>>> COMMENT AGIR ?
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ===================
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- compléter les deux premières réponses, qui doivent être
personnalisées
4- Rajouter l'objet de votre choix : Soutenir le développement de
l'agriculture biologique
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
consult-pdrh.dgfar@agriculture.gouv.fr
6- Envoyez le message
cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org
============================
1. Qui êtes-vous ?
>>>>> (supprimer ce qui ne vous convient pas)
Un homme
Une femme
Vous pouvez si vous le souhaitez vous identifier :
Votre code postal :
2. A quel titre êtes vous concerné ?
>>>> (supprimer ce qui ne vous convient pas)
- parce que vous êtes un bénéficiaire possible
- parce que vous résidez en zone rurale
- parce que vous répondez pour des raisons professionnelles
- parce que membre d'une association. Si oui laquelle :
- parce que vous répondez au nom d'une association. Si oui laquelle :
- autre. Précisez :
3. QUESTIONS
1.ETAT DES LIEUX
Question n°1 : Etes-vous d'accord avec l'état des lieux présenté dans
le document de consultation ?
Globalement, oui.
2. STRATEGIE
Question n°2 : La stratégie retenue vous semble-t-elle susceptible de
répondre aux enjeux environnementaux identifiés ?
Sur le papier, la stratégie paraît assez pertinente, mais elle serait
sérieusement renforcée si elle fixait clairement un cap en matière
d'amélioration environnementale de l'agriculture. A la manière de la
politique agricole suisse des années 1990, il convient de reconnaître
explicitement l'agriculture biologique comme un objectif majeur, et
définir
des mesures nationales (et non régionales) pour la conversion et le
soutien
pérenne à la bio.
3. AMELIORER LA COMPETITIVITE DES SECTEURS AGRICOLE, SYLVICOLE ET
AGRO-ALIMENTAIRE
Question n°3 : Quelles actions vous semblent pertinentes ou améliorables
pour prendre en compte la problématique environnementale ?
Il convient que l'aide pour la promotion de produits agricoles de qualité
(mesure 133) puisse être attribuée aux groupements d'agriculteurs
biologiques (GAB) et pas uniquement aux organisations économiques
sectorielles.
4. AMELIORER LA QUALITE DE L'ENVIRONNEMENT ET LA GESTION DE L'ESPACE
Question n°4 : Le système proposé, basé sur des mesures générales et
des
mesures ciblées, vous paraît-il de nature à répondre efficacement aux
divers
enjeux environnementaux identifiés (eau, biodiversité, enjeux
spécifiques à
chaque territoire) ?
Même s'il est pertinent de permettre des aides renforcées sur certains
territoires à enjeu particulier (Directive Cadre sur l'Eau, Natura 2000),
notamment par des moyens d'animation et d'incitation additionnels, il faut
dépasser les seuls objectifs de ces Directives et inciter sur l'ensemble
du
territoire à des « pratiques agricoles [améliorées] afin d'obtenir un
effet
global sur la qualité des biens environnementaux ». Pour ce faire, les
pratiques de l'agriculture biologique doivent être promues sur le
territoire
tout entier,et non pas seulement favorisées sur les zones les plus
sensibles
écologiquement.
Par ailleurs, il est regrettable que ce plan ne se donne aucun objectif
chiffré, ni en termes de diminution des pollutions, ni en termes de
développement de la production biologique, du nombre d'hectares ou de
producteurs ou encore d'emplois créés en milieu rural.
5. DIVERSIFIER L'ECONOMIE RURALE ET AMELIORER LA QUALITE DE LA VIE
Question n°5 : Les actions retenues vous paraissent-elles susceptibles
d'avoir un impact positif sur l'environnement et la cadre de vie en milieu
rural ?
De nombreuses opérations telles la petite transformation à la ferme, la
vente directe à la ferme, la participation à des marchés ruraux, les
journées portes ouvertes sur des exploitations sont un facteur
d'attractivité résidentielle dynamisant pour les territoires, et
d'intérêt
pédagogique. Ces actions sont lourdes à porter, facteur de charges et
mériteraient d'être encouragées et intégrées au programme
6. APPROCHE LEADER
Question n°6 : L'approche LEADER vous semble-t-elle susceptible d'avoir un
impact positif sur la gestion des problèmes environnementaux ?
En associant différents acteurs du monde rural autour d'un projet commun,
l'approche LEADER peut aider à aborder les problèmes environnementaux
d'une
façon plus collective, plus objective et moins défensive. Elle permet
également de développer des partenariats public-privé et d'associer des
visions différentes et complémentaires à la gestion des problèmes
environnementaux. Encore faut-il garantir que les associations de
consommateurs, les associations de protection de l'environnement et les
Groupements d'Agriculture Biologique puissent participer réellement et
durablement aux Groupes d'Action Locale et aux projets LEADER.
7. CHOIX REGIONAUX SPECIFIQUES
Question n°7 : Pensez vous que ces priorités correspondent aux problèmes
locaux d'environnement que vous rencontrez ou dont vous avez connaissance ?
Je soutiens bien évidemment l'inscription de l'agriculture biologique
comme
enjeu environnemental prioritaire pour l'ensemble des régions - elle
devrait
même faire l'objet d'une mesure d'application nationale. Je constate
toutefois dans le tableau soumis à consultation que plusieurs régions
semblent n'avoir retenu aucune mesure de soutien à ce mode de production
agricole, ou uniquement la mesure « conversion ». Par conséquent, je
demande
instamment l'inscription des mesures « conversion » et « maintien » sur
l'ensemble d'un territoire régional. Ces deux mesures doivent être
prioritaires dans toutes les régions.
8. DEVELOPPER LES SYNERGIES
Question n°8 : Selon vous, quels effets sur l'environnement peut avoir le
projet de programme de développement rural pour l'hexagone (PDRH) ?
Ce PDRH ne pourra avoir d'effet sensible sur l'environnement que s'il
concentre réellement les moyens sur des mesures structurantes en faveur
d'une agriculture d'avenir : en particulier la reconnaissance de
l'agriculture biologique, et le soutien aux zones Natura 2000. La volonté
de
pérenniser à tout prix des aides déjà existantes réduit les
possibilités
d'aides ciblées sur un système de production (agriculture biologique) ou
sur
un milieu particulier (Natura 2000), ce qui est très préjudiciable. Le
manque de moyens destinés au deuxième pilier de la PAC, comparativement
à
ceux affectés au premier pilier, rend difficile une véritable réforme
environnementale de l'agriculture. Une réorientation des priorités
implique
des choix budgétaires (entre les piliers : modulation ; au sein du
deuxième
pilier : priorité aux mesures véritablement environnementales).
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Les réponses aux questions 4 et 7 sont particulièrement essentielles pour
le
développement de l'agriculture biologique.Si vous souhaitez mieux
connaître
les détails de la consultation, et en particulier si vous souhaitez
élaborer
une réponse plus personnelle, vous pouvez consulter le document soumis à
consultation
(ht
tp://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/pdrh_consultation_v4.pdf.
Pour préparer un avis personnel, n'hésitez pas à vous inspirer par
exemple
de la contribution complète de la FNAB (disponible à l'adresse :
http://www.fnab.org
Alain UGUEN Association Cyber @cteurs