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Nous, citoyens, voulons la vérité sur le nucléaire!

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Narduccio
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MessagePosté le: Ven Sep 22, 2006 1:52 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

« Ptit_loupo » a écrit:
PS : durant la canicule, certaine centrale était refroidie de l´extérieur par des tuyaux d´arrosage Shocked


On a fait l'essai 1 fois pendant quelques heures. C'est d'ailleurs très efficace, moins qu'un orage d'ailleurs qui a exactement le même effet. De plus, il ne s'agissait pas de refroidir la centrale, mais l'air du bâtiment réacteur. D'approximations en approximations, on finit par dire des choses totalement fausses.

D'ailleurs, si tu veux refroidir ta maison, le tuyau d'arrosage sur le toit est, énergétiquement, plus performant qu'une clim. C'est ce qu'utilisent les arbres; cela s'appelle évapo-transpiration.
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MessagePosté le: Mar Sep 26, 2006 4:23 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

« Narduccio » a écrit:
De plus, il ne s'agissait pas de refroidir la centrale, mais l'air du bâtiment réacteur.
Pour quelles raisons ? le niveau de chaleur devenait "dangereux" pour la centrale ?

C'est vrai aussi que le réchauffement des cours d'eau qui servent à refroidir les centrales est un réel problème pour le maintien des populations aquatiques, non ?

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Narduccio
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MessagePosté le: Mar Sep 26, 2006 1:33 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

« Admin » a écrit:
« Narduccio » a écrit:
De plus, il ne s'agissait pas de refroidir la centrale, mais l'air du bâtiment réacteur.
Pour quelles raisons ? le niveau de chaleur devenait "dangereux" pour la centrale ?


Il y avait 2 problèmes. Le premier est un problème technologique, le fonctionnement de certains matériels non-indispensables pour la sûreté de la tranche n'est pas garanti au -dessus d'une certaine température. Le risque est la perte de production par Arrêt Automatique Réacteur, ce qui va dans le sens de la sûreté de l'installation. Le problème est que la perte de 900 MW quand le réseau est tendu sans prévenir, la perte aurait eu lieu au moment ou l'un de ces capteurs aurait envoyé un ordre abhérant, donc cette perte aurait sûrement entraîné un blackout au moins au niveau français, peut-être au niveau européen.
Le second problème est que notre autorisation de fonctionnement est valide pour une température de l'air ambiant dans le BR inférieure à 40°C. Les capteurs et les matériels liés à la sûreté sont calculés pour bien plus que cela (ils sont prévus pour des situations accidentelles). Mais le fonctionnement normal n'est pas autorisé avec une température supérieure à 40°C. A l'époque, ça n'a tout simplement pas été envisagé et donc, ça n'a pas été modélisé. Il est fort probable que l'on pourrait fonctionner tout à fait normalement à des valeurs supérieures. Mais c'est en dehors de notre domaine de fonctionnement.
L'idée de se servir de ce système est venue de l'efficacité des pluies et orages. Car lorsque le BR subit une averse, on est exactement dans la même situation et cela refroidit l'intérieur du BR de quelques degrés avec un retard du à l'inertie due à l'épaisseur du béton.

Pour résoudre ce problème, il a été envisagé 4 solutions:
1°) mettre des climatiseurs dans le BR comme les autres centrales françaises.
2°) arroser le bâtiment réacteur
3°) modifier le fonctionnement des ventilations dans le BR
4°) lancer une étude pour obtenir l'agrandissement de notre domaine de fonctionnement et de savoir exactement jusqu'à quelle température on pourrait fonctionner sans problèmes.

