chicken a écrit:« alain b » wrote:
Désolé, mais sans ce qui et sans ce pourquoi, jamais ce film n’aurait été réalisé
C'est valable pour toute chose. Ce qui n'a par contre aucun sens, c'est de discréditer les démonstrations ou les faits mentionnés dans le documentaire par des attaques sur d'autres plans: qui a fait le documentaire, pourquoi, pour qui ?. Ca, c'est de l'effet de manche ou de la petite technique de communication quand on ne peut pas répondre sur le fond. C'est un talent de politique, d'avocat ou de marketeur, ca n'a pas (ou ne devrait pas avoir) de place en science ou dans une discussion sérieuse.
Chicken, je te fais remarquer au passage que c’est ce que tu fais, puisque tu as soulevé les arguments scientifiques et que j’ai répondu à tes questions, malgré cela , tu reviens avec des arguments qui n’en sont pas. Ma phrase que tu as extraite est la raison d’être de ce documentaire, qui et pourquoi, ensuite l’on voit le comment(les moyens utilisés), cette démarche est tout à fait logique, et les sceptiques l’ont aussi appliquée à Gore, et l’applique d’ailleurs toujours à n’importe quel intervenant sur un site sceptique.
C’est très imagé, mais en gros c’est ceci :
Tu es qui toi pour te mêler de la discussion ? Un écologiste-- donc alarmiste, donc ce que tu racontes ne m’intéresse pas, peu importe que t’ai raison ou tort.
Pour le reste, je t’ai répondu au raisons de la recherche sur les personnages.
Chicken a écrit:Quote Alain b:
Le travail essentiel du GIEC est la compilation par des centaines d'experts dans des domaines variés de la littérature scientifique existante sur les sujets en jeu(...)
Exact, tu reconnais ici que les centaines d'experts ne sont pas tous climatologues, et que les sujets abordés dépassent le cadre du climat.
Précisement dans le cas de Paul Reiter (spécialiste reconnu des maladies infectieuses), c'est une conclusion du GIEC qui est volontairement fausse sur le le sujet de la propagation des infections:
Paul Reiter conclu que l'hypothèse d'un réchauffement (sur laquelle il ne se prononce pas, ce n'est pas son domaine) n'implique pas d'aggravation des maladies infectieuse. Aucun spécialiste du sujet ne conteste Paul Reiter là dessus. Pourtant, le GIEC décide d'amander la conclusion de Paul Reiter (clairement, parcequ'elle ne va pas dans le sens de l'alarmisme). Paul Reiter est maintenu comme auteur de cette partie (pour servir de caution), alors que le texte ne correspond plus à sa conclusion. Il est obligé de MENACER d'action en justice pour que son nom soit retiré!
Mais c’est évident, puisque le Réchauffement climatique qui est à la base un changement de climat interfère avec tous les écosystèmes de la planète, et ce qu’il faut en définir, ce sont les causes et surtout les conséquences probables
Revenons donc à Paul Reiter, puisque tu sembles t’acharner sur cet élément qui pour moi reste secondaire , puisque dans son cas, l’on parle des conséquences, donc à nouveau de modèles, ce que les sceptiques n’aiment pas, en faisant toutefois exception pour tous ce qui peut servir leur cause.
1°) Paul Reiter n’est pas le seul spécialiste de la Planète en maladies infectieuses, il est spécialisé dans les maladies transmises par les moustiques, dont la malaria. A côté de cela, il existe de nombreuses autres maladies transmises par d’autres vecteurs et étudiées par d’autres spécialistes
2°) Paul Reiter fait partie du groupe de recherche Eden, dont le programme est d’étudier l’évolution des différentes maladies en rapport avec le réchauffement climatique. Cette étude, débutée en 2005 est toujours en cours, elle se terminera en 2009.
http://www.cirad.fr/fr/presse/communiqu ... 007&id=3343°) Eden a déjà publié quelques rapports ou il est dit que les maladies transmises par les tiques et les rongeurs se déplacent déjà et vont probablement continuer sous l’influence du Réchauffement
Extrait interview Eden a écrit:« « Le changement climatique a-t-il une influence sur l’émergence ou la réémergence de ces maladies en Europe ?
R. L. : Les relations entre l’épidémiologie des maladies à transmission vectorielle et ces changements sont complexes. Pour reprendre l’exemple des encéphalites à tiques, on observe, en Europe centrale et du Sud, des changements dans la dynamique des populations de tiques. Ils sont vraisemblablement liés au réchauffement climatique et aboutissent à la concomitance des pics d’abondance des différents stades de développement de ces arthropodes (larves, nymphes, adultes). Cela favorise l’augmentation de leur contamination selon différents mécanismes et il semblerait que certains foyers observés récemment chez l’homme en soient une conséquence. Autre exemple : les maladies transmises par les rongeurs. Le réchauffement climatique induit, ces dernières années, une recrudescence du phénomène de masting : il s’agit d’une fructification massive et collective chez certaines espèces d’arbres. Ce phénomène provoque un accroissement des ressources alimentaires exploitées par les rongeurs dont les populations augmentent, favorisant la contagion de ces maladies à l’homme. » »
http://www.cirad.fr/fr/actualite/communique.php?id=861Alors, lorsque tu dis :
« « Paul Reiter conclu que l'hypothèse d'un réchauffement (sur laquelle il ne se prononce pas, ce n'est pas son domaine) n'implique pas d'aggravation des maladies infectieuse. Aucun spécialiste du sujet ne conteste Paul Reiter là-dessus » »
Reiter a-t-il raison ou tort ?
Le groupe de recherche dont il fait partie donne d’autres conclusions, ce qui dans ce cas ci donne raison au GIEC de ne pas publier la conclusion de Reiter. Ils annoncent à raison le déplacement de certaines maladies suite au réchauffement climatique.
Cela prouve donc que le GIEC fait la synthèse objective de toute la recherche, en éliminant des conclusions qui n’engagent qu’un seul homme dans un groupe de 150 experts.
Chicken a écrit:Quote Alain b:
Il s'ensuit des critiques et des remarques et donc FORCEMENT des désaccords (estimés à 10% de l'ensemble de ces compilations) - qui ne sont pas rendus publics pour la bonne raison que le grand public ne pourrait pas utiliser ces données extrêmement techniques.
Entre des désaccords sur quelques détails pointus, et conclure définitivement à une "vérité incontestable" sur une question alors que celle-ci reste ouverte d'un point de vue scientifique, ce n'est pas du tout la même chose. Pour rester sur le sujet du documentaire, l'affaire de Paul Reiter est tout simplement scandaleuse, et de tels procédés discréditent à mon sens toute la procédure de validation.
Ou as-tu lus que le GIEC parle d’une vérité incontestable ? Il me semble que le ton utilisé reste la probabilité.
Chicken a écrit:Quote Alain b:
Son expertise (de Paul Reiter) intervient au niveau des « détails » , l’évolution des différents vecteurs de propagation des maladies tropicales. Ou plus exactement, au niveau des différents scénarios pour le futur.
Reiter n’est donc pas le bon exemple pour mettre en doute la crédibilité de la partie scientifique la plus importante.
Parfait: si les différents scenarios d'évolution pour le futur ne sont que des détails comme tu le dis, qu'en est-il de la mission même du GIEC ?
Sérieusement, c'est bien le problème: le GIEC va bien au delà du climat et cherche à impacter les esprits en établissant sa vérité alarmiste sur les conséquences du réchauffement dans tous les autres domaines, quitte à ignorer les avis des spécialistes des domaines concernés.
Là, soit tu n’as pas compris (ce dont je doute fort), soit tu ne veux pas comprendre le rôle du GIEC.
Son rôle est la synthèse de l’état de la recherche pour les décideurs et pour le public.
Pourquoi ? Simplement par le fait que les différentes études sont quasi incompréhensibles pour la plupart des gens normaux.
Le point principal de la recherche reste la compréhension du phénomène, l’établissement définitif et irréfutable de ses causes, et la tenue de scénarios liés à l’état de la recherche, puisque comme je te l’ai déjà dit, il faut bien essayer de voir ou l’on va.
Il est également évident qu’ils doivent mettre certaines théories sur le côté car probablement jugées encore moins recevable que celles retenues.
Si les scénarios sont alarmistes, c’est que d’après les études, les perspectives doivent l’être.
Chicken a écrit:Quote Alain b:
Là, comme tout bon sceptique, tu n’expose que les observations du passé, ou un décalage de 800 ans semble avoir été observé (avec la réserve sur le crédit à donner à ces observations dont nous ne pouvons être sur) et qui vient d’une époque ou TOUTES les émissions de CO2 étaient strictement d’ordre naturelles.
Non, des incohérences (sur le lien de cause à effet) apparaissent aussi pour le siècle dernier.
Après 1940 , il n’y a plus aucune incohérences ou décalage, même la baisse des températures de 1940 à 1970 s’explique par la combinaison des causes naturelles (activité volcanique) et causes humaines (global dimming) ou la quantité d’aérosols éjectés ont contribués à refroidir le climat.
Chicken a écrit:Quote Alain b:
Aujourd’hui, Co2 et température se suivent bien, et nous sommes loin d’une échelle de 800 ans, mais on est loin aussi des émissions strictement naturelles.
Oui, et quelle est la proportion d'origine humaine du carbone dans l'atmosphere ?
La part humaine est estimée à 30% de l’effet de serre total que l’on mesure aujourd’hui, 60% de l’effet de serre additionnel anthropique
Chicken a écrit:Quote Alainb:
Un article parut dans Nature confirmera que surface et Troposphère
se réchauffent de manière assez similaire
http://www.nature.com/nature/journal/v4 ... 50346CCDB9 La confusion est venue d'une polarisation du refroidissement de la Stratosphère due à une diminution de la couche d'Ozone.
Christy à lui même rapporté que ces anomalies ont été ont été employés pour défier la fiabilité des modèles de climat et la réalité du Réchauffement induit par l'Homme... et il a rajouté que cette anomalie n'existe plus car les erreurs dans les données de satellite et de radiosonde ont été identifiées et corrigées.
Ok sur ce point.
A lire ta réponse sur ce point, j’ai l’impression que tu étais déjà au courant, dans ce cas le soumettre est tenter de faire de la désinformation, non ?
Chicken a écrit:Quote Alainb:
Tu connais beaucoup d’exemple toi ou un grave problème de société est amplifié pour l’opinion publique ?
1- pas évident pour moi que ce soit plus un problème "de société" qu'un problème naturel, ni même un "problème" tout court. Pour faire une analogie, les cotes subissent une érosion naturelle, à l'impact parfois très dommageable pour l'homme, ca ne constitue pas pour autant une anomalie ou un problème: la nature a toujours été dynamique, c'est ainsi.
2- L'amplification (voire la création artificielle) d'une peur est malheureusement un procédé habituel pour influencer l'opinion dans un certain sens, et les exemple sont nombreux: insécurité, OGM, nucléaire, biométrie, immigration, etc. etc. Tous ces sujets sont régulièrement traités de manière abusivement dramatique par certaines forces pour influencer dans un sens ou un autre l'opinion. Rien de nouveau...
1- Là je pense que c’est de la mauvaise foi. Réchauffement climatique et pollution sont deux liées et indisociables, et dans le cas de la pollution c’est bien un problème, problème de société et problème d’origine antropique.
Par contre, tu soulignes un point important, la Nature est dynamique, et le comprendre permet de comprendre que le GIEC ne pourra jamais établir de scénarios 100% fiables, approcher la vérité, mais celle-ci ne s’établira que lorsque les prévisions se réaliseront ou non. Il est donc dès lors aisé pour les sceptique de semer le trouble en s’attaquant aux modèles (La voie la plus facile) mais la moins sérieuse en ce qui concerne l’explication même du phénomène qu’ils critiquent.
Les côtes subissent une érosion naturelle, tout à fait d’accord, mais cela s’étale sur des centaines d’années. Va donc expliquer cela aux populations qui subissent déjà le phénomène à une échelle accélérée, et qui voit maisons et routes être engloutis par les assaut de la Mer.
2- Crois tu vraiment qu’alarmer est fait pour créer une peur ou plutôt pour éveiller des consciences trop endormies dans leur petit égocentrisme ?
