Beaucoup critiquent cette société de consommation, nous nous accorderons ici qu'à son analyse: De nombreux produits sont vendus à prix trop bas.Tout le monde sait très bien que ces produits seront quand même achetés.
Cela fait partie du pouvoir d'achat.
Comme tout POUVOIR, on peux l'utiliser ou s'en passer.
C'est à travers chaque achat quotidien que les pays développés affirment et confirment leurs supériorités.
Il en serait autrement pour des produits étiques.
Croire que les politique ont encore du pouvoir est illusoire: ils suivent les industriels, ceux qui nous donnent l'occasion d'avoir du pouvoir (leurs en procurant tout autant)…
Les capitalistes connaissent bien ce penchant humain, cet soif de pouvoir. Ce qu'il est intéressant de noter c'est que si la démocratie et le capitalisme vont si bien ensemble c'est car tout deux prônent la division des pouvoir. En effet chacun y a du pouvoir.
Mais qui dis pouvoir sain dit corps sain…
Le mécanisme du capitalisme est de FRUSTRER. La frustration est mondiale. Je ne vous apprend rien. C'est à travers chacune de ces frustrations sociales économiques ou autres que l'être achète, car il y trouve une réponse ou un moyen d'expression. Rien ne se vend mais tout s'achète! C'est simple: L'achat répond aux demandes, en créant d'autres et ainsi de suite… Et ainsi de suite, l'homme se noie dans l'océan du possible, par folie.
Cette folie est celle des peuples qui souffrent ensemble… De ne pas voir ou pas assez. Le capitalisme est une oppression. C'est en achetant et tentant de sortir de cela qu'on nourrit le système, par soif d'avoir, économie. Le capital exploite les défauts de chacun.
Le plus dur est de renier ce pouvoir. Renier cet égoïsme.
Les différentes phases de l'évolution humaine nous apporte beaucoup quand à la suite des évènements: C'est une question de LANGAGE.
Je m'explique…
Au court de l'histoire, l'homme s'est intéressé progressivement du SUJET, au VERBE, puis au QUALIFICATIF. Dans ces phases, la signification n'est pas la même:
A; LA PIERRE roule écrasant un homme-> MOT (sujet)
B; La pierre ROULE écrasant un homme-> VERBE (action)
C; La pierre roule ECRASANT UN HOMME-> QUALIFICATIF (réaction-reconsidération du processus mental(l'homme est écrasé:conséquences)
Nous aspirons à une période de re-qualification du système, de réaction.
L'acte va peu à peu perdre son sens…
Notons que l'espèce humaine a toujours craint la réaction. Chez les chrétiens, on endoctrinait pour ne pas courir à l'apocalypse (qui peux être considérée comme le capitalisme), et le capitalisme (successeur) à une forme d'anarchie (pas de hiérarchie).
Cette apocalypse est, disons le, très réaliste quant au devenir de l'homme et de son environnement sans la phase de réaction.
En fait, je pense que la vocation de l'ère chrétienne était de retenir le peuple contre cette envie de puissance, qui a quand même émergé pendant la Renaissance et finit à son paroxysme sous la forme capitalisme… Un appel à l'ordre.
Il n'y aura pas d'apocalypse, il n'y aura plus d'ordre.
Pourquoi?
Parce que le processus de l'évolution humaine nous l'indique.
Sujet-Action-Réaction = synthèse.
La phase de réaction (vérification) fera un tri du possible et de l'utile, tel l'ont fait les peuplades post-romaines à la Chute de Rome.
Ce que l'on garde du capitalisme c'est l'INTENSION.
Ce que l'on rejette c'est la PRATIQUE.
Ce que je garde c'est la monnaie (plus simplifiée)
Ce que je rejette c'est son idéal de pouvoir.
L'écologie n'est elle pas la synthèse des traditions, évolution des savoirs des peuples cultivé?
Je finirai sur une question:
Pourquoi les fraises de mon supermarché sont elles à 2,50 euro les 500 gr?
Réponse: Parce qu'elles entrent dans un processus de fabrication de masse réduisant au maximum les PERTES, maximisants les PROFITS, et négligeant le caractère HUMAIN (fonction de "cultiver des fraises").
En achetant ces fraises je me fais plaisir, j'enrichis mon supermarché, et leurs producteurs.
Seulement si vous acceptez d'être inhumain envers ces plantes (pesticides, OGMs etc…), vous accepterez de votre patron pareil attitude à votre égards (licenciements, élitisme…) . Et c'est là le problème: l'EXPLOITATION (hiérarchie des pouvoir, chaines aux pieds des consommateurs).
Si vous n'acceptez, tout comme moi, cette exploitation, pensez humain.
J'achète quoi? à qui? de quelle provenance? de quelle origine?
On ne se pose pas ce genre de question par le simple fait que c'est tabous dans l'industrie.
Finalement il s'agit d'avoir un impact sur la consommation, de créer des liens avec le petit producteur, et d'empêcher la main mise sur la production locale.
Il faut mettre à bas ce réseau SYNTHETIQUE.
… Un prix trop bas prend les gens pour des cons… Je suis sûr que vous ne l'êtes pas!
Aris
Moons Fanor