La quatrième solution fut repoussée parce que très chère. Les ingénieurs doutaient fortement des résultats que l'on pouvait obtenir avec la troisième. En ce qui concerne la première solution, on ne modifie pas comme cela une installation nucléaire et il faut réaliser un dossier complet pour garantir que l'on ne dégradera pas le niveau de sûreté de la tranche.
Les gens du service "communication", nous avaient averti qu'à leur avis la seconde solution ne passerait pas aux yeux de l'opinion publique aussi séduisante qu'elle puisse paraître aux yeux des ingénieurs. Parce qu'elle avait vraiment tous les avantages, c'était la moins chère, celle qui avait le moins d'impact sur l'environnement et qui avait des résultats garantis. On pourrait presque dire que c'est la plus écologique et la plus naturelle puisqu'elle correspond exactement à un phénomène naturel courant: la pluie.
Tout le monde a très vite vu que les gens de la comm avaient raison. On a essayé la troisième solution et elle donne des résultats meilleur qu'espérés. Même si elle n'est valable que dans une certaine marge de température.
Mais cela pose plus généralement les questions de l'acceuil d'une solution techniquement très satisfaisante quand elle n'est pas comprise par le grand public. Nous sommes passés pour des rigolos alors qu'il suffit de réfléchir 2 secondes pour trouver cette solution très séduisante.

« Admin » a écrit:
C'est vrai aussi que le réchauffement des cours d'eau qui servent à refroidir les centrales est un réel problème pour le maintien des populations aquatiques, non ?


Très compliqué à comprendre tels sont les enseignements de 76, 2003 et 2006. Les poissons semblent se satisfaire mieux qu'on le pensait de l'augmentation des températures quand certains points sont respectés. Ces points semblent être l'oxygénation de l'eau, la qualité de l'eau et le débit. Il y a des rivières ou les poissons sont morts en masses, alors que la température était plus basse que celle qu'il y avait à l'aval des centrales nucléaires. Et apparemment, il n'y a pas plus de poissons morts en aval qu'en amont des centrales. Les spécialistes des faunes psychicoles sont assez surpris de certaines contastations et doivent revoir leurs copies dans certains cas. C'est plus complexe que prévu.
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Ptit_loupo
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MessagePosté le: Mar Sep 26, 2006 3:44 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Intéressant tout cela, mais les 3/4 de mon post parlait du coût du nucléaire et des avantges des énergies renouvellables. Donc qu'en pense tu Narduccio (concernant le coût) ?

Citation:

Nous consommons actuellement 12 TeraWatts et ce sera 24 teraWatts en 2050 d´après les estimations. Le problème des centrale à fusion comme avec toutes les centrales nucléaires est qu´elle n´on tqu´une durée de vie de 30 à 60 ans. Ce qui signifie que tous les 60 ans maximum, on aura environ 10000 réacteurs d´1 GigaWatt à démonter (le demantellement dure environ 1 siècle sans colmpter le stockage). Chiffre en constante augmentation vu qu´on passera plus de temps a les démonter qu´à les utliser.

A celà s´ajoute la facture de l´électricité soit disante la moins chère : ce sont les générations futures qui devront payer notre électricité qu´eux n´auront pas utilisé + le coût du démantellement des centrales et celui des stokages.

Traduction : le nucléaire est une impasse.

On entend souvent : avec notre consommation actuelle, on ne peut se passer du nucléaire. C´est une vision très courte car dans leur phrase il y a le mot "actuel" et actuellement on faitr d´énorme gâchis (société de consommation...). A titre d´exemple : si tous les français prenaient des lampe à économie d´énergie, on se passerai de presque 2 centrale nucléaire. Alors pensez si on coupe l´éclairage des monuments inutiles lorsqu´il y a personne, les ordinateurs quand ya personne...on en ferait des économies.

On entend aussi "les énergie renouvellables ne sont pas assez puissante". A qui la faute quand on privilégie le nucléaire ? En 2000, le nucléaire civil à reçu 423 millions d´euro En 2001 les énergies renouvellabes ont reçu 40 millions d´euros :sarcastic: Et curieusement, dans les pays où il existe un libre marché de l´énergie, la mjorité investissent dans les énergie renouvellable. Alors qu´on ne disent pas c´est pas fiable quand on a à peine démarré la machine qui n´est pas à la moitiée de sa puissance

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GROS LOUP
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MessagePosté le: Mar Sep 26, 2006 5:28 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Je l'ai déjà dis dans un poste précédent... mais quoiqu'en disent les pro-nucléaire, le bilan énergétique et surtout celui du co2 n'est pas aussi intéressant qu'ils veulent nous le faire croire...

