Sur le grand principe que les échecs font partie des acquis de l'expérience...et que le cerveau aussi ça se recycle, il semble utile d'essayer d'analyser, "globalement" cette fois, les causes directes de ce "non accord".
J'ai vu un reportage sur Copenhague (sur Canal) lundi soir. Les négociateurs (des fonctionnaires en général) ont passé la première semaine à préparer "le" texte qui devait être soumis aux différents états et présenté par le rapporteur Michael Cutayar (Maltais) pour le regroupement.
C'était sans compter sur les "Ricains" qui ont déposé leur texte 2 jours avant la séance plénière où se regroupaient les chefs d'états, les différents interlocuteurs (ministres et services) n'ayant pu se mettre d'accord à 100% sur la synthèse annoncée. Ils estimaient quand même avoir fait un pas important (bien que rien de très précis n'ait été décidé quant aux contraintes infligées aux plus pollueurs).
Avec les "Ricains", on revient au "système déclaratif" cher à l'économie capitaliste. Les mêmes principes que ceux qui sont mis en oeuvre chez nous pour l'industrie, mais à l'échelle d'un pays. On reçoit les déclarations, mais comme on ne s'est pas donné les moyens de contrôler, on en adopte les principes. Lorsqu'il y a un problème, on ressort la déclaration et on constate simplement qu'il y a divergence (ou on étouffe l'affaire dans la plupart des cas). Bel apanage de la "Responsabilité" chère à nos décideurs qui justifient ainsi le niveau de leur compte en banque...
Bref, ceux qui ont cru en Obama doivent être très déçus. C'était sans compter sur la "world compagnie" condamnée par Chavez. Pour ouvrir un débat, je recommande donc ce lien: http://autremedia.blogspot.com/2009/12/ ... ncais.html
On veut nous faire croire que l'Ecologie doit s'exonérer de toute étiquette politique, seulement on oublie trop que c'est l'Economie qui fixe les contraintes et elle s'intègre forcément dans un système global. L'ignorer nous conduira à faire le tour de la planète de "non accord" en "non accord" avant que l'on constate que ce n'est pas comme ça qu'on changera les comportements. "Viva el pueblo unido che jamas sera vincido".


