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Je comptais reprendre ma participation au sujet à partir de demain soir...
C'est vrai que les derniers échanges se sont centrés sur l'attitude de nidhalg et donc beaucoup éloignés du sujet.
Mais est il possible de discuter avec lui quand il ne répond pas aux questions qui lui sont posées?
Cela pose, Lord 69 a raison, un problème de communication : Nidhalg ne peut échapper à ses responsabilités en invoquant des problèmes de sémantique...
Si j'ai bien compris, il a ouvert ce sujet avec l'idée que moi (entre autres), j'utilisais le "prétexte écologique" pour avancer mes idées anti-capitalistes.
J'ai répondu et je suis prêt à y revenir.
Mais je lui renvoie sa question: ne se sert-il pas du "prétexte écologique" pour avancer sa marotte : la baisse des impôts et désigner l'Etat comme responsable de tous les maux?
A lui de répondre.
Je n'ai pas été seul à lui poser cette question: qu'est ce qui empêche donc les entreprises de "faire de l'écologie"?
Les impôts, les charges sociales?
Allons donc...
J'ajoute: en quoi la production marchande croissante est-elle "écologique" et en quoi permet-elle de résoudre la crise écologique?
J'observe, à l'occasion du "Grenelle de l'Environnement", que les entrepreneurs sont totalement opposés au recours au travail humain (et donc à l'emploi) contre l'emploi de machines énergivores.
Pourquoi donc?
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DELAIR Eléphant
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Ven Nov 09, 2007 3:51 pm
Citation:
«Une haute autorité de l’expertise pour encadrer et protéger les lanceurs d’alerte»
08/11/2007 12:22
Ils débattent des OGM, dénoncent les effets néfastes du sel dans l’alimentation ou de la téléphonie mobile, souvent à contrecourant des intérêts de leur employeur. Les lanceurs d’alerte sont une espèce menacée. Pour encadrer l’alerte, la création d’une haute autorité de l’expertise s’est imposée à l’issue du Grenelle. Marie-Angèle Hermitte, directeur de recherche au CNRS, juriste spécialisée dans le droit des sciences et techniques, est l’une des premières personnes à en proposer la création.
Analyserpar Victor Roux-Goeken
A quand remonte l’idée d’une haute autorité de l’expertise?
Dès 1997, j’en ai lancé l’idée lors d’une interview dans La Recherche. On est alors en pleine affaire de la vache folle, le sujet des OGM devient prégnant, et on se rend compte que les expertises ne reflètent pas le caractère controversé des données scientifiques. En 1998, les députés André Aschieri (indépendant) et Odette Grzegrzulka (PS) proposent, dans un rapport parlementaire sur la sécurité sanitaire environnementale, de créer une agence de sécurité environnementale. L’Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse) est créée en 2003, ce qui devait constituer une première étape vers une rationalisation de l’expertise. En revanche, l’idée d’une autorité capable d’encadrer d’une manière générale les procédures d’expertise n’a pas vraiment pris.
Quel serait le rôle de cette autorité?
Son rôle principal serait d’assurer que toutes les expertises réalisées à destination des autorités publiques suivent un certain nombre de règles de procédure minimales. Mais elle pourrait inclure un département de traitement des alertes qui ne proviennent pas des circuits officiels. La protection du lanceur d’alerte n’est qu’un moment du traitement de l’alerte. Il faut savoir si l’alerte mérite une étude, un système de surveillance, puis une expertise. En outre, plus vous encadrez les gens, plus vous évitez la fraude et les débordements. Le but est aussi de protéger les lanceurs d’alerte les plus fragiles, qui voient ce qui se passe sur le terrain, comme les ouvriers ou les agents de maîtrise.
Qu’en est-il du statut du lanceur d’alerte?
Pendant le Grenelle, pour la première fois, des gens de milieux très différents ont pris conscience de l’enjeu des lanceurs d’alerte, car ces gens-là ont dénoncé plusieurs fois des dangers avérés ultérieurement. Mais aucun statut de protection n’a été envisagé pour l’instant.
