Oui ce scientifique du 19eme siècle (12 février 1809 – 19 avril 1882) qui passait son temps à disséquer des petites bêtes pour savoirs quels étaient leurs ancêtres.
Vous n’êtes pas sans avoir entendu parler de sa théorie de l’évolution, celle qui dit en substance « Seuls les plus fort et les mieux adaptés survivront ».
Comme j’ai fait un bac série D, j’en ai entendu parler, et l’ayant bien prise au pied de la lettre et au premier degré je ne suis pas allé plus loin.
C’est vrai après tout… les plus forts et les mieux adaptés survivront... et après ??
Je me mets à la musculation et à la boxe thaï, ça règle le problème, non ?
Après... ou plutôt la même année, j’ai étudié la génétique, les lois de Gregor Mendel, principalement… intéressant et finalement très simple et logique, rien de bien méchant… quel rapport avec Darwin… tout, évidement car les caractères des espèces se transmettent d’une génération a l’autre par les chromosomes vous allez voir, c’est stupéfiant quand on approfondi le sujet… en tout cas pour ma part quand j’ai compris ce soir la j’ai été surpris que personne n’ai compris avant… sauf peut être quelques personnes.
Il s’agirait de gens bien antérieurs a Darwin, qui n’avaient peut être pas rationnellement compris ce que j’ai compris mais qui instinctivement avaient senti qu’il y avait dans les fondements du model social de l’animal humain quelque chose de dangereux qui allait se retourner contre l’espèce entière… alors même que celle-ci était guidée par son instinct de survie. Nous en reparlerons.
Revenons un instant a mes différents sujets d’études… a la fin de mon adolescence je me suis passionné pour les arts martiaux et, évidement avec l’âge pour toutes les philosophies qui y sont liées, principalement le bouddhisme.
J’ai développé une grande admiration pour le japon et les samouraïs, ces hommes d’honneur et de courage, élevant tous ce qu’ils faisaient au niveau d’art.
Cet art de la maitrise de soit, sans en être complètement sur, car cela n’a pas a mes yeux un grand intérêt, viens en partie de la philosophie bouddhiste, venue de chine et dont la mise en application amène aussi a tendre vers cette maitrise.
Elle vient aussi, et cela j’en suis sur pour l’avoir lu dans des ouvrages nippons, du fait que depuis toujours les Japonais côtoient la mort au quotidien. Le pays du soleil levant (日本 prononcez ni hon de « soleil » et « racine ».. la racine du soleil.. de la ou viens le soleil) , c’est le nom qui lui fut donné par les chinois , et c’est ainsi que « japon » s’écrit en chinois et donc en kanji japonais… est un pays ou la mort fauche a tout moment
Placé sur une zone tectonique active l’archipel est régulièrement sujet a des séismes, dont certains marins provoquent les célèbres tsunami, mais aussi a des éruptions volcaniques, des tempêtes sub-tropicales (les célèbres typhons… 台風 prononcez tai fun en japonais… les Anglo-saxons sont plus proches de l’original que nous).
Je pense aussi que c’est a cause de cet environnement le plus imprévisible et imparable qui soit que la philosophie de détachement prônée par Siddhârta Gautama a si bien pris racine dans ce pays…
Le japon est ainsi... un jour vous êtes vivant et en pleine santé… un séisme frappe et vous êtes mort ou infirme à vie ou sauf au milieu des décombre du labeur de votre vie ou des cadavres de votre famille... et personne n’y peut rien, même avec le plus grande prudence... en fait c’est cela vivre au japon… quand les dieux décident vous êtes mort, c’est cela vivre sur la terre des dieux, c’est être a leur merci.
Voila, j’ai étudié et compris une partie du bouddhisme, étudié durant mon enfance les base de la religion chrétienne au « cathé ».
Plus tard j’ai lu deux ou trois fois une traduction du coran, l’ancien testament et le nouveau.
Que ce soit le christianisme, le judaïsme, l’islam ou le bouddhisme, la composante principale est le respect des autres, et la recherche d’un certain bonheur par une certaine discipline et une certaine rigueur.
Bien sur quand je parle du christianisme, je prends pour référence les évangiles et non le vatican.
Le but était bien de rassembler pour la paix, but noble s’il en est…
De ces religion/ philosophies, toutes on sombré a un moment ou un autre dans le fanatisme, les guerre, les génocides et les violences en tout genre et nous y sommes toujours depuis des milliers d’années jusqu'à ces derniers jours de l’an 2009 après JC
Pourtant elles se ressemblent et on grosso modo les mêmes objectifs a l’opposé de leurs résultats… le bonheur de l’être humain.
Que se passe t’il ?
Est-ce un problème dogmatique ?
Non ! Le dogme comme beaucoup de violence collective n’est qu’un prétexte.
Si on recherche dans l’histoire l’homme a toujours massacré l’homme… c’est une habitude et les raisons semblent variée.
Au passage vous noterez que ces guerres nous ont presque tout le temps amené a de grand progrès technologiques… nécessité faisant force de loi : celui qui a des armes plus performantes a plus de chances de l’emporter.
Pourquoi est-ce que nous nous y entendons si bien à nous massacrer mutuellement ?
Quel bénéfice en tirons-nous ?
Pourquoi mettons-nous autant d’ardeur à inventer des machines, des produits de consommation pas vraiment utiles ?
Pourquoi nous épuisons-nous à sauver des gens et en même temps a en trucider d’autres ? Ou même laissons nous crever des enfant de fin a un bout de la planète pour faire de l’acharnement thérapeutique sur des vieillards a l’autre bout de la planète ?
Revenons à Darwin…
Question? Avez vous parfaitement compris sa théorie de l’évolution et de la sélection naturelle?
Pas sur, hein ?
Bon, je vous explique la sélection artificielle d’abord….
Vous savez que de tous temps l’homme a procédé à des croisements chez les animaux pour obtenir des animaux adaptés à ses besoins ? Oui ?
De cela sont nées des races de chiens, vaches, chevaux, adaptés a des nécessités locales.
Exemple simple : vous êtes agriculteur et plutôt qu’un cheval rapide vous avez besoin d’un cheval de trait fort puissant rustique.
Il faudra alors amener vos étalons les plus solides à se reproduire avec les juments les plus rustiques et au bout de quelques générations vous aurez une race de chevaux de trait acceptable.
Cela c’est al sélection artificielle faite par l’homme pour créer des animaux adaptes à son besoin. C’est Gregor Mendel qui a établi les règles écrites du croisement – Il est l’homme de la génétique.
Ces règles expliquent, entre autre, comment au bout de quelques générations un caractère génétique ou phénotype deviens permanent et alors on assiste a l’apparition d’une nouvelle sous espèces (a partir du moment ou elle reste génétiquement compatible avec ses espèces d’origine, un peu comme les grands félins entre eux… lions et tigres peuvent se reproduire entre eux même si il ne vivent pas mélangés… c’est la même chose pour toutes les espèces de canidés domestiques communes et aussi entre chiens et loups.
Evidement comme ces croisements, contrairement aux expériences végétales de Gregor Mendel, ne portent pas que sur un gène mais sur une multitude, il y a régulièrement des apparitions incontrôlables de tares qui peuvent rendre certains hybrides débiles, non viables, stériles, etc.
On observe d’ailleurs ce cas chez certaines espèces de chien réputées avoir des tares inhérentes au « pur race ». Ces tares sont le résultat de croisements antérieur ayant rendu plus courantes l’apparition de dérapages génétiques et la reproduction de séquences génétiques adhérentes, qui, comme les autres phénotypes cad la couleur, la taille, la longueur des oreilles sont devenus des caractéristiques permanentes de la race.
Cela se traduit parfois par des sensibilités à certaines maladies...
Vous savez pourquoi il y a temps de grandes brutes chez les noirs américains ?
Pour les propriétaires terriens un esclave était un animal dont on utilisai surtout la force… je vous laisse deviner.
Passons, je ne suis pas expert...
Passons maintenant à la sélection naturelle ;
J’ai entendu un exemple simple et efficace il y a quelque temps au cours d’une émission de vulgarisation sur les théories de Darwin.
Il s’agissait des ours, de l’apparition des ours blancs.
La question que se posent les gens a propose de la théorie de Darwin est en général, constatant que faire des ourse blancs évoluant sur fond blanc est finalement bien pratique pour eux est « Ben, et dame nature elle a su comment qu’il fallait faire les ours blancs au pole nord ? »
Elle n’en savait rien.
Les ours avaient forcement des différences de couleurs entres eux, certains plus clairs que d’autres, sans raison particulière.
Partons donc du postulat suivant : pour des raisons de nourriture une population d’ours migre vers des territoire plus froids... ou alors le territoire d’une population d’ours se refroidit et voit apparaitre plus de neige.
Bref l’environnement de nos ours change de couleur, sachant que d’instinct les femelles de cette population vont se reproduire avec les males qui leur apporteront le plus de nourriture. Donc qui pourront en apporter le plus a leurs progénitures… que va t’il se passer ?
Sur une population d’ours de couleurs brune ou beige, les plus clairs d’entre eux seront les plus furtifs, donc ceux qui attraperont le plus de proie, donc ceux qui se reproduiront le plus.
Maintenant vous allez me demander pourquoi pas un autre caractère comme la vitesse, pourquoi l’ours n’a-t-il pas évolué vers le guépard… parce qu’il n’en avait pas vraiment besoin dans son mode de chasse d’omivore, ni dans son environnement montagneux… donc la vitesse n’a avantagé personne chez les ours et n’a jamais été un facteur qui c’est développé.
Contrairement a d’autre comme la force.
D’ailleurs si on approfondit vers les félins, les versions montagnardes et ou forestières, qu’on peut rencontrer dans les même environnement que les plantigrades, tel le puma n’ont pas évolué vers la vitesse pur mais vers un compromis de vitesse, de force et d’agilité qui les rend plus apte à leur milieu.
