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BRUXELLES (AFP) - Les dirigeants européens devraient s'engager jeudi lors d'un sommet à Bruxelles à réduire de 20% au moins leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, se posant ainsi en pionniers de la lutte contre le réchauffement climatique.
"Si nous agissons maintenant avec détermination, nous aurons une chance de faire face efficacement aux dangers du changement climatique", affirme la chancelière allemande Angela Merkel, qui préside l'UE, dans sa lettre d'invitation à ses homologues européens.
"Plus nous serons capables de montrer le bon exemple, plus nous pourrons convaincre et engager les autres", a-t-elle ajouté à Bruxelles mercredi soir. Selon le projet de texte que devraient approuver jeudi les dirigeants européens, l'Union européenne s'engagera unilatéralement à "réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 20% d'ici 2020 par rapport à 1990". L'UE pourrait même s'engager à les réduire de 30% à condition que d'autres pays développés, notamment les Etats-Unis, s'engagent à réduire leurs émissions de façon comparable et que les pays émergents comme la Chine et l'Inde font aussi un effort.
Mais si ces engagements globaux semblent acquis, les dirigeants des 27 pourraient débattre longuement des énergies à favoriser pour y parvenir: lundi encore, les chefs de la diplomatie des 27 n'ont pu s'entendre sur un objectif contraignant d'une part de 20% pour les énergies renouvelables d'ici 2020, sur fond de dissensions sur l'opportunité de recourir au nucléaire.
La France en particulier, avec l'appui de la Finlande ou de pays de l'Est très dépendants du nucléaire, estime que les énergies renouvelables ne sont qu'un des moyens de lutter contre le réchauffement, et voudrait voir le nucléaire, dont la production émet très peu de CO2, également reconnu. Mais elle se heurte à de nombreux pays hostiles au nucléaire, emmenés par l'Autriche et l'Irlande, et les Verts du Parlement européen l'ont accusée de faire du "chantage" au nucléaire. "Cette fois, on ne pourra pas esquiver le débat sur le nucléaire", a estimé mercredi une source européenne.
Les dirigeants européens discuteront aussi jeudi soir pour la première fois du contenu de la déclaration qui sera publiée le 25 mars pour le 50e anniversaire du traité de Rome. La présidence allemande devrait proposer de finaliser seule ce texte délicat, qui doit célébrer les succès passés de l'Europe mais aussi ouvrir sur son avenir, alors que les 27 sont divisés sur l'élargissement futur de l'UE ou sur la façon de renforcer les institutions européennes après les "non" français et néerlandais au traité sur la Constitution.
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Sam Mar 10, 2007 1:15 am
Hé bien voici donc la suite : YES !
Citation:
UE-sommet-énergie-environnement
Climat: les écologistes saluent les engagements de l'UE
BRUXELLES, 9 mars 2007 (AFP) - Les écologistes se sont réjouis des
engagements pris par les dirigeants européens vendredi dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, et notamment la promotion des renouvelables sans la lier à celle du nucléaire, comme le réclamait la France.
Greenpeace salue ainsi "la résolution" de l'UE dans la réduction des
émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, tout en regrettant le décalage entre les engagements en cas d'accord au niveau international (30%) et sans accord (au moins 20%).
L'organisation, souvent critique sur les décisions prises par l'UE, estime
même que c'est "la décision la plus importante" prise depuis l'adoption du
protocole de Kyoto et qu'elle conforte le rôle leader des Européens dans la lutte contre le changement climatique.
Greenpeace "applaudit" également l'adoption d'un objectif contraignant
d'utilisation de 20% d'énergies renouvelables en Europe à la même date.
"Les tentatives du président français Jacques Chirac pour monnayer son soutien à l'objectif des renouvelables en échange de la promotion du nucléaire ont été sans succès", ajoute l'organisation.
