont globalement moins touchés par les cancers, certains types sont surreprésentés notamment ceux concernant le sang, le cerveau, la peau, la prostate » explique Jean-Luc Dupupet, médecin responsable du risque chimique de la MSA.

Sur les 570.000 questionnaires envoyés, 120.000 personnes ont déjà répondus.Agrican sera donc la plus grande étude jamais réalisée dans ce type d'enquête. Les premiers résultats, qui concerneront les cancers les plus fréquents (sein, prostate), seront disponibles en 2008-2009. Il faudra attendre 2013-2015 pour les autres.
SC

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Messagede DELAIR » Jeu Avr 26, 2007 11:55 am

Au fait, j'ai toujours pas compris, pourquoi l'on se borner à lier uniquement les pesticides et l'eau d'ouce en France, c'est un peu limitatifs comme sujet..
la preuve...
Exposition des salariés agricoles aux pesticides
Concernant la question d'un député relative aux risques professionnels liés à l'exposition aux pesticides des travailleurs agricoles, le ministre de l'Agriculture et de la pêche annonce qu'une étude, appelée "Partage", a été mise en place pour tenter d'évaluer le risque de maladie de Parkinson chez les agriculteurs et de le comparer au risque de voir cette maladie chez des sujets qui ne travaillent pas dans le milieu agricole. Cette étude est effectuée en collaboration avec l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Les pouvoirs publics entendent diffuser largement les résultats de cette étude et se fonder sur ses conclusions pour l'évaluation et la gestion des risques liés aux pesticides en France.

Réponse du ministre de l'Agriculture et de la pêche à la question n° 113350 du député L. Degauchy, JOAN du 24 avril 2007.


parkison et les gamins qui zont pas...
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Re: Les pesticides dans l'eau douce en France

Messagede DELAIR » Ven Sep 02, 2011 11:54 am

Comment nous finançons le robinet à nitrates !

Alors que les bretons sont privés de plages pour cause d’algues vertes, les coûts liés à ces pollutions sont passés par pertes et profits. Faute d’avoir mis en place le principe du pollueur-payeur, de nombreux usagers expérimentent aujourd’hui celui du pollué-payeur…

Lorsque l’eau des fleuves et rivières, affiche une concentration supérieure à 50 mg/l de nitrates, elle est jugée impropre à la production d’eau potable. Or dans de nombreuses régions agricoles, les teneurs des eaux de surfaces mesurées à l’entrée des stations d’épuration sont non-conformes.

C’est ce que révèle une étude publiée ce mois ci par le Commissariat général au développement durable . En Bretagne, Poitou-Charentes, Centre et en Normandie, 13 stations de suivis présentent des concentrations moyennes en nitrates supérieures à 50 mg/l.

Déjà en 2005, un état des lieux menés sur les teneurs de l’eau en nitrates classait 44 % du territoire national en « zones vulnérables ». L’ensemble de ces masses d’eau dépassaient ou risquaient très vite de dépasser le seuil fatidique des 50 mg/l en nitrates.

L’étendue des dégâts n’est pas si étonnante. Pour rentrer dans les clous de la réglementation, les distributeurs d’eau diluent les eaux trop concentrées en nitrates dans des eaux issues de sources moins contaminées.

Une solution peu coûteuse qui permet de délivrer une eau tout juste potable sans s’attaquer à la racine du problème.

La pollution aux nitrates est liée à des excédents d’engrais qui ne sont pas consommés par les plantes. Par effet de ruissellement, ces engrais contaminent les cours d’eau et les nappes profondes non protégées.

Chaque année, selon le site Consoglobe, les excédents en nitrates déversés sur nos sols et dans les réserves d'eau représentent 400 000 tonnes. Soit 13 kilos de nitrates inutiles qui sont déversés chaque seconde sur nos sols et dans notre eau en France.

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que la pollution s’étende et que la teneur de l’eau du robinet en nitrates soit en hausse. « Depuis une dizaine d’années, on observe une dégradation de l’eau dans les bassins où les teneurs en nitrates étaient les plus faibles », constate le Commissariat général au Développement Durable.

Circonstance aggravante, cette méthode court-thermiste ne protège même pas les usagers des dépassements de seuils en nitrates…

Ainsi, le 5 août dernier, à Berck dans le Pas de Calais, l’Institut Pasteur a mesuré une teneur en nitrates de 57 mg/l dans l’eau du robinet. En 2002, ce ne sont pas moins de 270 000 usagers du Pas de Calais qui ont été exposés à une eau dont la teneur en nitrates était non-conforme à la réglementation.

Au cours de l’année 2010 en Eure et Loire, 50 000 personnes ont été exposées à une eau dont la teneur était trop élevée en nitrates (+ de 50 mg/l).

Or on sait que ces niveaux de concentration en nitrates impactent notre santé.

● Au dessus de 10 mg/l : les femmes enceintes et les enfants en bas âges encourent un risque sanitaire sérieux. Les nitrates contenus dans l’eau du robinet empêchent une bonne oxygénation du sang et entraînent des pathologies lourdes.

● Au dessus de 50 mg/l : on soupçonne les nitrates d’être responsables de l’apparition de différentes maladies, comme les cancers de l’estomac chez l’adulte en cas d’exposition prolongée.

Une aberration économique :

Mais qui finance ce modèle qui engendre toujours plus de nitrates dans notre eau du robinet ? Nous, les usagers !

Si les bretons sont scandalisés par l’état de leurs plages, ils seront heureux d’apprendre que le coût de la dénitrification de leur eau représente actuellement 20% de leur facture d’eau ! Les financements destinés à réparer les dégâts occasionnés par les nitrates sont en effet financés à 85% par les particuliers. L’organisation des ramassages d’algues vertes aura encore alourdit la facture cet été…C’est ce qu’on appelle le principe du pollué payeur !

Un constat d’autant plus désolant que ces sommes pourraient être directement affectées à l’organisation d’un modèle.

En se basant sur l’exemple de la ville de Munich, qui a aidé financièrement les agriculteurs à diminuer leurs rejets d’azote et de nitrates, « le coût du traitement des nitrates dans l’eau est actuellement 2,5 fois plus élevé que celui de la prévention », rappelait la Cour des Comptes en 2010.

Aujourd’hui plus que jamais, les usagers financent une industrie de la dépollution bien moins efficace qu’une agriculture raisonnée, qui serait capable de réguler ses usages en fonction de l’état écologique des masses d’eau.
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