Pose la question à des gens de la rue, peu seront ceux qui te diront craindre le réchauffement.
Bon nombre d’entre eux se diront non concernés avec les conséquences, prétextant égoïstement qu’en 2100 ils seront déjà morts et entérrés.
La peur viendra bien toute seule, sans qu’on la pousse, le jour ou les catastrophes se multiplieront au sein même de nos pays pour le moment plus ou moins épargnés.
En Hollande, là peut être que l’on te répondra différemment, car vu son histoire, ce peuple prend le problème très au sérieux. Et plus conscient que nous des risques encourus, ils s’apprêtent à immerger une partie de leurs terres.
C'est un changement radical de mentalité pour ce peuple qui n'avait jusqu'ici fait que gagner du terrain sur la mer.
Seulement, ils se rendent bien compte qu'il ne sera pas possible d'élever indéfiniment les barrières protectrices.
Plus d'infos sur ce lien
http://www.lalibre.be/actu/europe/artic ... a-mer.htmlChicken a écrit:Quote Alainb:
Les scénarios ne sont qu’une approche, qui découle des observations du présent, car ce qui nous préoccupe, c’est justement l’évolution future du climat, et de tenter de minimiser les conséquences.
Quand tu parles de minimiser les conséquence, tu parles de
- l'adaptation de l'homme à un réchauffement (indépendament de son origine),
- ou bien tu veux dire que l'homme, en tant que principal responsable du réchauffement, doit tenter de l'empêcher ou de le limiter ?
Les deux bien sur, nous devrons nous adapter aux modifications climatiques, géographiques et tout tenter pour diminuer fortement notre pression sur les écosystèmes qui sont indispensable à notre survie.
Si nos émissions sont sur la sellette, il nous incombe déjà de les réduire. C’est le principe de précaution, ou encore, la gestion de l’Avenir en « bon père de famille ».
Chicken a écrit:Quote Alainb:
Donc, il faut faire des scénarios, quitte à les modifier en fonction de l’actualité scientifique.
Ils sont pas figés, mais reconnaît tout de même qu’ils n’ont jamais été revu à la baisse.
Je crois surtout que chercher à prédire un phénomène aussi chaotique (au sens mathématique) avec des valeurs initiales aussi imprécises qu'incompletes est, en l'état actuel, complêtement vain. Dès lors, tirer des conclusions ou même chercher à voir des indications à long terme sur des résultats de telles simulation tiennent plus, sans mauvais jeu de mot, de Mme Soleil que de la science.
Erreur, car dans ce cas-ci, contrairement à Madame soleil, les scénarios sont établis sur base des études scientifiques.
Alors, ta solution ? Attendre que l’on établisse un jour la certitude mathématique absolue avant de prendre la moindre mesure ?
Ce jour risque de malheureusement jamais arriver, car nous devons rester humble, nous sommes très loin de connaître toute la vérité en matière de Nature. Donc, ignorons tout, continuons comme si de rien était, sous prétexte que mathématiquement, tout ne colle pas.
Mais les mathématiques aussi ont leur limite, et ont du mal avec les exceptions, ce qui les rend inadaptées dans ce cas-ci, car l’équation comporte encore trop d’inconnues.
Chicken a écrit:Quote Alainb:
Et bien là, je t’assure que pour m’être immiscé en milieu sceptique, le débat y est totalement fermé si l’on a le malheur de ne pas être en accord parfait avec LEURS théories.
Le problème pour eux est souvent le changement des théories, car dès qu’ils en trouvent une nouvelle, ils se jettent dessus et la défendrons corps et âmes jusqu’à qu’elle soit invalidée.(Ce qui ne tarde jamais)
Cela me parait être une attitude bien présompteuse d'un point de vue scientifique que de considérer à priori que "les nouvelles théories ne tarderont jamais à être invalidées". Le processus scientifique est par nature progressiste puisque le travail doit tenir compte de l'état de l'art pour avoir une chance d'être validé, et dans l'histoire de la science, ce sont toujours de nouvelles théories qui sont venues invalidées ou compléter les anciennes, pas le contraire!