Pour preuve, un ami qui dirige un bureau d'étude d'Alsthom (20 ingés), et installe des turbines à gaz (la dernière centrale à ma connaissance en Belgique), et aussi des installs de centrales nucléaires.... m'a confirmé qu'il était plus rentable actuellement d'installer des centrales de cogénération (turbines à gaz), que d'investir dans le nucléaire... et que le bilan écolo était en faveur de ces centrales de cogénérations.

Ce n'est pas des paroles en l'air, il a constament des réunions avec les principaux intervenants (politique et énergétique).

Pour lui, le nucléaire est mort, et ne doit son soutient du gouvernement, uniquement pour conserver une certaine indépendance vis à vis des pays producteurs de gaz ou petrole... et puis plus tard, il y aura aussi le gaz provenant de la bio-masse.

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Narduccio
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MessagePosté le: Mar Sep 26, 2006 5:34 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Citation:
Traduction : le nucléaire est une impasse.


Si ça te plaît de le croire .... En face d'un tel argument, on ne peut débattre, juste s'affronter.

Citation:
On entend souvent : avec notre consommation actuelle, on ne peut se passer du nucléaire.


Ça c'est faux, on peut se passer du nucléaire, on rejettera seulement au moins le triple de CO2, sans compter l'impact sur la santé qui est indiscutable et bien plus important que celui que l'on veut attribuer au nucléaire.

Citation:
A titre d´exemple : si tous les français prenaient des lampe à économie d´énergie, on se passerai de presque 2 centrale nucléaire.


C'est très loin d'être vrai puisqu'il s'agit d'un calcul réalisé sans tenir compte des réalités. Il est quand même plus réaliste que celui lancé lors de l'apparition de ces ampoules. Pour mémoire à l'époque on prétendait que grâce à ces ampoules on pourrait se passer de 8 centrales nucléaires.

Citation:
On entend aussi "les énergie renouvelables ne sont pas assez puissante". A qui la faute quand on privilégie le nucléaire ? En 2000, le nucléaire civil à reçu 423 millions d´euro En 2001 les énergies renouvelables ont reçu 40 millions d´euros.


Ça aussi, c'est un argument bateau. Premièrement parce que le nucléaire civil ne reçoit pas d'argent, Au contraire. Deuxièmement, contrairement à ce que l'on laisse croire, les énergies renouvelables sont au point en ce qui concerne l'électricité. Il "suffit" que des industriels décident d'investir là-dedans. Les écologistes vantent sans cesse le "small is beautiful" et réclament sans arrêt qu'EDF s'implique dans l'énergie renouvelable. A un moment, il faut savoir ce que l'on veut et assumer.

Citation:
Et curieusement, dans les pays où il existe un libre marché de l´énergie, la majorité investissent dans les énergie renouvelable.

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
Le summum de la désinformation. L'Allemagne, par exemple, a plus investi dans des TACC ou des centrales thermiques à charbon ou au gaz que dans le renouvelable cette année. Et ce n'est qu'un exemple. Mais, il est vrai que le lancement d'un nouveau programme d'éolienne est annoncé en titre dans les journaux. Les investissements pour le charbon n'ont pas cet honneur sauf dans la presse financière.
D'ailleurs, les Allemands ont réalisé un audit pour savoir ce que leur coûte un abandon du nucléaire : 83 milliards d'euros pour remplacer la production des centrales et 100 milliards si on veut augmenter de 15% la part du renouvelable :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/38916.htm
Citation:
Selon une étude d'Ernst & Young, la sortie du nucléaire nécessitera des investissements supplémentaires de plusieurs milliards d'euros pour les grandes entreprises énergétiques. L'étude présentée le 4 septembre précise que "si l'Allemagne s'en tient à la sortie programmée du nucléaire, elle aura besoin de nouveaux investissements pour un montant d'au moins 86 milliards d'euros".
Selon le calendrier actuel, plusieurs centrales électriques vont sortir du réseau dans les 15 prochaines années et de nouvelles centrales devront donc compenser la diminution de production d'électricité. Conformément à la loi sur le nucléaire, les 17 réacteurs nucléaires doivent être mis hors service petit à petit d'ici à 2020/2021. En prolongeant la durée de validité des réacteurs nucléaires à 60 ans et en redistribuant mieux le courant entre les Länder, les besoins en investissements pourraient selon l'étude être limités à 68 milliards d'euros.
A l'inverse, les investissements nécessaires pourraient atteindre jusqu'à 100 milliards d'euros si la part d'énergie renouvelable dans la production d'électricité devait passer de 10 à 25% d'ici à 2020.
Au sein de l'Union, certains comme le ministre de l'économie et de la technologie, Michael Glos, exigent une plus longue durée de vie des réacteurs nucléaires. L'entreprise américaine General Electric (GE) compte également sur une "renaissance" de l'énergie nucléaire. Dans une interview accordée au quotidien "Handelsblatt" le 4 septembre, Fernando Beccalli-Falco a ainsi affirmé "Nous ne pourrons pas couvrir l'important besoin énergétique avec des énergies renouvelables".


