On voit ainsi mieux où finit l'article et où commencent tes commentaires
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Rinoa a écrit:Jacques, je me suis permis d'éditer tes messages pour mettre en forme les articles.
On voit ainsi mieux où finit l'article et où commencent tes commentaires![]()

DELAIR a écrit:89 oui? Je connais TOUT le 89.. ma femme étallonnait les cuves de Chablis, et travaillait en face de chez Hamel à la PLAINE DES ILES a Auxerre !!![]()
Tu vois ce que c'est (en face de chez Hamel) ?
Je pense qu'on est pas dupe et qu'on comprends ce que tu veux dire....
Je suis pas écolo et je le parraît pas et je ne suis pas le mouvement qu'il y a dans mon métier par sagesse... et réalité..
Ah j'oubliai, je construis des maisons....



Les entreprises pas si concernées par le développement durable.
Le ministère de l’Economie a publié le 29 juillet une étude de BVA Opinion qui révèle que plus de la moitié des entreprises françaises ne se sentent pas concernées par les questions de développement durable. Seulement 32% d’entre elles se sont engagées dans la voie « verte ». Faut-il davantage communiquer sur l’intérêt que présente la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) ?
Comme le rappelle l’Ademe, la RSE est la démarche qui consiste à rechercher une performance pas uniquement financière, mais aussi sociale et environnementale. Elle permet à l’entreprise d’augmenter ses performances commerciales et financières, de réduire ses risques (juridiques, industriels et économiques), tout en renforçant sa compétitivité.
Malgré ces avantages apparents, 52% des entreprises interrogées ont coché la case « n’a pas l’intention d’investir dans le développement durable », contre 15 % qui ont l’intention de le faire .
Ces résultats tranchent avec un sondage réalisé pour la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME) en mars 2010, analyse BVA. En effet, 81% des PME déclaraient avoir « intégré dans leur réflexion » le développement durable. « Il y a donc encore un fossé entre la réflexion et l’investissement », précise l’institut d’opinion.
De fortes disparités par tailles d’entreprises et par secteurs ont été constatées. « Seules les très petites entreprises (TPE) sont une majorité (56%) à ne pas avoir l’intention d’investir », relève le sondage. Les PME de tailles moyennes (de 50 à 249 salariés) sont déjà plus mobilisées, près de la moitié d’entre elles ayant déjà investi dans le développement durable. « Les plus grosses entreprises (250 salariés et +) sont proportionnellement un peu moins nombreuse a avoir investi, mais elles sont deux fois plus nombreuses que les PME de taille moyenne à avoir l’intention de le faire ».
Le secteur agricole est celui qui fait le plus d’efforts (48% des entreprises investies), suivi de l’industrie (xx%) et du BTP (28%). Le secteur « commerce et réparation (d’automobiles) » avoue à 64% n’avoir au contraire aucune intention de prendre des mesures en lien avec le développement durable.
Cela montre que le développement durable est sans doute pris avant tout dans son acceptation environnementale , le monde agricole par exemple étant plus que les autres soumis à des obligations ou à de fortes incitations en la matière (utilisation d’engrais, émission de gaz à effet de serre notamment).
Mais il semblerait que la raison pour laquelle les entreprises rechignent à s’investir tiendrait davantage à des raisons économiques, nous a confié Steeve Flanet, chargé d’étude de l’institut BVA. « Parmi les entreprises contactées, certaines ont spontanément indiqué qu’elles n’avaient pas les moyens de mettre de l’argent dans une démarche qu’elles ne dénigrent pas pour autant », précise-t-il.



