Ptit_loupo a écrit:Woland ==> En Esperanto c'est comme dans d'autres langue : si tu parle d'une chose tu en donnes sont contexte donc le sens du mot. Et si on se basait sur ce que tu dit, un espagnol parlant en français de sa démocratie (sans donner le contexte), le français penserai donc à sa démocratie, donc au final on revient au même.
Et c'est comme tout : le choix des mots car l'Esperanto est aussi diversifié que n'importe qu'elle langue.
Et puis pourquoi toujours parler de politique

(...)
Je n'ai sans doute pas été clair, alors...
Il ne s'agit pas de avec qui je parle, mais de la langue que j'utilise:
- Si je parle espagnol (avec un Espagnol, un Anglais, ou un Chinois), nous utiliserons les mots avec ce qu'ils véhiculent en espagnol, et non dans notre propre langue (ou alors, c'est que nous ne connaissons pas cette langue, mais ne faisons que baragouiner l'espagnol...)
- Si je parle en esperanto, comme il n'y a ni histoire sociale, littéraire, politique, chacun (l'Espagnol, l'Anglais et le Chinois) mettra dans le mot esperanto qu'il utilise le sens et l'arrière-plan culturel que l'équivalent a dans sa langue, c'est tout
Ce n'est donc pas un problème d'étendue du vocabulaire, mais de ce à quoi chaque mot de ce vocabulaire fait référence.
Et c'est vrai, tiens, pourquoi toujours parler de politique???
Alors prenons un autre exemple: le mot "
plaisir", par exemple... Nous arriverons aux mêmes conclusions, car rien qu'en allemand, "
plaisir" a au moins 4 équivalents: auquel de ces 4 équivalents pensera mon interlocuteur allemand quand je dirai mon équivalent de "
plaisir" en esperanto??
C'est que ces équivalents allemands n'ont pas tous exactement le même sens ...
Ptit_loupo a écrit:Contrairement aux autre langue tu as un plus : celui d'écrire son histoire au lieu de la subir.
Entièrement d'accord: c'est pourquoi je me suis penché aussi sur l'esperanto, sans aucun doute insuffisament...

Sauf qu'en plus je ne me sens pas "subir l'histoire" des langues que je connais