Mais, à mon avis, il existe une meilleure solution : économiser l'énergie (et je parle de l'énergie en général)
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GROS LOUP
Souricette
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MessagePosté le: Mer Sep 27, 2006 2:31 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Il est midi, j'vous souhaite quand même "bon appétit".. Neutral malgré cette lecture très instructive...


Maurice Eugène ANDRE spécialisé en protection NBCR (nucléaire, biologique, chimique, radiologique).
Supplément permanent aux Textes d’Antipas

>>Conduite à tenir lors de la découverte spectrométrique ou chimique dans le corps humain, d’atomes différents de ceux mentionnés dans la liste qui figure ci-dessous :

signaler une contamination.
-----------------
Le corps humain est composé de molécules formées au total d’un maximum de 24 sortes d'atomes différents. Il y a anomalie (contamination) quand des atomes non mentionnés dans la liste ci-dessous liste apparaissent dans un corps humain.
Soulignons une fois pour toute que l'uranium est absent de la liste de la composition chimique et atomique du corps humain qui ne comporte donc naturellement pas d’uranium contrairement à des tentatives de l’OMS et d’autres organismes visant à falsifier la réalité pour minimiser une contamination des armes par l’UA. Précisons aussi qu’il n’existe « pas d’uranium naturel » comme les Américains aiment cependant l’affirmer et que réellement l’uranium métallique est bien en réalité une création artificielle humaine. Il n’a pas de pépites d’uranium dans la nature…mais des minerais...

La liste des différents atomes composant le corps humain est la suivante :
1) l'oxygène : symbole O environ 65% du poids total du corps,
2) le carbone symbole C environ 18%
3) l'hydrogène symbole H environ 10%
4) l'azote symbole N environ 3%
5) le calcium symbole Ca environ 1,5 %
6) le phosphore symbole P environ 1%
7) le souffre symbole S environ 0,25%
Cool le potassium symbole K environ 0,2%
9) le sodium symbole Na environ 0,15%
10) le chlore symbole Cl environ 0,15%
11) le magnésium symbole Mg environ 0,05 %
12) le fer symbole Fe environ 0,0057 %
13) le cuivre symbole Cu environ 1,4 x 10 exposant moins 4, pourcent ;
14) l'iode symbole I, environ 4,3 x 10 exposant moins 5, pourcent ;
15) le manganèse symbole Mn environ 3 x 10 exposant moins 5, pourcent;

Sous forme de traces dans les oligo-éléments :
16) le chrome symbole Cr,
17) le cobalt symbole Co,
1Cool l'étain symbole Sn,
19) le fluor symbole F,
20) le molybdène symbole Mo,
21) le sélénium symbole Se,
22) le silicium symbole Si,
23) le vanadium symbole V,
24) le zinc symbole Zn,
Soit un total de 24 sortes d’atomes différents composent les molécules du corps humain.

>>L’arbre des bronches humaines et ses Attaque contre les poumons humains débouchant sur ce qu’on a appelé « SYNDROMES ».

