Les occasions sont malheureusement si rares qu’il faut effectivement se réjouir de constater certaines avancées. Bravo donc. Comme le dit Akasha, c’est un pas dans la bonne direction mais il faut rester vigilant.
Sans vouloir jouer les rabat-joie, personnellement, je serai heureux le jour où les consommateurs européens se soucieront du sort de tous les animaux utilisés pour leur fourrure, et pas seulement de celui des chats et chiens…
J’attends, ensuite, que ce qui n’est pour l’instant qu’une proposition de règlement se concrétise.
Enfin, et cela n’a pas échappé à certaines associations, au-delà de l’effet d’annonce, la lecture du texte peut, parfois, laisser perplexe.
On peut noter, en particulier, que selon cette proposition,
« il convient de prévoir la possibilité de déroger à l'interdiction générale de mise sur le marché, d'importation dans la Communauté et d'exportation depuis cette dernière de fourrure de chat et de chien et de produits en contenant dans les cas où l'on peut garantir que la fourrure provient de chats ou de chiens qui n'ont pas été élevés ni tués pour la production de fourrure et où elle est étiquetée en tant que telle et où, par conséquent, elle n'aura pas d'effets négatifs sur la confiance des consommateurs dans la fourrure et les articles en fourrure ».
Il est évident qu’une telle réserve ouvrirait la porte à toutes les fraudes possibles et serait de nature à priver de toute portée l’interdiction générale de principe.
A suivre donc...