Coïncidence du calendrier, quelques jours avant l’annonce de ce prix Nobel, un chercheur australien de renom, Tim Flannery, a révélé à la télévision australienne que la concentration de gaz à effet de serre (GES) avait déjà dépassé les 455 parties par million (ppm) en 2005, soit dix ans plus tôt que prévu.
On mesure mieux l’ampleur de cette hausse quand on sait qu’entre le début de l’ère industrielle et les années 90, la concentration en CO2 dans l’atmosphère est passée de 270 à 380 ppm (parties par million), soit une hausse de 40 %.
Mais il a ensuite fallu moins de 20 ans pour que cette concentration en CO2 passe de 380 ppm à 455 ppm, soit une augmentation de 20 %. M. Flannery a précisé que ces nouvelles données seraient publiées le 7 novembre, dans le nouveau rapport très attendu du GIEC.
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Espérons que le sommet décisif qui se tiendra en décembre à Bali et doit définir les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour après Kyoto (2012) sera à la hauteur des enjeux qui nous attendent car ce sommet sera sans doute celui de la dernière chance si nous voulons laisser un monde vivable aux futures générations.
Le texte est très inquiétant et très pessimiste...
Peut-être pas assez pour les quelques personnes qui ont le pouvoir en ce bas monde... (pourvoir politique et économique).
C'est bizarre, j'ai soudain envie de pleurer.