Théorie oui, mais ici nous ne sommes qu’au stade d’études, et la tendance sceptique est plutôt de brandir la moindre étude comme une théorie révolutionnaire.
Chicken a écrit:Quote Alainb:
Alors au moins ici, t'es bien reçu,.....non? On discute objectivement
Les alarmistes sont aussi bien reçus sur climat-sceptique.com, et la discussion tout aussi possible
La je conseille aux lecteurs d’aller vérifier par eux même, de lire les commentaires ou, (Pour les plus courageux) de tenter l’expérience de commenter un article avec une vision écolo, ils seront très vite fixés sur « l’objectivité » du site en question
Tu parles aussi de confronter ouvertement les points de vues au niveau scientifique
Chicken a écrit:Ce qui me choque, c'est précisement la quasi absence de confrontation de point de vue dans les médias à ce sujet, contrairement à bien d'autres domaines (ex: OGM). Sur ce sujet du climat, les média refletent un consensus scientifique absolu, comme si aucun scientifique ne doutaient, alors que ce n'est visiblement pas le cas.
Crois tu vraiment que cette confrontation n’a pas lieu en interne ? Et crois tu aussi que faire un débat purement scientifique sur la problématique climatique serait compréhensible pour la plupart des auditeurs ?
De plus, il faut ajouter à cela le fait que les théories de ce film sont déjà depuis longtemps invalidées, alors pourquoi en débattre publiquement. La tâche des scientifiques est déjà assez conséquente comme cela, sans leur demander de perdre leur temps sur d’autres théories qu’ils ont eux même écartées suites aux résultats les plus récents.
Enfin, tu nous dis:
Chicken a écrit:Ce que je disais, c'est que la diffusion de ce documentaire est intéressante en permettant d'avoir un éclairage alternatif. Je considère clairement ce documentaire comme partisan (il défend un point de vue particulier), mais au même titre que le GIEC est partisan d'une autre thèse.
Un éclairage alternatif j’en suis aussi partisan, mais un éclairage qui tienne la route.
C’est toujours le même problème, d’un côté 20 ans de recherches sur le problème avec des résultats qui se peaufinent et se précisent petit à petit, et à côté de cela, quelques études indépendantes qui interfèrent et sont brandies illico par les mouvements sceptiques ( Et dans ces cas là, sans le moindre comportement sceptique)
Tu parles de l’incertitude des modèles, c’est clair que ceux-ci ne sont pas figés et dépourvus d’une grande quantité d’incertitudes, reconnues d’ailleurs par le GIEC
A ce sujet, je te conseille la lecture du dernier article publié sur mon site
« Les incertitudes du réchauffement climatique »
http://culte-de-la-nature.skynetblogs.b ... climatique
Tu comprendras alors que la route est encore longue, et que les scénarios changeront encore, mais d’après la nature des incertitudes, il y a peu de chance que cela soit dans le sens réducteur, mais plutôt amplificateur.
Un des points soulevé dans cet article est la fonte des glaces, encore mal prise en compte dans les modèles.
A ce sujet, l’expédition Tara, qui s’inscrit dans le cadre du projet Damoclès, vient de terminer son expédition.
A son bord, un grand nombre de scientifiques pour observer, l’air, les glaces et l’Océan de l’Arctique, ce qui a représenté une dérive d’environ 18 mois dans les glaces de l’Arctique.
Le but, améliorer les modèles existants, par les observations sur le terrain.
L’on peut déjà consulter un premier rapport ici
http://www.taraexpeditions.org/fr/confe ... d_page=320
Tu verras que c’est tout sauf rassurant, et que tout ce qui est décrit dans les scénarios du GIEC y est confirmé dans les grandes lignes, et que nous sommes loin d’être à l’abris de « surprises climatiques » comme par exemple le ralentissement ou l’arrêt du gulfstream.
Donc, arrêtons de se focaliser sur les modèles, ils sont changeant et continuerons de s’adapter aux nouveaux résultats, le plus important du travail reste le résultat des différentes recherches qui permettent d’entrevoir le futur, car la pire des folies ce serait bien de ne pas tenter de voir ou l’on se dirige, même s’il existe encore bon nombre d’incertitudes.