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nucléaire =indigestion

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av
Souricette
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MessagePosté le: Mer Jan 18, 2006 8:49 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Un petit lien sur le nucléairehttp://www.facts-on-nuclear-energy.info/1_dead_end.php?size=b&l=fr&f=1594711484
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MessagePosté le: Mer Jan 18, 2006 9:10 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Voilà ce que l'on retrouve dans le lien :
Citation:

Campagne d’affiche internationale « La vérité sur le nucléaire »
L’énergie nucléaire, une impasse
L’uranium sera épuisé d’ici quelques décennies : et après ?


A l’image des combustibles fossiles disponibles en quantité limitée sur notre planète, l’énergie nucléaire mène à une impasse. L’uranium nécessaire au fonctionnement d’une centrale nucléaire est une matière première rare. On espérait de ceux que l’on appelle « surrégénérateurs », qu’ils permettent de prolonger les réserves; or, pour des raisons techniques et économiques, ils ne peuvent tenir leur promesse. Ainsi d’ici quelques décennies l’économie nucléaire manquera-t-elle de combustible. Dans un avenir proche, les réserves d’uranium, mais également celles de pétrole et de gaz naturel, seront épuisées. Pour répondre à ses besoins énergétiques à long terme, l’humanité aura pour unique alternative, les énergies renouvelables et l’optimisation de sa consommation d’énergie.


Oui mais à notre époque, on va te répondre que l'avenir est dans ITER qui va produire de l'énergie (dans sa version finale dans 100 à 150 ans) à partir d'hydrogène par exemple par fusion !! et aussi que le nucléaire produit de l'électricité en masse sans GES !!! Confused

groinsm

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Cassandre
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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2006 2:29 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Ces affiches mériteraient les 4 par 3 de bord de route, ou de métrop parisien…
Ah, si je gagne au loto, je rachète Decaux ! Mr. Green

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Nimzegin
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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2006 3:46 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Citation:
Sels fondus et thorium : avenir du nucléaire ?
http://www2.cnrs.fr/presse/journal/736.htm

C'est un peu long à lire mais c'est très intéressant

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MessagePosté le: Jeu Jan 19, 2006 4:33 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Intéressant en effet Nimzegin Wink
J'essaie de vous mettre l'essentiel Arrow
Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie
:
Citation:
Là, la quinzaine de chercheurs, enseignants-chercheurs et thésards du groupe de Physique des réacteurs, dirigé par Roger Brissot, élabore des scénarios pour le nucléaire du futur. L'un d'eux met en scène un nouveau protagoniste qui suscite beaucoup d'intérêt : le réacteur à sels fondus associé au thorium.
Pour Jean-Marie Loiseaux et Daniel Heuer, physiciens du nucléaire de l'équipe, comme pour l'ensemble des experts, en 2050, les énergies fossiles ne devraient plus représenter que 40 % de la production énergétique, effet de serre et épuisement des réserves obligent. Il faudra combler les besoins. « S'il ne peut être écarté des options futures, un développement de la filière du nucléaire ne pourra pas reposer sur le modèle actuel. Il devra répondre aux exigences fortes de sécurité, de compétitivité énergétique et d'un développement durable passant par une meilleure gestion des déchets radioactifs et des réserves naturelles », commente Daniel Heuer. Si elle doit devenir une option compétitive, nous estimons que l'énergie nucléaire devra représenter 25 % de la production mondiale d'énergie en 2050 soit sept à dix fois plus que sa valeur actuelle »

