Le FORUM ECO-CITOYEN est désormais fermé ! Il reste ouvert uniquement pour l'accès à la lecture des sujets à considérer comme base de donnée. Merci à tous pour votre participation et à bientôt sur de nouveaux supports ! |
Modérateur: Modérateurs
[/align]



Merki
http://www.droit.org/jo/20080411/CSAX0801261S.html
A N N E X E X I I (*)
Nom du service : Europe 1.
Secteur d'implantation : Langres.
Fréquence : 102,1 MHz.
Adresse du site : TDF, Le Cognelot, 52600 Chalindrey.
Altitude du site (NGF) : 462 mètres.
Hauteur d'antenne : 98 mètres/sol.
Puissance apparente rayonnée (PAR max.) : 500 W.
Contraintes de rayonnement : disponibles sur le site internet du CSA (www.csa.fr).


Certains groupes alertent régulièrement le public sur les "dangers du portable", et ses probables liens avec le cancer. Un communiqué, venant d’un groupe de médecins paniqués, avait même fait la une il n’y a pas si longtemps, bien qu’ils n’aient aucun élément scientifique définitif à se mettre sous la dent, ceux-ci faisaient notamment reposer leur intuition sur deux études ayant associé le cancer à l’utilisation des portables.
Malheureusement pour eux, Science a rapporté que des accusations de fraudes ont été portées à l’encontre du groupe de scientifiques dont les articles apportaient des preuves des dangers potentiels des téléphones portables.
L’article déclare :
"Les deux seuls articles, montrant que les champs électromagnétiques des téléphones cellulaires pouvaient causer des dommages à l’ADN, sont au centre d’une controverse pour fraude à l’Université Médicale de Vienne. Les critiques ont soutenu que les données semblaient être trop belles pour être vraies, ce qu’une enquête universitaire du mois de mai a confirmé, en concluant que les données des deux études avaient été fabriquées et que les articles seront retirés."
La technicienne qui travaillait sur les études (Elisabeth Kratochvil) a démissionné, et l’auteur principal des deux papiers, Hugo Rüdiger, est tombé d’accord avec le Recteur de l’Université pour les retirer. Mais depuis, l’histoire a empiré car l’auteur principal de l’étude a changé d’avis, affirmant que la technicienne nie les méfaits qui lui sont reprochés. Il est maintenant d’accord pour retirer un seul article, déclarant que les critiques ont été payés par l’industrie des téléphones portables, qui a tout intérêt à discréditer toute preuve du danger de ses produits.


matieu.a a écrit:Ouais enfin...
On peut toujours en parler, mais y a un moment ou il faut du concret...



Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités