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Au moins, toi, tu as l'honnêteté de l'admettre :-)jacques89 a écrit:Allez, j'avoue que c'était un peu de la provoc.
Débattre des choix de société pour viser une société qui tend vers plus d'écologie est un sujet que l'on peut tout à fait aborder dans Environnement et politique ou dans Environnement et spiritualité, tout dépend jusqu'où on veut aller dans la réflexion.jacques89 a écrit:Le choix de société, si ce n'est pas de la Politique au sens noble du terme, je ne vois pas, ici, d'autre débat que celui-là
Je ne pense pas que ce soit une bonne chose d'agiter le mot "censure" pour tout et n'importe quoi. Il faut comprendre que les administrateurs de ce forum doivent canaliser les sujets de manière à les garder lisibles, à ce que les membres se respectent un minimum et à ce que les personnes qui viennent sur un forum lié à l'environnement et l'écologie trouvent des sujets liés à ce thème et pas des sujets de politique générale ou autre. Pour moi il y a une grosse différence entre censure d'un sujet et canalisation des choix de sujets pour rester dans le thème de notre forum. :-)jacques89 a écrit:Par contre, la censure, si on doit en arriver là, ce n'est pas, à mon avis, la meilleure façon de partager des idées.

le JDLE du 8-01-11 a écrit: Que n’aura-t-on appris grâce aux fuites de Wikileaks ? A dire vrai, peu de choses que les observateurs des relations internationales ne supputaient déjà. Du moins jusqu’à présent.
Fallait-il vraiment que soient mises en ligne ces 251.287 notes diplomatiques US pour savoir que les ambassadeurs américains reçoivent hommes et femmes politiques de tous pays, que des potentats africains ont financé des campagnes électorales en France, que les Britanniques respectent moins le prince Charles que la reine Elizabeth II , ou que les gouvernements des pays arabes du Golfe ne portent pas dans leur cœur les membres de l’exécutif iranien ? Probablement pas.
Détail qui témoigne du peu d’intérêt accordé aux questions environnementales par les diplomates : rares sont les dépêches diplomatiques à traiter de ces questions. Jusqu’à présent, seule une vingtaine de notes ont été mises à jour.
Et la plupart concernent les négociations climatiques. En piochant bien, on apprend ainsi que les Etats-Unis ont fait pression sur des pays en développement pour qu’ils acceptent l’accord de Copenhague. Faute de quoi adieu aides financières et techniques. Une menace d’ailleurs réitérée dans nos colonnes par Todd Stern, l’envoyé spécial du président Obama pour le changement climatique.
Dans la même veine, les diplomates US ne résistent pas au plaisir d’expliquer à leurs supérieurs à quel prix les Maldives ou le Vatican monnaient leur soutien au même processus de Copenhague.
S’ils peuvent sembler contraires à la morale, ces marchandages sont monnaie courante dans les négociations internationales. Et l’urgence climatique ne change rien, pour le moment, aux intérêts commerciaux ou politiques des uns et des autres.
Ce vendredi 7 janvier, nos confrères du Guardian et d’ El Pais ont déniché une série de petites perles. Des perles baleinières, si l’on peut dire. L’histoire se situe dans les mois et les semaines précédant la 62 e réunion plénière de la Commission baleinière internationale de l’année passée ; un moment durant lequel les délégués de 88 pays devaient décider du sort des plus grands des cétacés.
Dans une série de 4 câbles, les diplomates américains indiquent au secrétariat d’Etat que leurs homologues japonais ne sont pas fermés à lanégociation. Dans un premier temps, ces derniers ne sont pas opposés à l’idée, soufflée par Washington, de faire pression sur l’Islande pour que ce pays chasseur de baleine accepte de réduire ses prises.
Mais les Nippons ne travailleront pas pour rien. Ils exigent, en retour, du gouvernement américain qu’il mette des bâtons dans les hélices du cauchemar des baleiniers japonais : la Sea Shepherd Conservation Society (SSCS).
Fondée par le charismatique Paul Watson, l’un des créateurs de Greenpeace, la SCCS arme plusieurs bateaux noirs. Chaque année, leurs équipages harassent, et parfois éperonnent, les chalutiers pirates et les navires baleiniers, notamment japonais. Des plongeurs proches de l’organisation écologique pourraient ne pas être tout à fait étrangers aux naufrages « accidentels » des derniers baleiniers espagnols et norvégiens.
L’argument du directeur général des pêches japonaises est clair : « Le harcèlement de la flotte baleinière nippone pourrait réduire le support politique du Japon à un accord dans le cadre de la CBI. » Et ce, pour une raison simple, explique-t-il : l’action des navires battant le pavillon pirate « a empêché, ces dernières années, les baleiniers japonais de chasser autant de baleines que leurs quotas le leur permettaient ».
Le haut fonctionnaire suggère même aux diplomates US d’engager un contrôle fiscal de l’organisation environnementale.
Washington ne donnera pas satisfaction à ses interlocuteurs. Est-ce pour cela que les négociations de la dernière réunion de la CBI ont finalement capoté ? L’histoire et Wikileaks ne le disent pas encore.
En revanche, sur le site de son organisation, Paul Watson se réjouit que ses ennemis préférés ne puissent pas harponner autant de baleines qu’ils le souhaitent. Le tout, au nom de la « chasse scientifique ».


Manu a écrit:Effectivement, souvent on savait sans en avoir la certitude ce que "sort" wikilieaks mais au moins, il y a maintenant des documents qui confirment ce que l'on pensait sans en être sûr avant !
Cela va renforcer l'idée de l'opinion publique que chez les politiques, c'est magouille et compagnie et cela peut avoir des conséquences à mon avis à terme !! de quelles sortes je ne sais pas trop ...



Le Moniteur du BTP a écrit:Dans son baromètre annuel sur les Français et les énergies renouvelables, rendu public jeudi 20 janvier, l'Ademe confirme une tendance : l'opinion publique est attachée aux énergies nouvelles. Avec quelques paradoxes.
Dans l'édition 2010 du baromètre de l'Ademe sur les Français et les énergies renouvelables*, diffusé jeudi 20 janvier, 97 % des personnes interrogées se déclarent favorables au développement des énergies nouvelles, un chiffre stable depuis plusieurs années. Le baromètre démontre également « une bonne acceptation des énergies renouvelables à la maison : 44 % des personnes interrogées considèrent la possibilité de produire de l'électricité à domicile à partir d'énergies renouvelables intéressante, 28% d'entre eux la jugent même très intéressante », écrit l'Ademe dans un communiqué.
Solaire et éolien
Les énergies solaire et éolienne restent les énergies renouvelables préférées des Français : quand on leur demande quelle énergie renouvelable la France devrait développer en priorité, les Français sont 61 % à donner la primeur à l'énergie solaire (68% en 2009) et 53% à l'éolien (43 % en 2009). « Les énergies renouvelables sont appréciées majoritairement pour leurs avantages environnementaux (83 %) puis économiques (52 %) », écrit l'Ademe. Et ce, même si ces avantages n'existent pas : le sondage de l'Ademe ne le fait pas apparaître, mais l'opinion publique commence à intégrer qu'elle paie le surcoût de certaines énergies, à travers la CSPE pour financer l'obligation d'achat d'EDF. Le moratoire sur le photovoltaïque ne va pas arranger les choses...
Syndrome Nimby
18 % des Français déclarent posséder un appareil permettant d'utiliser une énergie renouvelable, qui se trouve être pour 55 % d'entre eux une installation au bois. « Mais il faut noter la progression des installations solaires (+ 13 %) et des pompes à chaleur (+ 5 %) », poursuit l'Ademe. Autre paradoxe : « Les énergies solaire et éolienne bénéficient d'un bon niveau d'acceptabilité », écrit l'Ademe, sans rappeler que le syndrome Nimby (« Not in my backyard », pas de ça dans mon jardin) a gagné l'éolien depuis déjà plusieurs années. L'Ademe note quand même « une baisse de l'acceptabilité "sur son toit" de 10 points ». L'esthétique (pour 67 % des répondants) et les nuisances sonores (pour 59 %) continuent de représenter un frein au développement des éoliennes lorsqu'elles se trouvent à moins d'un kilomètre du domicile.



Le Moniteur du BTP a écrit: 01/02/2011 L'ordre du jour de la dernière réunion de concertation sur le photovoltaïque a vite été bouleversé par deux annonces : le refus du Conseil d'Etat de suspendre le moratoire, et des accusations de tricherie à l'égard d'EDF Energies Nouvelles.
Une nouvelle réunion de concertation sur le photovoltaïque avait lieu vendredi 28 janvier au ministère de l'Economie et des Finances. L'attention des participants sur le thème du jour, l'intégration au bâti, s'est vite détournée vers les deux annonces de l'après-midi. La première est le rejet, par le Conseil d'Etat, du référé de suspension du décret instituant le moratoire, requête portée par le collectif "Touche pas à mon panneau solaire", et appuyée par l'association "Ecologie sans frontières" et plusieurs industriels. La deuxième : les accusations d'un porte-parole de ce collectif, l'avocate Ariane Vennin, contre EDF EN. Selon elle, cette filiale d'EDF chargée de développer et d'exploiter des fermes photovoltaïques est présumée donner dans la "falsification de documents" pour faire passer ses projets de nouvelles centrales solaires dans la file d'attente, avant le démarrage du moratoire, le 3 décembre. « J'ai les preuves comme quoi des gens d'EDF EN se sont présentés chez ERDF (autre filiale d'EDF, chargée de valider les demandes de raccordement de centrales au réseau électrique, ndlr) avec des documents du 3 décembre pour leur demander de les antidater au 1er décembre, afin de passer avant le démarrage du moratoire : une notification de proposition technique et financière, et un chèque d'acompte », soutient Ariane Vennin. Contactée par Lemoniteur.fr vendredi 28 au soir, EDF EN n'était pas en mesure de commenter le dossier, n'étant pas représentée à la réunion.
Quid du CEIAB ?
Des suspicions alimentées par la publication, le matin même dans "Le Figaro", d'un article annonçant qu'EDF EN prépare une centrale au sol de 261 MWc sur 700 hectares dans le Gard. « Ne sont éligibles au tarif d'achat garanti que les installations développant 12 MWc au maximum. Sous quel régime sa production sera-t-elle rachetée ? », s'interroge ainsi Richard Loyen, délégué général d'Enerplan, organisation professionnelle du solaire thermique et photovoltaïque. Côté intégration au bâti, les discussions se sont portées sur l'appellation « intégration simplifiée », que certains professionnels aimeraient voir assimilée à la surimposition (le module photovoltaïque est juste superposé à la toiture), et sur le rôle du CEIAB. C'est par ce Comité d'évaluation des produits photovoltaïques intégrés au bâti que transitent tous les dossiers d'industriels souhaitant rendre leurs modules éligibles à l'appellation « intégré au bâti », qui donne droit à un bonus sur le tarif d'achat. Or ce comité, piloté par l'Ademe et la DGEC du ministère de l'Ecologie, n'a pas vraiment d'existence formalisée. « La question se pose de lui donner une vraie existence juridique et d'y associer les professionnels », souligne Richard Loyen.
En attendant, rendez-vous est pris pour trois dates : le 1er février au colloque du Syndicat des énergies renouvelables, où les ministres Besson et Kosciusko-Morizet risquent d'être chahutés, le 4 février, avec la réunion de la CRE sur le « vrai coût » de la CSPE, thématique qui a émergé au cours de la concertation, et le 11 février, date de clôture de la concertation et de la remise des propositions de MM. Trink et Charpin.

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