Bonjour Sofia,
Il me semble ne jamais avoir vu tes différentes interrogations sur le forum d'Ecobio?
Sûr ce avec ma reprise d'études, il faut dire que je suis moins.
J'ai essayé de trouver l'article énoncé par Eric le webmaster du site Ecobio, mais je ne l'ai pas trouvé.
De plus avec l'absentéisme de la Chèvre, de Dynamis et moi, peu de personnes tauraient répondu correctement.
Dès que je le trouve larticle, je lui en toucherai deux mots, si je trouve le temps.
Sofia a écrit:j'ai lu l'étude de la Direction Générale de l'Alimentation qui est citée sur le tableau dans
www.eco-bio.info/accueil.html. Ils disent que certains légumes bio contiennent plus de nitrates et métaux lourds que ceux de l'agriculture conventionnellle, c'est tellement surprenant!
Pour les métaux lourds, connais tu les propriétés de phytorémédiation des plantes hyperaccumulatrices de métalloïdes.
Si ce n'est pas le cas, comme je dispose peu de temps(je pars à 17h), je te suggère de consulter cette page bio-technique pour en savoir plus et te rassurer.
Voici le lien à suivre
http://perso.wanadoo.fr/pisciculture-abidos/28.htm
Pour les pesticides et insecticides trouvés sur des produits bio, effectivement on peut éventuellement en trouver.
Les causes à ces propos sont bien établies.
Les opérateurs bio n'en utilisent pas, mais cependant il faut savoir si à quelques kilomètres de là, un agriculteur en conventionnel traite ses cultures à l'aide de rampes de pulvérisation en produits phytosanitaires.
Tu as en effet 20% de produits phytosanitaires qui se volatilisent plus ou moins loin suivant l'importance des vents dominants.
Il faut avouer que cela est assez énorme.
La DGAL, c'est son travail d'exposer le résultat de ces contrôles, sans aucun commentaire éventuel sur les impacts anthropiques de proximité ou éloigné.
Bref, c'est l'administration.
Evidemment, les gens réticents au bio récolte ces données et les exposent à la vue de tous pour discriminer les méthodes biologiques.
Normal, c'est une bonne guerre qui n'est pas prête de cesser.
En fait, j'ai participé à quelques commissions pou les préparations et l'élaboration des cahiers de charges bio.
Je puis t'affirmer que nous avons conscience de tous ces effets anthropiques préjudiciables à l'image du bio.
Donc, actuellement de nombreuses études en cours sont menées justement sur ces rampes pour abaisser la part de volatilisation des produits phytos à un seuil de 5 %.
Espérons que cela aboutisse rapidement pour le confort dhygiène de tous.
A ce propos, n'étant pas trop mauvais hydrologue, je tiens à souligner également que beaucoup d'émissions d'organos de tous genres (CTO, produits phytosanitaires...) nous en recevons par retombées atmosphériques ou pluies, dont leur provenance sont transfrontalières.
Alors, je trouve immoral de lancer de tels préjugés sur des opérateurs bio, qui sacrifient leur productivité au détriment de la qualité des produits et de l'environnement (un point très important également).
Sophia, je ne mets nullement en cause tes interrogations, elles sont tous à fait normales pour les personnes non initiées. Alors, ne te sens pas du tout visée dans mes propos, ce nest mon objectif.
Mais, la persévérance des multinationales agroalimentaires d'alimenter des calomnies au sujet du bio (voir aussi le catalogue officiel des semences), sans toutefois dénoncer leurs responsabilités à polluer tout le monde.
Voilà, j'en ai fini pour mon coup de gueule rapide.
Je reviendrai pour causer des métaux lourds, si je trouve le temps.
@+ Peut être dans une semaine.
Amicalement bio,