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Inscrit le: 12 Oct 2005
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Localisation: Villeurbanne (pas loin de Lyon)
Posté le:
Ven Mai 26, 2006 2:02 pm
« Seb » a écrit:
« Dteuz » a écrit:
« Seb » a écrit:
Et je serais pret a faire quelques efforts budgétaire pour preserver l'environement mais pas si cela diminue les bénéfices de ma boite.
On est pas près de s'en sortir.
La protection de l'environnement n'est pas un besoin de riches mais un devoir.
Mais qui est pret à donner ici sur ce forum un petit quart de son salaire au WWF par exemple? et ne venez pas me dire que vous ne gagnez déja pas beaucoup alors....
Entre ma femme et moi c'est environ 4 % de nos revenus qui vont aux associations entre MSF, Greenpeace, WWF et en plus dans cette part mon syndicat. C'est pas mal déjà je trouve, et 1/4 me semble impossible car les salaires ne le premettent pas.... d'ailleurs ne serait ce pas voulu ?
_________________ L'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul (Gandhi)
Lily Zebre
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Posté le:
Ven Mai 26, 2006 3:04 pm
> Lord ta question me laisse sans voix mais je serais tentée du coup de me la poser très sérieusement
_________________ Il y a tant de combats pour une aussi petite vie
Narduccio Eléphant
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Posté le:
Ven Mai 26, 2006 5:02 pm
« Lord69 » a écrit:
Entre ma femme et moi c'est environ 4 % de nos revenus qui vont aux associations entre MSF, Greenpeace, WWF et en plus dans cette part mon syndicat. C'est pas mal déjà je trouve, et 1/4 me semble impossible car les salaires ne le permettent pas.... d'ailleurs ne serait ce pas voulu ?
Je répondrais que cela dépend. Actuellement, si nous le désirions, ma femme et moi, on pourrait donner 1/4 à 1/3 de nos salaires en réduisant assez fortement notre mode de vie. En fait, pour cela, il nous faut attendre la fin des études de notre fille. Et nous nous apprêtons à le faire pour construire la maison qui me sera nécessaire lors de mon départ en retraite. Actuellement, je suis logé par EDF, mais je paye un loyer qui est limité à 15% de mon salaire (en fait depuis 5 ans, je gagne suffisamment pour payer le loyer à 100%). Je connais des gens qui arrive à faire des efforts plus conséquents pour diverses raisons. Mais quand je regarde en arrière, il est évident qu'un tel effort n'aurait été impossible il y a seulement 15 ans. Nos salaires à l'époque étaient bien plus bas. Nos salaires ont augmentés du fait de l'ancienneté, mais aussi d'avancements dus à notre plus grande technicité : l'entreprise se sert de notre expérience et nous en "remercie" en augmentant nos salaires. Il fut un temps ou donner 15€ aurait du se faire au détriment de quelque chose d'autre (dans ma discothèque, par exemple, il y a un trou de 10 ans que je m'échine à combler).
C'est un faux débat de vouloir réduire une action environnementale à la quantité d'argent que l'on peut donner à une assoc' ...
C'est une multitude de faits qui seront efficaces ...
Changer sa façon de vivre ... de consommer
convaincre son patron sur une action de protection ...
informer son entourage ...
DELAIR serait là, je suis sûr qu'il dirait : "allez voir vot' maire et dites lui que c'est pas bien ce qu'il fait !! ... ah oui ... et l'bonjour vous va ? ... "
S'il y avait que les grosses assoc' qui pouvaient agir ... ce serait triste et ce serait nous considérer pour pas grand chose !!!
Le don à une assoc' est un plus ... ou un moyen d'aider une action dans laquelle on en peut pas du tout agir ... c'est un outil, pas une fin en soi !!
dans ma discothèque, par exemple, il y a un trou de 10 ans que je m'échine à combler).
surtout que "present"de vdgg est très bon
je te le conseille
Lord69 Modérateur
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Posté le:
Sam Mai 27, 2006 11:23 am
« Admin » a écrit:
C'est un faux débat de vouloir réduire une action environnementale à la quantité d'argent que l'on peut donner à une assoc' ...
C'est une multitude de faits qui seront efficaces ...
Changer sa façon de vivre ... de consommer
convaincre son patron sur une action de protection ...
informer son entourage ...
DELAIR serait là, je suis sûr qu'il dirait : "allez voir vot' maire et dites lui que c'est pas bien ce qu'il fait !! ... ah oui ... et l'bonjour vous va ? ... "
S'il y avait que les grosses assoc' qui pouvaient agir ... ce serait triste et ce serait nous considérer pour pas grand chose !!!
Le don à une assoc' est un plus ... ou un moyen d'aider une action dans laquelle on en peut pas du tout agir ... c'est un outil, pas une fin en soi !!