Citation:
Cette filière « réacteurs à sels fondus-thorium » présente trois avantages de taille. Tout d'abord, les RSF nécessitent dix fois moins de matière fissile pour démarrer que les RNR. Les actinides mineurs sont produits en quantité nettement moindre. Et enfin, les produits de fission et les actinides qui restent peuvent être retraités en continu. Forts de ces résultats, les chercheurs ont bâti un troisième scénario. Un seul REP au thorium fournit pendant sa durée de vie (40 ans) de quoi démarrer quatre réacteurs à sels fondus. Mais aussi du plutonium pour les RNR si cette filière est aussi retenue pour ses performances d'une utilisation complète et optimisée du plutonium. À quoi pourrait ressembler le nucléaire du futur ? La solution serait donc de se diriger - pour 25 % des besoins mondiaux - vers un parc hétérogène de réacteurs nucléaires complémentaires. « Ce scénario nous plaît bien, conclut Jean-Marie Loiseaux. On n'utilise que 10 à 20 % des réserves naturelles d'uranium et on recycle les déchets en les incinérant dans des réacteurs appropriés. De plus, cette filière est beaucoup plus facile à gérer. »
Citation:
... dans le cadre d'un programme européen, le CNRS en collaboration avec EDF prévoit de réaliser un démonstrateur du RSF au thorium dans les quinze années à venir. Une recherche d'importance puisque ce réacteur est aussi l'un des six concepts retenus pour la génération IV3. « Si nous prêtons une attention particulière au thorium, commente Jean-Marie Loiseaux, nous tenons à conserver une expertise sur l'ensemble des solutions. » Et il ajoute : « Les choix énergétiques doivent être logiques et non dirigés par les seuls intérêts économiques des industriels du secteur. C'est la raison pour laquelle il est important qu'une recherche académique soit menée4. Elle doit être le garant d'une transparence et d'une diffusion objective des connaissances. » Le nucléaire du futur et la filière du thorium figurent ainsi parmi les douze thèmes du programme Énergie du CNRS.

Voilà pour le résumé ... l'avis des spécialistes ?
@ bientôt
groinsm

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Lord69
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MessagePosté le: Dim Jan 22, 2006 2:27 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Je suis preneur des infos de ce site, et honnètement je crois que tous les investissuer boursier le savent que cela va droit dans le mur, mais comme c'est hyper rentable maintenant....

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Nimzegin
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MessagePosté le: Jeu Jan 26, 2006 6:01 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Un article qui ne manie pas la langue de bois !! Super

Citation:
Non, le nucléaire n'est pas une solution!
Mikaël ANGÉ
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=11&subid=118&art_id=264235
Mis en ligne le 23/01/2006
Chargé de mission «Energie» Inter-Environnement Wallonie

