Depuis plus de 50 ans, il existe entre les deux Corée, un No man's land de 250 km de long, sur 4 km de large. Cette zone abandonnée recèle aujourd'hui une diversité écologique très importante. Pourtant, le rapprochement des deux pays risque de mettre à mal ces milieux naturels...
Depuis plus d'un demi-siècle, à leur insu, les deux armées qui se font face ont permis à la nature de reprendre ses droits. Les champs se sont transformés en prairies, les marais ont repris leur place. L'endroit est unique au monde : un sanctuaire pour des dizaines d'espèces, menacées ailleurs par la disparition d'écosystèmes mis à mal par le développement économique et l'urbanisation. Cerfs d'eau, ours noirs, peut-être des tigres et des léopards...
La zone démilitarisée et ses abords abriteraient entre 40 % et 60 % de la biodiversité de la péninsule coréenne. Mais ce n'est pas leur seul intérêt : "L'abondante couverture végétale offre un rempart contre les inondations, et les zones humides, en piégeant d'importantes quantités de CO2, jouent un rôle contre le réchauffement climatique", explique le professeur Kim.
La détente entre les deux Corées, dont les premiers signes se traduisent par des projets de coopération économique, menace ce fragile équilibre.
Source : Le Monde.fr


Comme leur demander de conserver cette zone déjà qu'entre eux les rapport ne sont pas facile ?

"Il y a 2 choses qui sont infinies, l'univers et la bêtise humaine. Quoique pour l'univers je n'en suis pas sûr" Albert Einstein 