Donc naturellement, par voie de fait dirons nous il se fait une sélection, des individus, et des espèces les plus aptes…
Le rapport avec la dangerosité de l’etre humain….
Réfléchissons, quelle est la particularité de l’être humain…
C’ests un animal, donc comme tous les animaux, les femelles ont une sérieuse tendance, tout a fait normale à rechercher les « males alpha ».
Chez certains animaux sociaux comme les loups la femelle alpha recherche le male alpha et ils mènent le clan.
Chez beaucoup d’espèces le « mâle alpha » est le plus for t physiquement… mais l’homme a un attribut sévèrement plus dangereux que ses muscles…son cerveau.
Chez l’homme celui qui sort vainqueur du combat c’est souvent le plus malin.
Aux premiers temps même si la force avait en apparence un rôle encore emportant c’est celui qui savait faire et utiliser l’arme de jet la meilleurs, c'est-à-dire c’elle qu avait soit la plus grande portée, soit le plus grande cadence de tir, soit le plus grande précision qui l’emportait.
Imaginez, vous êtes un primitif, face a un de vos congénères, passablement vindicatif et plus fort que vous, vous convoitez la même femelle, et vous savez que vous n’aurez pas le dessus en combat régulier – vous réfléchissez rapidement comment abattre ce concurrent sans avoir à aller au contact…
Si il est a main nues vous attrapez un solide bâton.
Si il a un bâton vous attrapez une pierre pour lui jeter a la tête, ou vous lui jetez au corps un bâton effilé pour l’embrocher a quelques mètres de distance…
C’est ainsi que le David de la bible devint roi !!
C’est ainsi que de la fronde nous sommes passés à la bombe atomique…
Imaginez, depuis des milliers d’année, nous évoluons avec ces seule idée en tête : nous reproduire, être le male dominant de la tribu, et défendre le territoire de notre tribu… pour pouvoir nous accoupler avec la femelle alpha de la tribu…
Regardez de prés une bande d’adolescent… en 5mn vous aurez identifié le male et la femelle alpha.
Évidement avec le temps les tribus ont changé d’échelle, les problèmes sont devenus plus complexes... mais finalement, si vous reprenez l’histoire depuis le début... notre histoire n’est que la suite logique, développée et amplifiée de cette histoire… Une histoire de domination chez un singe social sans qualités physique particulière sauf une seule : la course d’endurance.
Cette qualité, je en suis pas assez calé dans le domaine pour l’affirmer, est sûrement liée a notre développement cérébrale
Elle est sans doute a la fois une cause et une conséquence de notre développement.
Une cause car l’homo mobilus a du apprendre a s’adapter a son environnement, et une conséquence car l’homo sapiens a du comprendre rapidement que quand une terre ne lui convenait vraiment pas... une solution était d’en chercher une autre.
Notre histoire est une longue histoire de domination, ou le caractère qui s’est développé n’était pas physique, car l’homme est très vite devenu « tout terrain » et omnivore, mais bien intellectuel.
Ce qui faisait l’homme, ce n’était pas son pelage blanc ou noir, mais son cerveau qui lui a permis de changer de son propre chef de pelage et d’odeur pour pouvoir approcher le gibier.
Qui lui a permis de comprendre que pour ne pas avoir a chercher les plantes a droite et a gauche pour se subsistance il pouvait prendre des graines et les enterrer proche les unes des autres. On peu supposer qu’il a compris cela en voyant les pousses d’un fruit grandir a un endroit ou il avait jeté quantité de pépins ou de noyaux après un repas.
Donc nos femelles ont recherché les plus malins, quelle que soit le domaine mais aussi les plus violents, les dominateurs en un mot.
Donc depuis des générations, surtout dans les zones au climats les plus difficiles nous sommes sélectionnés depuis de générations, éduqués depuis de générations, car nos aptitudes en sont pas dus a de simple réflexes innés, mais aussi acquis à être des dominateur…
Et vous pensez sincèrement que l’être humain est prêt du jour au lendemain, même si cela ne soulevait pas des montagnes de problème économiques a renoncer a ce comportement ?
Voila en quoi l’évolution nous condamne fort probablement : nous allons continuer a vouloir nous approprier, a nous battre, a tout casser, a tout polluer sur une planète sur laquelle nous aurions du apparemment vivre en harmonie avec le reste de la création, a cause d’un instinct de survie commun aux autre espèces, mais dont les conséquences seront bien plus grave car notre cerveau surdéveloppé nous donne la capacité de tout détruire sans nous donner la subtilité de nous débarrasser de ce même instinct animal de survie…
C’est vrai vouloir pour une femelle s’accoupler avec le male alpha, n’est que chercher à sauvegarder l’espèce en s’accouplant avec un male qui saura nourrir et protéger sa descendance.
Mais nous sommes déjà trop nombreux, et nous reproduire c’est détruire notre support vital…
Je ne crois pas que je ferais d’enfants
Je préfère voyager sur la planète tant qu’il y en a une….
CQFD