Surfant sur la vague porteuse déclenchée par la crise pétrolière et la réalité désormais incontestable des changements climatiques, des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent pour vanter les attraits et atouts du nucléaire. Ainsi, après Tony Blair et une brochette de politiques belges, c'est Jacques Chirac qui, lors de ses voeux de Nouvel An, en a fait un remède aux maux de la planète. Face à ces plaidoyers sans nuances alimentant la confusion sur le caractère «propre» de l'énergie atomique, il importe de rappeler que celle-ci ne saurait en aucun cas faire partie des réponses aux problèmes climatiques. L'opinion publique se montrant de plus en plus sensible aux enjeux environnementaux, les lobbies industriels n'ont pas manqué de placer le caractère prétendument «propre» du nucléaire au centre de leur stratégie de communication pro-atome. Il est à cet égard piquant de constater que ceux-là mêmes qui, il n'y a pas si longtemps, affichaient leur scepticisme quant à la réalité des changements climatiques et mettaient tout en oeuvre pour empêcher des engagements chiffrés dans la lutte contre le phénomène se servent aujourd'hui de cet argument pour vendre leur marchandise... N'en déplaise toutefois à ses promoteurs, les 189 pays signataires de la Convention des Nations unies sur les changements climatiques ont implicitement acté que le nucléaire ne saurait constituer un moyen de lutte contre le réchauffement global: l'article 2 du Protocole refuse effectivement de citer le recours à l'énergie atomique parmi les «politiques et mesures» de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. Et cette absence ne doit rien au hasard: outre que la technologie ne pourrait être déployée à une échelle et dans un laps de temps suffisants pour jouer un rôle significatif dans les réductions d'émissions, elle pose de fait davantage de problèmes qu'elle n'en résout. Rappelons avant tout quelques réalités recadrant les enjeux. Tout d'abord, les changements climatiques constituent un phénomène planétaire et il convient dès lors de les appréhender à cette échelle et non à un niveau exclusivement national comme c'est le cas lorsqu'on promeut le nucléaire. Ensuite, si nous consommons de l'énergie pour nous déplacer, nous chauffer, produire, le nucléaire n'intervient - à hauteur de 17pc - que pour la production d'électricité, laquelle constitue 16 pc de la demande mondiale d'énergie. A la lumière de ces éléments, si l'on considère sa part actuelle (marginale: 3pc!) dans le «mix énergétique» mondial et celle (très limitée) qu'il est susceptible d'y prendre, il apparaît évident que, loin d'être la panacée que l'on proclame, l'investissement dans l'atome ne pourrait constituer, au mieux, qu'une contribution très partielle à la résolution du problème. Mais même dans cette approche minimaliste, la «solution» nucléaire ne résiste pas à l'analyse. Selon les experts, pour que la technologie nucléaire puisse contribuer tant soit peu aux réductions d'émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, il faudrait multiplier au minimum par dix les 440 réacteurs actuellement en fonction.La décision serait-elle prise que la concrétisation d'un tel déploiement se heurterait à des contraintes la rendant caduque. La mise en place d'un nouveau parc de centrales prendrait ainsi énormément de temps, sept à dix ans étant nécessaires à la construction d'un réacteur. L'industrie se trouverait ensuite confrontée à des ressources d'uranium limitées que l'Agence internationale de l'énergie atomique évalue à 4 millions de tonnes, soit environ 65 ans au rythme de consommation actuel (lequel serait évidemment accéléré par les nouvelles installations). Par ailleurs, le recours accru à l'énergie atomique poserait également de nombreux problèmes en matière de sécurité. Les risques d'accidents seraient multipliés. La lutte contre le détournement de la technologie à des fins militaires, déjà ardue (en témoigne la situation tendue en Iran), se complexifierait davantage encore. Et la gestion des déchets radioactifs deviendrait plus préoccupante que jamais. (Rappelons qu'en dépit de décennies de recherche et de dépenses colossales, aucune solution n'a encore été trouvée à cette problématique...)Sur le plan purement économique, contrairement à ce qu'avancent ses partisans, le nucléaire est une source d'énergie extrêmement chère. Cette technologie ne doit en effet son développement dans les pays industrialisés qu'à des aides directes et indirectes faramineuses, un soutien (à charge du contribuable et du consommateur...) ayant englouti des sommes considérables qui auraient pu être investies de manière plus efficace et plus propre. (Il y a quelques années, une étude estimait qu'un dollar investi dans l'efficacité énergétique - moindre consommation d'énergie pour un même service rendu - était aussi efficace en matière de protection du climat que 7 dollars investis dans le nucléaire...) D'autre part, la production d'électricité au moyen de l'énergie atomique étant très peu flexible, elle incite à la consommation, la demande devant absorber l'offre abondante... ce qui est difficilement compatible avec une politique ambitieuse de maîtrise de ladite demande. A l'heure où tout le monde s'accorde sur la nécessité d'une société plus sobre en énergie, le nucléaire va à contre-courant et nous empêche de remettre en cause nos modes de consommation. Il importe enfin de démystifier l'idée reçue selon laquelle le nucléaire n'émettrait pas de gaz à effet de serre. Nos centrales nucléaires émettent, il est vrai, des quantités négligeables de CO2. Mais pour évaluer correctement les gaz à effet de serre émis pour la production d'électricité, il faut considérer l'entièreté de la filière. Dans le cas du nucléaire, cela revient à prendre en compte l'exploitation, le raffinage et l'enrichissement du combustible (uranium 235); la fabrication des assemblages combustibles; la construction, le fonctionnement et le démantèlement des centrales; le conditionnement des déchets et leur stockage durant des centaines - voire des milliers - d'années. L'énergie nécessaire à ces opérations est en grande partie d'origine fossile et source d'émissions de gaz à effet de serre... appelées à augmenter dans l'avenir: les minerais les plus riches en uranium étant actuellement exploités, on s'achemine vers l'utilisation d'une matière de plus en plus pauvre dont l'extraction et le traitement, particulièrement énergivores, exigeront une quantité d'énergie sans cesse croissante. Certains vont jusqu'à estimer qu'à moyen terme, soit dans un laps de temps inférieur à la durée de vie des centrales, l'énergie consommée tout au long de la filière sera supérieure à celle produite par les réacteurs! C'est donc un fait avéré: le nucléaire ne nous permettra pas de réduire efficacement nos émissions de gaz à effet de serre. Et les nouvelles générations de réacteurs (EPR et réacteurs de 4e génération) évoquées par Messieurs Blair et Chirac pour vanter une énergie «propre, abondante, sûre et bon marché» (les mêmes arguments que l'on nous servait déjà il y a quarante ans et qui se sont avérés mensongers...) ne changeront pas sensiblement la donne. Ce constat opéré et intégré, il convient donc de chercher ailleurs la solution au réchauffement global (et à notre dépendance énergétique). L'utilisation rationnelle de l'énergie associée à l'efficacité énergétique, à une exploitation optimale des sources d'énergie renouvelables et au développement de la cogénération de qualité apparaissent ainsi comme les seuls véritables moyens de répondre rapidement au défi des changements climatiques tout en évoluant vers un système énergétique durable. L'Allemagne, le Danemark et d'autres l'ont compris et ont fait des choix stratégiques en conséquence. En décidant de sortir du nucléaire, notre pays s'est engagé dans la bonne direction. Il ne faudrait donc pas qu'il fasse demi-tour pour se précipiter dans ce qui n'est rien d'autre qu'un cul-de-sac.
© La Libre Belgique 2006

