Lord69 a écrit:pedro431 a écrit:Justement cela est devenu comme en URSS avec la nomenclature, la crise passe mais rien ne change en profondeur (voir les traideurs) comment vois tu le renouvellement de la classe politique ??? sachant que les découpages électoraux (changés après chaque élection) sont fait de tel sorte, que le parti au affaires se garanti sa réélection.
Justement, je ne veux pas voir se renouveler la "classe politique", mais bien la voir disparaitre. Que tout citoyen soit politique et que le mandat ne soit que le fait de porter l'aspration générale. C'est bien pour cela que je suis politique (et que j'en fais). Je ne me dédouane jamais sur la "classe politique" car elle n'existe que parce qu'on le veut bien. Alors se politiser, se présenter, ou pas, mais surtout agir en pleine conscience tout le temps !
Je vais reprendre cette phrase,extraite du courrier internationale,pour expliquer l'échec de Copenhague ICI : http://www.courrierinternational.com/ar ... t-tout-bon" Nous ne possédons qu'une seule planète, or nous la gérons selon un système de gouvernement ridicule fondé sur un concept obsolète, la souveraineté. En son temps, la souveraineté fut une invention utile pour mettre fin aux guerres de religion et imposer une autorité centrale unique aux seigneurs féodaux. Mais aujourd'hui, alors qu'il nous faut prendre à bras-le-corps la question du changement climatique, les Obama, les Jiabao, les Medvedev, les Singh et les Lula ne se distinguent guère de ces seigneurs de la guerre soucieux de préserver leur autonomie à tout prix, même celui d'un désastre collectif. Sur la Somalie règnent aujourd'hui des factions multiples qui ne s'occupent que de leurs propres intérêts, et nous qualifions ce pays d'Etat en faillite. Comment faut-il appeler notre système de gestion du climat, dans lequel personne ne se préoccupe de l'intérêt général ? Une planète en faillite ?
La réponse de Laurent Audoin : On retrouve, avec plus de violence encore, les limites rencontrées par l'Europe. Mais faire émerger un espace démocratique mondial apparaît comme un mythe : que faire alors, si ce n'est travailler à la création de réseaux (et de partis!) à l'échelle mondiale qui pourront peut-être un jour percoler ?