Si le texte adopté par les 27 mentionne explicitement la contribution de
l'énergie nucléaire à la réduction des gaz à effet de serre, il ne crée pas pour autant un nouvel objectif "d'énergies faiblement carbonées", incluant à la fois les renouvelables et le nucléaire, comme le souhaitait la France.
Le Luxembourgeois Claude Turmes, vice-président des Verts au Parlement européen, s'est ainsi félicité "que cette approche immorale visant à mettre sur un pied d'égalité le nucléaire et les énergies renouvelables ait été rejetée par le Conseil européen".
Personnellement, ça me rassure que le nucléaire soit pas inclu dedans !!!...
Lord69 Modérateur
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Posté le:
Sam Mar 10, 2007 1:45 pm
zouzou : il l'est un peu car il y a une mesure de dérogation et d'exception qui sera rediscutée d'ici 2020. Mais bon, tout dépendra de qui on met à la tête des états d'ici là (en claire : votez bien dans un mois !)
_________________ L'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul (Gandhi)
Le spyas producteurs de nucléaire seront moins sollicités :
« Le Monde » a écrit:
Le plus dur reste à faire. Chefs d'Etat et de gouvernements ont convenu, vendredi 9 mars à Bruxelles, d'approfondir leurs efforts de lutte contre le réchauffement climatique. Dans l'espoir de réduire leurs émissions de CO2, ils se sont mis d'accord sur un seuil contraignant de 20 % d'énergie renouvelable dans l'ensemble de la consommation de l'Union d'ici à 2020. D'après Angela Merkel, la chancelière allemande dont le pays préside l'Union ce semestre, un tel compromis "ouvre la porte à une nouvelle dimension de la coopération européenne". La mise en oeuvre de cet engagement risque de se transformer en un chantier d'une grande complexité.
A ce jour, la plupart des Etats membres sont très loin du compte. Avec une moyenne à 6,4 % pour les Vingt-cinq en 2005 sous forme hydraulique, bois, éolienne, ou solaire, l'Union aura déjà du mal à atteindre le seuil de 12 % prévu pour 2010. D'après André Antolini, du Syndicats français des énergies renouvelables (SER), "il va falloir se retrousser les manches (...) car on n'a pas progressé depuis des années". Les principaux pays européens vont devoir multiplier par trois leur production de renouvelable. En France, le bois et l'hydraulique représentent l'essentiel des 6 % de renouvelables consommés.
L'éolien est encore très peu développé malgré des taux de croissance annuels voisins de 100 %. Et l'Hexagone compte parmi les mauvais élèves européens en matière de surface solaire installée par habitant.
Le seuil des 20 % doit être atteint au niveau communautaire et non au niveau national. Les débats sur la répartition de cette charge entre les Vingt-sept s'annoncent houleux. Après de longues tractations, il a été convenu, vendredi à Bruxelles, que la définition des objectifs nationaux serait "juste et appropriée", afin de tenir compte des "différentes situations de départ", comme la composition du bouquet énergétique existant.
"GAGNER EN FLEXIBILITÉ"
Les Français, soutenus par les Tchèques, les Slovaques et les Finlandais ont obtenu une prise en compte implicite du nucléaire, qu'ils considèrent comme un autre moyen de lutter contre le réchauffement climatique. "Cela pourra permettre de gagner en flexibilité", se réjouit un diplomate français, pour qui "les procédures d'infraction ne surviendront pas avant 2025".
En attendant, José Manuel Barroso, le président de la Commission, espère pouvoir présenter une proposition législative au troisième trimestre 2007. Afin d'être sûrs de contrôler un processus qui peut avoir d'importantes conséquences sur leur politique énergétique, les Etats membres plaident déjà pour que la future législation soit adoptée à l'unanimité.
Philippe Ricard
Que le nucléaire soit pris en compte OK, mais ça ne les exemptera pas de faire des efforts si j'ai bien compris puisque l'on est à 6%, ce qui n'est pas 20% ...