Afin de comprendre cette question il est utile de rappeler certaines notions essentielles que voici :
Les poumons sont en réalité des ouvertures béantes extérieures de l’organisme séparées par de très fines membranes sur l’ensemble de l’intérieur du corps et spécialement directement sur l’ensemble du sang de chacun d’entre nous.
La surface intérieure totale d’un poumon est de 70 mètres carrés et la surface intérieure totale des deux poumons est de 2 x 70 mètres carrés selon la référence 1.
Afin de nous assurer la vie, notre sang a un besoin vital d’oxygène qui est puisé dans… l’air ambiant .
Toujours selon la référence 1, officielle, un homme âgé de 20 à 30 ans utilise 20 000 litres d’air par tranche de 24 heures pour couvrir ses activités.
Nos poumons sont protégés par un « système de filtrage » qui « rejette » les poussières contenues dans l’air respiré, à condition que ces poussières ou petits corps étrangers contenus dans l’air « restent dans certaines limites de dimensions ».
Pour que le système de protection de notre arbre bronchique reste opérationnel, les poussières respirées ne peuvent pas descendre sous le diamètre de 2 micromètres (1 micromètre = 1 millionième de mètre), car sous cette dimension les poussières ne sont plus rejetées par notre système de défense, et plus elles seront petites plus elles seront dangereuses. Ainsi des poussières aériennes de l’ordre nanométrique passeront directement de l’air à dans les poumons à dans le sang à dans les cellules vivantes, où elles créeront des conditions graves de rejets (comme les rejets créés par les corps étrangers dans notre organisme) qui ne parvenant plus à les expulser les « considérera » comme de futures tumeurs « le point de départ » de phénomènes de cancérisation, ainsi que des maladies « coiffées par le mot syndrome ».

Pour ces raisons il est impératif de tenir compte de la dimension de particules respirées sur les champs de bataille, où des armes à tungstène ou à uranium sont utilisées, car ces armes lancent des projectiles qui lors de l’impact créent des nanoparticules métalliques (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre), petites sphères d’alliages divers, nées de la haute température des charges perforantes explosées (charges montant à 3000C° et plus) nanoparticules e n forme de microsphères flottant dans l’air et envahissent les cellules des personnes contaminées notamment par voie des poumons. Dans ces micro dimensions les masques sont inefficaces. De telles armes utilisées actuellement contre les blindés et autres « cibles à perforer » doivent être interdites et déclarées hors la loi. Notamment comme contraires aux « LOIS de
GENEVE »).

Maurice-Eugène ANDRE.
Bibliographie : Réf 1 : Homme standard - Report of Committee II on Permissible Dose
for Internal Radiation, Pergamon Press, London 1959.
Sources référentielles : 1) the Report of Committee II on Permissible Dose for Internal radiation, Pergamon Press, London 1959 ; 2) Kiefer et Maushart in Uberwachung der Radioaktivität in Abwasser und Abluft (B.G. Teubner. Stuttgart 1967, 2.1 blz.11).
Adresse de l’Editeur responsable : Maurice Eugène ANDRE, Quai du Halage 54 à B- 4600 Visé, Belgique, Tél ++32 4 374 24 62 mail mauriceandre@euphonynet.be


Parmi les nombreux polluants mortifères fabriqués par les scientifiques sur la planète TERRE, on trouve l’uranium métallique issu de la dénaturation des roches uranifères naturelles. L’uranium est en effet un élément qui se trouve sous forme de minerai partout dans la couche terrestre mais en aucun cas sous forme de métal. Il y a en moyenne moins de 1 Kg d’uranium par tonne de terre et de roche et les mines les plus riches contiennent de 1,5 kg à 5 kg de minerai uranifère par tonne.