Le nucléaire n'est propre que lorsqu'il fournit l'énergie, sinon il est sale en amont et en aval

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MessagePosté le: Mar Fév 28, 2006 6:41 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Je met l'info pour ceux que cela intéresse ...
Citation:
Vingt ans après la catastrophe de Tchernobyl, une manifestation antinucléaire est organisée les 15 et 16 avril près du site de Flamanville (Manche), où doit être construit le réacteur EPR. Aujourd'hui, à Cherbourg, plusieurs personnalités, dont Bové et Mamère, lanceront un appel à participer à ce «grand rassemblement» qui s'annonce considérable sur le papier : 196 organisations de 35 pays soutiennent l'initiative.

Outre les très nombreuses associations du réseau Sortir du nucléaire, plusieurs partis politiques français annoncent leur participation : les Verts, bien sûr, mais aussi CAP 21 de Corinne Lepage, la LCR et le MJS (Mouvement des jeunes socialistes). En revanche, il est peu probable que le PS soit de la partie. Car si le Parti socialiste s'est clairement prononcé contre l'EPR, il reste exclu pour lui de s'associer à un mouvement de protestation contre l'énergie nucléaire.

Les organisateurs ne se font guère d'illusions : ils espèrent 10 000 manifestants, grand maximum. Car dans un contexte de réchauffement climatique et de prix du pétrole élevé, l'atome fait figure de solution : «L'actualité sert la propagande pronucléaire du gouvernement, qui se pose en champion de la lutte contre l'effet de serre», constate l'ex-ministre écologiste Yves Cochet.

Alors qu'un récent sondage de la Commission européenne indique que les Européens sont très majoritairement hostiles à l'atome, en France, le combat antinucléaire reste cantonné dans la marginalité depuis le début des années 80. En septembre, entre 4 000 et 6 000 militants s'étaient retrouvés à Bure (Meuse) pour protester contre l'enfouissement des déchets radioactifs. Un record.

Avec l'anniversaire de Tchernobyl, le lancement du nouveau réacteur EPR et la prochaine mise en route de la campagne pour l'élection présidentielle, les antinucléaires espèrent qu'ils auront, en ce printemps, la possibilité de montrer que leur combat reste mobilisateur.

Perso, je pensais que l'EPR était justement un avenir plus "propre" par rapport à la filière nucléaire actuelle, j'entend par là ... moins de déchets à traiter etc ...

Je m'avoue du coup dubitatif sur ce point ... Rolling Eyes

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MessagePosté le: Mar Fév 28, 2006 7:50 pm Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Il faut savoir que l'on concidère que le nucléaire est déjà assez propre en haut lieux.... Donc qu'il n'y a pas trop d'effort à faire. Et comme nous sommes exportateurs, on minimise les rejets dans les chiffres pour "faire mieux"....

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MessagePosté le: Sam Mar 04, 2006 12:20 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

« Nimzegin » a écrit:
Un article qui ne manie pas la langue de bois !! Super


Ce n'est pas parce qu'il dit ce que tu veux entendre, que ce n'est pas de la langue de bois.
Cela fait longtemps que tous les scénarios officiels disent cela, que le nucléaire seul n'est pas la solution.
En plus, donner le Danemark en exemple. C'est un pays qui en mettant en route un programme ambitieux d'éoliennes, ce retrouve à rejeter plus de CO2 qu'avant. Ca, c'est de l'anti-langue de bois. Il serait interressant de trouver un jour des personnes capables de sortir de cet affrontement dual et psycho-rigide.

PS: l'EPR est plus sur et plus facile d'exploitation. Il n'y a rien de comparable entre Tchernobyl et l'EPR ou les RAP français. C'est comme de comparer le Titanic avec le Queen Elisabeth II.
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