Le problème va être dans la répartition ... Si un pays ne peut atteindre que 15%, il faut qu'il y en ait un autre qui fasse 25% pour l'équilibre ... et là c'est pas gagné !!
Quotas de CO2: le plan français approuvé, Varsovie et Prague corrigés
BRUXELLES (AFP) - La Commission européenne a approuvé lundi le nouveau plan français d'affectation de quotas de CO2 aux industries "énergivores" entre 2008 et 2012, mais a sévèrement réduit les quotas proposés par la Pologne et la République tchèque.
Ces plans attribuent des quotas aux industries très gourmandes en énergie (métaux ferreux, industrie minérale, papeteries, raffineries, centrales électriques, etc), responsables de près de la moitié des émissions de CO2 en Europe.
Les industries françaises seront autorisées à émettre 132,8 millions de tonnes par an, ce qui correspond au plan révisé transmis par Paris début janvier après qu'une première version (à 155,6 millions de tonnes) ait été retirée fin novembre.
Sur ces 132,8 millions, 5,1 millions correspondent à des installations dans des secteurs qui n'étaient pas couverts dans la première période de distributions de quotas 2005-2007.
La Commission a en revanche réduit de 26,7% les quotas proposés par la Pologne (à 208,5 millions de tonnes) et de 14,8% ceux de la République tchèque (à 86,8 millions de tonnes).
Pour la Commission, ces plans "ne sont pas compatibles" avec les engagements européens de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, ni avec le volume prévisionnel des émissions de ces Etats.
L'idée de ces plans est de favoriser les technologies propres en donnant un prix au carbone: les entreprises qui réussissent à réduire leurs émissions peuvent revendre sur le marché européen du carbone les quotas inutilisés à d'autres entreprises qui n'y arrivent pas.
Ces dernières devront acheter des quotas sur le marché et subiront en outre une pénalité de 100 euros par tonne excédentaire émise chaque année.
Mais pour que la bourse fonctionne, il ne faut pas que ces quotas soient trop généreux, sinon le cours de la tonne de C02 s'effondre comme c'est le cas pour la période actuelle 2005-2007.
En 2005, l'industrie française n'avait émis que 131,3 millions de tonnes alors que ses quotas étaient de 156,5 millions. La Pologne avait elle émis 203,1 millions de tonnes sur un plafond de 239,1.
Après les trois plans de lundi, la Commission doit encore évaluer dix plans nationaux dans les semaines qui viennent.
Dans le cadre du protocole de Kyoto, l'UE (les ex-Quinze en fait) doit réduire ses émissions de 8% en 2012 par rapport à 1990.
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Jeu Avr 05, 2007 2:16 pm
Bonjour,
En parlant du protocole de Kyoto voici un article ou les pays africains sont appelés a signe le protocole de Kyoto:
Citation:
Désertification: les pays africains appelés à signer le Protocole de Kyoto
Les participants à une rencontre internationale sur la désertification en Afrique ont signé mercredi à Alger un appel exhortant les pays africains à signer le protocole de Kyoto sur les émissions de gaz à effet de serre.
Cette rencontre de trois jours, qui s'est achevée mercredi, a été organisée par l'Assemblée nationale algérienne (APN) en coopération avec le Parlement panafricain (PAP), et a réuni une vingtaine de pays africains, de députés européens et d'experts internationaux.
"Très préoccupés par la tendance à la régression des investissements internationaux en faveur du monde rural qui comprend 70% de la population africaine", les signataires de l'"Appel d'Alger" ont "exhorté les pays africains qui ne l'ont pas encore fait à ratifier le Protocole de Kyoto".
Ce texte rappelle que l'adhésion au Protocole de Kyoto permettrait aux pays africains d'obtenir des facilités de financement pour lutter contre la désertification et les effets des changements climatiques.
"L'Appel d'Alger" préconise également l'utilisation des énergies propres et renouvelables dans la lutte contre la désertification et les changements climatiques.
Les signataires appellent par ailleurs les pays africains à renforcer leur coopération régionale pour faire face aux graves phénomènes environnementaux qui affectent leur continent et à davantage s'investir dans la lutte contre la désertification, en soutenant notamment la création d'un observatoire régional sur cette question.
Les participants demandent également à la communauté internationale d'allouer au Fonds pour l'environnement mondial, les ressources financières suffisantes pour la lutte contre la désertification.
A l'ouverture de cette rencontre, lundi, le ministre algérien de l'Aménagement du territoire, Chérif Rahmani, avait averti que la désertification en Afrique risquait de pousser 65 millions d'Africains à chercher refuge en Occident "à l'horizon 2025".
Source: article A.F.P du 04/04/07
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Mr.ecologie Animateur
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Dim Avr 29, 2007 11:54 am
Bonjour et oui me revoilà,
Voici un article de l'A.F.P du 29/04/07:
Citation:
Protocole de Kyoto: Al Gore accuse Ottawa de "tromper" les Canadiens
L'ancien vice-président démocrate américain Al Gore a accusé samedi le gouvernement canadien de "tromper" la population avec son nouveau plan pour réduire les gaz à effet de serre (GES), une prise de position jugée "regrettable" par Ottawa.
Venu présenter à Toronto "Une vérité qui dérange", son documentaire sur le réchauffement climatique, M. Gore a vivement critiqué ce plan présenté jeudi par le ministre canadien de l'Environnement, John Baird.
Le plan d'Ottawa vise à réduire les émissions du pays de 20% ou 150 mégatonnes d'ici 2020 par rapport à leur niveau de 2006, plutôt que 1990, année de référence du protocole de Kyoto.
M. Gore a critiqué le fait qu'il ne contient pas d'objectifs absolus de réduction des émissions, mais vise une simple diminution de leur "intensité".
Les écologistes canadiens ont déjà fait savoir que si l'on diminue les émissions de GES pour produire un baril de pétrole par exemple, cela n'empêche pas d'augmenter le nombre de barils.
"On me dit qu'une réduction de l'intensité (des émissions) va être présentée aux Canadiens comme une politique légitime. A mon avis, c'est une tromperie sur toute la ligne. Cela a pour but de tromper le peuple canadien", a déclaré M. Gore, tout en se défendant de vouloir s'ingérer dans les affaires canadiennes.
Le ministre canadien a jugé dans un communiqué "regrettable que M. Gore ait décidé de se prononcer sur notre plan avant même d'avoir été informé de son contenu".
"Il est difficile de se faire critiquer par quelqu'un qui aime bien parler de changements climatiques, mais qui", a-t-il ajouté, "n'a jamais soumis le protocole de Kyoto à un vote au Sénat des Etats-Unis".
M. Baird s'est dit "prêt à rencontrer M. Gore n'importe quand pour discuter de la menace que posent les changements climatiques" ainsi que du plan du Canada.
Auparavant, Greenpeace Canada, branche de l'organisation écologiste internationale, avait estimé que la prise de position de M. Gore est "inquiétante pour le Canada", "désolante pour notre image" et "affligeante pour tous les Canadiens qui veulent que l'on respecte nos engagements internationaux".
En vertu du protocole, le Canada devrait réduire de 6% d'ici 2012 ses émissions de GES par rapport à leur niveau de 1990, alors qu'elles ont au contraire augmenté de quelque 30%.
M. Baird a réaffirmé jeudi que son pays ne pourrait atteindre les objectifs fixés par le protocole de Kyoto, signé en 1997 par un précédent gouvernement.