Ce minerai uranifère est formé de 3 isotopes intimement mélangés et rassemblés en infimes échantillons que l’on retrouve épars en nature dans les proportions stables suivantes : U234 : 0,0054%, U235 : 0,7110%, U238 : 99,2830%. De ces trois isotopes seul l’U235 est à l a fois fissile et capable d’entretenir une réaction en chaîne. (La fission d’un seul atome d’U235, à savoir sa division en au moins deux atomes « plus petits », par l’intermédiaire des 2 neutrons libérés stimule la fission de 2 autres atomes de U235 qui à leur tour entraînent la fission de 4 autres atomes et ainsi de suite.) Ce sont ces deux caractéristiques prisées de l’U235 qui sont exploitées dans le carburant des centrales nucléaires et dans les explosifs desbombes atomiques.
Le minerai naturel, trop dilué et insuffisamment radioactif, est toutefois impropre à entretenir cette réaction en chaîne. Pour ce faire il faudra l’« enrichir » en le portant à la densité radioactive voulue. Un premier « enrichissement » partiel produit le « Yellow cake » par concentration artificielle des atomes radioactifs dispersés dans le minerai. Grain uranifère après grain uranifère on désolidarise par agression chimique l’uranium des terres et des roches avec lesquels la nature l’avait entremêlé.


Un second et plus délicat « enrichissement » ultérieur, par centrifugation ou diffusion gazeuse, viendra ensuite élever la teneur en U235 avant d’en faire un métal uranium artificiel. Ce second enrichissement portera l’uranium 235 à au moins 1,5% de la masse d’uranium pour en faire du carburant ou à au moins 90% pour en faire un explosif. L’enrichissement final consiste donc à au gmenter la teneur en uranium 235 d’une masse en y prélevant une partie de l’uranium 238.

La partie prélevée et inutilisable comme carburant ou explosif est dénommé « uranium appauvri » en ce sens qu’il contiendra maintenant une moindre proportion d’atomes d’uranium 235 (il en restera toujours une portion) qu’il n’en avait au départ. L’uranium « appauvri » est également récupéré par retraitement des déchets du carburantatomique. Là l’U238 sera partiellement appauvri non seulement de l’U235 non consommé, mais aussi des divers sous-produits d'activation, dont le plutonium et l’uranium 236, et des produits de fissions créés durant le cycle de production d’énergie.


L’Uranium « appauvri » est un métal artificiel, lourd, toxique et radioactif qui contient une moindre proportion d’uranium 235 qu’il n’y en a dans les minerais uranifères mais une plus grande quantité d’uranium par gramme que n’en ont les minerais !
Ce terme si commun d’uranium « appauvri » est l’un des plus trompeur qui soit. Il laisse entendre qu’il n’est pas dangereux. Malgré les folles dépenses occasionnées par son délicat stockage civil et militaire, malgré les sévères réglementations qui le concerne, malgré l’interdiction qui frappe les citoyens d’en disposer chez eux à leur gré, malgré les preuves scientifiques irréfutables, malgré les grands cimetières des jeunes soldats tombés bien après la bataille et les gigantesques contingents malades à plus de moitié1, malgré la fulgurante croissance des maladies dans les pays martyrisés à l’uranium et dans le monde, malgré les innombrables monstres génétiquesmis au monde en ces terres maudites2, on ose encore le clamer sans danger. Afin de nous en convaincre, on le compare aux minerais uranifères pour le déclarer moins agressif qu’eux; mêlant là une vérité de proportion, la moindre teneur en U235 de l’UA, à un confondant mensonge de densité, en rapportant l’UA, en fait non pas aux minerais, mais à un autre uranium industrie l « non appauvri » que l’on décrète « naturel ». C’est là une pure et simple escroquerie. Tout d’abord que l’uranium métallique soit « appauvri » ou non change peu à sa dangerosi té. C’est un émetteur Alpha et il le reste entier et mortel en cas de contamination interne même si débarrassé d’uranium 235. Avec quelques Becquerel « 235 » de moins il lui reste encore artificiellement condensés quelques Becquerel « 238 » de trop. L’uranium « appauvri » c’est encore le cancer radiologique induit. Ensuite que si l’UA contient certes une moindre proportion d’uranium