Bien évidemment c'est un plus, mais comme toute action elle se doit d'être, selon moi, menée. Maintenant je mange à 90 % bio, je prend les transports, j'évite le surembalage etc....
_________________ L'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul (Gandhi)
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Posté le:
Lun Sep 03, 2007 1:54 pm
j'ai du me gourrer d'coin ?
Histoire de relancer un débat.. ou l'on voit que les entreprises industrielles sont complices de par le financement des contrôles des insxtallations classées pour la protection de l'environnement (icpe)
Citation:
Installations classées: les tierces expertises en question
31/08/2007 10:56
Dans un article de prospective paru dans une revue à comité de lecture, un doctorant de l’université de Picardie, Julien Etienne, a évalué la fiabilité des directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire), du point de vue de leur réorganisation mise en place au lendemain de la catastrophe d’AZF, en 2001.
Analyserpar Claire Avignon
dans le JDLE
Le ministère chargé de l’environnement s’attaque aux ICPE soumises à déclaration ICPE: vers des autorisations simplifiées ICPE: «Il n’est pas sûr que l’on soit au bout du chemin» «PPRT, IPPC…: notre charge de travail ne cesse d’augmenter»
pour aller plus loin
Vers l'extrait de l'article publié dans la revue Journal of contingencies and crisis management
Deux tendances opposées ont été observées dans cet article, publié dans la revue Journal of contingencies and crisis management: «Depuis la fin des années 1990, la Direction de la prévention des risques et des pollutions (DPPR) a cherché à séparer les deux missions du personnel des Drire, celle de soutien aux entreprises et celle de police environnementale, afin d’éviter toute proximité entre l’administration chargée du contrôle des installations classées et les industriels. Parallèlement, on assiste à une généralisation des tierces expertises, menées par des sociétés qui ne sont pas neutres puisqu’elles ont un positionnement commercial vis-à-vis des industriels», explique Julien Etienne.
En effet, même si le recours à des spécialistes extérieurs était déjà habituel avant l’explosion d’AZF, il est devenu systématique depuis, pour les installations classées Seveso II. Menée par des acteurs privés ou semi-publics, la tierce expertise est supposée minimiser le risque d’erreur des Drire en offrant un regard complémentaire sur les études de danger.
Toutefois, note Julien Etienne dans son article, le tiers expert a une «position ambigüe» entre le mandant (la Drire) et le requérant (l’industriel): non seulement ce dernier paie l’expertise mais il peut également s’offrir les services du spécialiste pour gérer les risques de son installation en cause. «Il n’est pas rare de voir les experts mettre à la disposition des entreprises des services de leur propre catalogue», est-il indiqué dans l’article.
Toutefois, Julien Etienne reste très prudent sur l’impact des biais de la tierce expertise: «Il existe une proximité financière certaine entre les industriels et les tiers experts. Et des biais, comme le fait qu’un tiers expert puisse finir par refaire lui-même l’étude de dangers, ont déjà été observés. Toutefois, il ne faut pas oublier que les tiers experts sont des professionnels. Les inspecteurs Drire, qui reçoivent les tierces expertises, le sont aussi. Et la DPPR s’efforce d’harmoniser les standards et méthodes des tiers experts.»
Ainsi, explique Cédric Bourillet, de la DPPR: «Toute faiblesse détectée dans la qualité d'une expertise tierce est relayée par les Drire au travers du réseau, de façon à mutualiser les connaissances dans ce domaine et, le cas échéant, permettre à l'administration centrale de rencontrer les organismes qui suscitent d'importantes réserves. A ce dispositif s'ajoute un groupe national qui associe les tiers experts les plus représentatifs et la DPPR afin de bien préciser la mission des tiers experts, les valeurs et la qualité du travail qui sont attendus de leur part. Une charte du tiers expert est d'ailleurs née de ce groupe de travail, charte qui sera actualisée au deuxième semestre 2007.»
Par ailleurs, la DPPR a engagé une réflexion depuis un an avec ce groupe de travail «dans le but de définir le cahier des charges d'un système d'accréditation et d’habilitation des organismes pour être reconnus tiers experts auprès de l'inspection des installations classées.»
Cette publication offre un éclairage intéressant au moment où le ministère chargé de l’environnement a décidé de privatiser une partie du contrôle des installations classées. En 2006, deux décrets d’application de la loi Barnier de 1995 (1) ont entraîné la mise en place d’un dispositif de contrôle par un organisme tiers pour certaines des installations classées soumises à déclaration. Dispositif qui pourrait également toucher les futures ICPE soumises à autorisation simplifiée (2).
(1) Voir l’article du JDLE «Le ministère chargé de l’environnement s’attaque aux ICPE soumises à déclaration»
(2) Voir l’article du JDLE «ICPE: vers des autorisations simplifiées»
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