Le journal de l'environnement de ce jour:
"En 2008, la France a dépensé pas moins de 44 milliards d’euros pour protéger l’environnement. Les activités de protection de l’environnement sont donc moins touchées par la crise économique que d’autres secteurs, révèle le rapport 2010 de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement du Commissariat général au développement durable, publié cet été.
La dépense en environnement[1] progresse. Depuis 2000, elle a augmenté de 5,2 % en moyenne par an. Cette augmentation s’explique par le fait que « de nombreuses dépenses de protection de l’environnement sont contraintes », précise le rapport. Les dépenses sont en effet liées aux obligations réglementaires dans le secteur de l’eau (normes des installations de traitement des eaux usées), des déchets (dépenses des ménages et des entreprises pour la gestion des déchets), ou encore de l’air (contrôles techniques automobiles).
La dépense de gestion des eaux usées s’élève à 13,3 milliards d’euros en 2008, un chiffre en hausse de 2,9 % par rapport à 2007. Avec près de 11,3 milliards €, l’assainissement collectif représente 85 % de la dépense totale. Cette part s’accroît constamment depuis 2000, puisqu’elle n’était que de 78 % cette année-là. Le rapport note deux composantes de la dépense : la construction ou le remplacement des réseaux d’assainissement d’une part, et la construction et l’amélioration des stations d’épuration d’autre part. A noter que sur les 3.083 stations d’épuration appartenant à des agglomérations de plus de 2.000 équivalents-habitants, 268 (9 % du total) n’étaient pas conformes en termes de traitement des matières organiques et/ou des nutriments (phosphore et/ou azote)[2] au 31 décembre 2008. Elles étaient 522 à être non conformes fin 2006.
En ce qui concerne la dépense de gestion des déchets, celle-ci diminue légèrement en 2008, de 1 % par rapport à 2007. Proche du chiffre de la gestion des eaux usées, elle est estimée à 14 milliards €, nettoyage des rues compris (cette dépense n’était pas inclue au compte « gestion des déchets » les autres années).
« La dépense courante est composée de la dépense de gestion des déchets municipaux, des achats de sacs poubelle par les ménages, de la dépense de gestion des déchets des entreprises et de la dépense de nettoyage des rues », précise le rapport. Elle se stabilise en 2008 (+0,2 %) après les hausses constatées en 2007 (+5,4 %) et en 2006 (+8,1 %).
Mais attention, cette évolution varie selon les différents acteurs économiques. Si la dépense courante de gestion des déchets municipaux progresse de 2,5 % pour s’élever à 8 milliards €, ce n’est pas le cas de la dépense courante relative aux déchets des entreprises, qui baisse de 10,1 % en 2008 (4,4 milliards €).
Le rapport précise que la dépense de gestion des déchets industriels comprend le recours « en externe » à des entreprises spécialisées dans la collecte et le traitement des déchets, ainsi que les dépenses de gestion réalisées par les entreprises « en interne » afin d’éliminer leurs déchets. « La baisse de 2008 résulte principalement d’une diminution de la dépense courante de gestion externe des déchets industriels ». Ce qui signifie que les entreprises financent elles-mêmes la majeure partie de leurs dépenses. Elles participent, selon le principe de la responsabilité du producteur, au financement de filières existantes par le biais de contributions versées aux organismes agréés.
Mais dans le secteur des déchets, c’est la contribution des ménages qui a le plus augmenté pour la période 2000-2008. « Les ménages financent 32 % de la dépense totale en 2008 contre 28 % en 2000 ». Cette évolution va de pair avec la hausse constante de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom), le plus souvent supérieure à 6 % par an.
Moins bien lotie, la dépense de protection et d’assainissement du sol, des eaux souterraines et des eaux de surface diminue globalement de 6 % par rapport à 2007. Le volet « prévention » chute de 32 %, en raison de la baisse des aides versées aux agriculteurs. Cependant, les actions de dépollution du sol et des eaux augmentent pour leur part de 13,8 %, avec 646 millions € dépensés. A noter que certaines entreprises font appel à des sociétés spécialisées pour gérer la dépollution d’un site, d’autres réalisent ces opérations en interne. « En 2008, les entreprises privées financent 49 % des dépenses de dépollution et d’assainissement. L’autre part provient de fonds publics, répartis entre les collectivités locales, les agences de l’eau, l’administration centrale et l’Union européenne ».
La dépense de gestion des ressources naturelles représente 14 milliards €. Elle progresse de 5,2 %. La production des éco-activités s’élève à 62,5 milliards €, et continue d’augmenter fortement (+7,8 %). Cette tendance devrait se poursuivre avec la mise en application du Grenelle de l’environnement, notamment les mesures en faveur de la rénovation des bâtiments. Ces éco-activités représentent 405.000 emplois en équivalent temps plein, soit une progression de 2,9 % par rapport à 2007.
Pour résumer, les dépenses de gestion des déchets et des eaux usées représentent 62 % de l’ensemble des dépenses, tandis que la part de chacun des autres domaines (air, bruit, biodiversité, paysages…) se situe entre 4 et 8 %, hormis les déchets radioactifs (2 %).
« Les plus fortes hausses concernent l’administration générale, la protection de l’air, du sol et des eaux. La part des administrations publiques dans le financement s’accroît et atteint 36 % de la dépense totale », est-il indiqué dans le rapport du Commissariat général au développement durable. Mais il faut souligner que la dépense des entreprises pour la protection de l’environnement s’élève à 16,1 milliards € en 2008 : « Les dépenses de gestion des déchets et des eaux usées sont prépondérantes dans leur effort de protection de l’environnement, puisqu’elles représentent respectivement » 44 et 25 % de leur dépense totale ».
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[1] Le concept de dépense de protection de l’environnement présenté dans le rapport mesure l'effort financier des ménages, des entreprises et des administrations publiques pour la prévention, la réduction ou la suppression des dégradations de l'environnement.
[2] Selon les échéances initiales imposées par la directive 91/271/CEE. Il y avait 522 installations de ce type non conformes fin 2006.



DELAIR a écrit:Maintenant, nous pouvons tout critiquer... et tout laisser dans la nature. C'est peut être là la solution !
Laisser tous les déchets en tas et laisser aux gens... le soin de les gérer...

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