Al-Gore aurai peut être du être le président il aurai peut être ratifié le Protocole de Kyoto
Alors que les USA continuent de refuser de nouvelles avancées de leur côté en terme d'engagaments dans la réduction des rejets de CO2, le Japon ... lui ... fait des propositions :
"TOKYO (AFP) - Le Japon a appelé jeudi à réduire de moitié des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 dans le monde afin de combattre le réchauffement climatique et d'assurer une suite du protocole de Kyoto, qui va expirer en 2012."
Citation:
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a présenté, lors d'un forum asiatique à Tokyo, cette proposition baptisée "Cool earth 50" qu'il entend soumettre au sommet du G8 du 6 au 8 juin à Heiligendamm (Allemagne).
"Le temps est venu d'agir. Sinon comment pourrons-nous répondre de nos responsabilités devant les futures générations?", s'est interrogé M. Abe, soulignant que les preuves du réchauffement climatiques étaient irréfutables.
"Le Japon va exhorter avec force tous les pays du monde à s'entendre sur un large consensus autour d'un objectif à long terme de réduire de moitié les émissions d'ici 2050 et sur les moyens d'y parvenir", a poursuivi M. Abe.
Entré en vigueur en 2005, le protocole de Kyoto prévoit une réduction des gaz à effet de serre, principaux responsables du réchauffement climatique. Mais les Etats-Unis, responsables d'un tiers des émissions, de même que la Chine, ont refusé de ratifier ce protocole.
M. Abe a souligné l'importance de voir "tous les émetteurs principaux participer" à cet objectif.
"Nous devons créer un cadre auquel tous les principaux émetteurs de dioxyde de carbone participent, y compris les Etats-Unis, la Chine et l'Inde", respectivement premier, second et cinquième plus gros émetteurs de la planète, a ajouté M. Abe.
Le Japon entend s'assurer de leur bonne volonté en créant un cadre "flexible et divers, prenant en compte la situation de chaque pays", a-t-il poursuivi.
Par cette initiative, Tokyo espère prendre la tête du mouvement international de lutte contre le réchauffement climatique.
Berlin a également proposé de réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. La différence entre la proposition allemande et la proposition japonaise est que Tokyo compte délibérément éviter de préciser quand débutera le processus, afin de faciliter l'obtention d'un large consensus.
Le Premier ministre nippon a également exhorté les pays riches à orienter leur aide au développement en faveur des technologies vertes et de l'énergie nucléaire.
Kyoto demandait le retour aux émissions de CO2 de 1990 à l'horizon 2012 ... la prochaine étape sera t'elle la dimition du rejet de CO2 des Etats de 50% ???
Enfin ... si le Bangladesh et le Soudan réduisent de 300% leurs émissions de CO2, cela nous fera toujours pas vraiment avancés si les USA et la Chine ne prennent pas des engagements ...
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Mer Déc 05, 2007 12:00 am
Je déterre le topic sur le suivi du protocole de Kyoto par les états car le nouveau premier ministre australien vient de ratifier celui-ci :
Citation:
Le nouveau premier ministre australien ratifie le protocole de Kyoto
LE MONDE | 04.12.07 | 16h00
Promesse tenue. Lundi 3 décembre, à peine sa prestation de serment achevée, le nouveau premier ministre australien, Kevin Rudd, a ratifié le protocole de Kyoto. "Il s'agit du premier acte officiel du nouveau gouvernement australien, qui montre l'engagement de mon gouvernement à s'attaquer au changement climatique", a déclaré le chef du Parti travailliste, qui avait placé la question du climat au centre de sa campagne.
M. Rudd a précisé que son pays mettrait tout en oeuvre pour respecter l'objectif du protocole, qui impose aux pays industrialisés de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % au cours de la période 2008-2012 par rapport à 1990. Pas moins de deux ministres ont été nommés pour relever le défi environnemental. L'ancien chanteur du groupe de rock Midnight Oil, Peter Garrett, connu pour son engagement écologiste de longue date, aura en charge le portefeuille de l'environnement, tandis que la jeune Penny Wong est portée à la tête du nouveau ministère du changement climatique.
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