235 que celle que l’on trouve en nature, sa densité en uranium 238 par gramme y est par contre résolument supérieure. La nature ne concentre pas les atomes d’uranium, l’industrie nucléaire si. Dans un gramme d’uranium, appauvri ou pas, il y a en effet 98% d’uranium alors que dans un gramme de minerai il n’y en au mieux que 0,5%. (On pourra également remarquer que l’uranium 235 représente, au plus, 0,00356% de 1 tonne de minerai mais, au moins, 0,0142% de 1 tonne d’uranium « appauvri ». Il y a donc 4 fois plus d’uranium 235 dans de l’uranium « appauvri » que dans une masse équivalente de minerai.) En nature on ne trouve jamais un gramme d’uranium pur, qui plus est métallique, d’un seul tenant. Du simple fait qu’il s’agit d’un concentré préfabriqué, l’uranium artificiel est plus radioactif que l’élément naturel d’où on l’a tiré. Même si appauvri à 100%, 1 gramme d’uranium est toujours plus radioactif qu’un gramme de minerai uranifère. Qu’on leur passe donc un détecteur dessus ! Il crépite plus avec l’UA ! Etrange, n’est-il, pour un élément moins agressif que nature ?

C’est pourtant bien cet uranium 238 « appauvri en uranium 235 mais plus radioactif que nature» que les industries nucléaires ont vendu aux militaires et introduit dans divers projectiles en guise de pyrophore perforateur de blindage. Nonobstant les conventions internationales qui en interdisent l’usage, depuis la chute du mur de Berlin déjà plus de 8000 tonnes d’uranium « appauvri » ont « flambé » dans les différents théâtres d’opération et les différents champs de tir. Or l’uranium 238 est un poisson toxique et radiologique reconnu3 qui a une demie-vie radioactive de 4,5 milliards


d’années et une demie-vie biologique de 5 ans sous forme métallique (qui est une forme insoluble) alors qu’elle n’est que de 3 jours sous forme minérale (qui est une forme soluble). C’est un isotope qui expulse à chaque tir un rayon électromagnétique Gamma de 48 KeV à la vitesse de 300.000 km/s et une lourde particule Alpha de 4,268 MeV à la vitesse de 20.000 km/s comportant 2 protons et 2 neutrons accolés. Métallourd et pyrophore, la densité de 18,95 Kg par litre fait de l’uranium un perforateur de blindage sans rival et un incomparable pollueur radiologique de biosphère et de poumons.
Plus de 70% du métal uranium des projectiles se pulvérise en un nombre colossal de particules en brûlant lors de la perforation de la cible qu’il fond littéralement tant la température est élevée (3000°).


Chaque gramme d’uranium qui brûle produit en effet au moins une centaine de milliards de poussières ultra-fines (de 0,1 nanomètre à 100 micron pour une taille moyenne de 0,5 micron4). 60% de ces poussières mesurent moins de 2 microns et, comme les gaz, peuvent ainsi traverser toutes les barrières protectrices pour pénétrer directement dans les poumons avant de passer dans le sang qui les transportera ici et là dans les tissus.
Les effets biologiques internes de l’uranium: uranium appauvri, tumeur à vil prix.
Tirées au contact des tissus les particules Alpha peuvent chacune les pénétrer sur 1/20 de millimètre (50 microns) en traversant environ cinq cellules biologiques. Ces particules alpha émises par divers radio-éléments dont l’uranium, si inoffensives lorsque émises de l’extérieur du corps se font létales lorsque tirées depuis l’intérieur de l’organisme. (Un peu comme l’arsenic qui est inoffensif dans sa fiole mais mortel dans l’estomac.) Toute l’énergie ionisante sera encaissée par une masse de tissus réduite à l’extrême.


C’est l’effet de proximité interne démontré et calculé dès 1978 par Maurice Eugène André5 et plus tard même photographié6. C’est cet effet de proximité interne que les industries nucléaires occultent tant elles savent combien criminels sont à terme les ino dores effluents radioactifs qu’elles relâchent et que nous tous respirons. Ces particules Alpha sont des projectiles «radio-biologiques » sub-atomiques qui attaquent des cibles vivantes de taille atomique. Elles perturbent le fonctionnement des « atomes de vie » en minant les bases physiques et chimiques de la vie de la cellule7. Elles ionisent les molécules.