Un pas a donc été accompli depuis qu’est apparu en France le thème des lanceurs d’alerte avec un arrêt (1) de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 11 octobre 2000. Quand j’ai vu cet arrêt, j’ai voulu montrer ce que cela signifiait en droit français. C’est la seule fois que l’on m’a refusé un article dans une publication juridique: les éditeurs n’ont pas compris de quoi il s’agissait, et l’arrêt est passé complètement inaperçu.
Quel système serait le plus approprié ?
Aux Etats-Unis, c’est à partir de la protection des dénonciateurs de la corruption et des atteintes aux intérêts de l’Etat que les tribunaux américains ont inventé la protection des lanceurs d’alerte scientifiques. Il serait préférable de suivre une voie plus directe. Quant au médiateur, il ne pourrait prendre en charge les problèmes qu’au cas par cas. Une personne n’est pas suffisante: il faut un staff avec un réseau, des installations, des locaux… Le but d’une haute autorité serait aussi de mettre de l’ordre dans la manière de conduire l’expertise, puisqu’il n’existe pas encore de règles définissant la qualité de l’expertise, sauf par l’intermédiaire de normes privées ou de règlements intérieurs, ce qui est évidemment insuffisant.
C'était un test! Le pseudo Nidhalg ne marchait plus, voici Amon Baal!
Amon Baal Vous êtes banni
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Mar Nov 27, 2007 9:36 pm
« Ugatza » a écrit:
C'est vrai que les derniers échanges se sont centrés sur l'attitude de nidhalg et donc beaucoup éloignés du sujet.
Mais est il possible de discuter avec lui quand il ne répond pas aux questions qui lui sont posées?
Je répond à toutes les question mais je n'y peut rien si la réponsse ne te plait pas.
« Ugatza » a écrit:
Cela pose, Lord 69 a raison, un problème de communication : Nidhalg ne peut échapper à ses responsabilités en invoquant des problèmes de sémantique...
C'est faux, j'ai expliqué ce que je voulait dire!
« Ugatza » a écrit:
Si j'ai bien compris, il a ouvert ce sujet avec l'idée que moi (entre autres), j'utilisais le "prétexte écologique" pour avancer mes idées anti-capitalistes.
J'ai répondu et je suis prêt à y revenir.
Effectivement j'ai le sentiment que les gens de gauche comme de droite utilisent le prétexte ecologique pour faire valoir leur idées de gauche qui n'ont rien d'écologiste.
« Ugatza » a écrit:
Mais je lui renvoie sa question: ne se sert-il pas du "prétexte écologique" pour avancer sa marotte : la baisse des impôts et désigner l'Etat comme responsable de tous les maux?
Non, car je ne suis plus écologiste. Je me libère, me dissocie clairement des idées et des concepts écologistes.
« Ugatza » a écrit:
Je n'ai pas été seul à lui poser cette question: qu'est ce qui empêche donc les entreprises de "faire de l'écologie"?
Plein de chose, en premier lieu: ce n'est pas leur rôle!
« Ugatza » a écrit:
Les impôts, les charges sociales?
Entre autres!
« Ugatza » a écrit:
J'ajoute: en quoi la production marchande croissante est-elle "écologique" et en quoi permet-elle de résoudre la crise écologique?
En rien!
« Ugatza » a écrit:
J'observe, à l'occasion du "Grenelle de l'Environnement", que les entrepreneurs sont totalement opposés au recours au travail humain (et donc à l'emploi) contre l'emploi de machines énergivores.
Pourquoi donc?
Parce que ça permet de consommer de l'energie. PLus on consomme d'energie, plus en produit, plus on gagne d'argent!
yoda Panda
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Mer Nov 28, 2007 1:53 pm
« Amon Baal » a écrit:
Parce que ça permet de consommer de l'energie. PLus on consomme d'energie, plus en produit, plus on gagne d'argent!
C'est surtout parce que la machine coûte moins cher...
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