Les poussières radioactives sont dès lors d’autant plus dangereuses qu’elles se font petites. Minuscules elles pénètrent l’organisme sans d’obstacle; s’immobilisent pour des années à proximité des cellules, les envahissent même, les mettant à portée de leur court mais puissant rayon d’action ionisant. Installées dans les tissus ces insolubles métaux réduits en poussières micrométriques voire nanométriques bombardent alors à répétition les cellules, les ionisent de manière chronique sans leur permettre de se restaurer. Cette action nocive des Alpha est d’autant plus sournoise qu’elle opère au niveau histologique de manière invisible et insensible. Nos sens, autant que les dosimètres, sont en effet incapables de détecter l’intromission de si petites particules radioactives au sein des tissus, ils sont incapables de capter la douleur que ressentent pourtant les quelques cellules ionisées. Ils leur faudra des années, une fois le mal étendu et la douleur perceptible, pour qu’ils lancent leur tardive alarme. Les poussières radioactives « alpha » sont pour cela de véritables armes atomiques microscopiques qui contaminent clandestinement chaque organisme qui les respire ou les ingère.
La dispersion d’indécelables aérosols radioactifs par milliers de tonnes durant les dernières guerres met pour cela en péril l’humanité et la vie. Chaque mètre cube d’air est empoisonné. Les nanoparticules volent de plus au loin et beaucoup resteront à jamais en suspension dans les airs. La biosphère se transforme en une lente et éternelle chambre à gaz radiologique8 dans une indifférence générale soutenue par l’imperceptibilité du danger et le mutisme complice de la science.


Les particules volent, les tumeurs croissent, la loi du silence règne. Inspirer, expirer. Business must go on jusqu’au bout de la solution terminale. Neutral marteau

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MessagePosté le: Ven Nov 09, 2007 11:18 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

« Narduccio » a écrit:

« Ptit_loupo » a écrit:
En 2000, le nucléaire civil à reçu 423 millions d´euro En 2001 les énergies renouvelables ont reçu 40 millions d´euros.


le nucléaire civil ne reçoit pas d'argent, Au contraire.


Je suis retombé sur ces chiffres en feuilletant un livre^^ Ce montant des subventions publiques allouées aux énergies, a été annoncé dans un communiqué personnel par Jacques Bouchards, directeur du CEA (Commissariat à l'Energie Atomique).

Donc si c'est chiffres sont faux car le nucléaire civil ne reçoit pas de subventions, de quoi parlait-il ? Chimiste dubitatif

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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2007 12:21 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Le CEA a bien reçu des subventions pour développer le nucléaire civil. Une très belle filière UNGG dont EDF a reçu ordre de son actionnaire de construire et d'exploiter un certain nombres de réacteurs. Ils sont tous à l'arrêt depuis un moment. Les réacteurs UNGG étaient construit sous licence CEA, ce qui veut dire qu'EDF a payé pour exploiter ces réacteurs des royalties à celui-ci. Les PWR étaient sous licence Westhinghouse, mais EDF et Framatome ont racheté la licence et l'ont modifiée, voilà pourquoi on parle de REP et maintenant d'EPR qui sont des réacteurs développés conjointement par EDF, Areva et Siemens.

La filière UNGG est très différente de la filière REP. Actuellement, les recherches sur la fusion civile sont financées par plusieurs organismes, ceux-ci se partageront les royalties lorsque l'on aura obtenu une filière exploitable. Les études réalisées par le CEA à la demande de l'ASN sont financées en partie par EDF. Il s'agit d'étude sur les conséquences d'accidents graves et devront servir à faire évoluer les règles que l'ASN impose aux exploitants nucléaires. Les règles actuelles sont basées sur des études américaines complétées par des études de Framatome, d'EDF, du CEA et de l'IRSN.
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MessagePosté le: Sam Nov 10, 2007 12:54 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Mais si les UNGG datent d'avant 1970, les subventions de 2000 n'ont pas de rapport ? Où alors ils ont payé avec un sacré retard^^

Cela correspond plutôt à la filière EPR.
L'Etat subventionne donc le nucléaire (EDF) même si c'est avec un retour d'argent (ce qu'elle fait ou fera aussi avec le renouvelable).

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