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Posté le:
Jeu Mar 23, 2006 11:16 pm
Citation:
l'Organisation Météorologique Mondiale vient de publier son premier bulletin annuel sur les gaz a effet de serre. Ce premier bulletin montre les chiffres pour l'année 2004.
Citation:
Premier bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre
L'Organisation météorologique mondiale (OMM) a publié son premier bulletin annuel sur les gaz à effet de serre. Les concentrations mondiales de ces gaz (dioxyde de carbone, méthane et protoxyde d'azote) dans l'atmosphère terrestre ont atteint des niveaux records en 2004.
Le niveau de dioxyde de carbone, le gaz à effet de serre le plus abondant dans l'atmosphère, continue de s'accroître régulièrement. Le protoxyde d'azote présent dans l'atmosphère augmente également régulièrement. En revanche, la teneur de l'atmosphère en méthane semble se stabiliser.
44 pays Membres de l'OMM effectuent des relevés de gaz à effet de serre qui sont ensuite archivés et distribués par le Centre mondial de données relatives aux gaz à effet de serre (CMDGS), hébergé par le Service météorologique japonais.
L'OMM rédige le Bulletin en collaboration avec le CMDGS et le Groupe consultatif scientifique de la Veille de l'atmosphère globale (VAG) pour les gaz à effet de serre et avec le concours du Laboratoire de recherche sur le système terrestre relevant de l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).
Le Bulletin relatif à l'année 2005 devrait paraître en novembre 2006.
Des résultats déjà connus de tous, mais une nouveauté: ce sont l'ensemble des pays, membres de l'OMM qui ont donnés les résultats de leur mesures: une coopération internationale.
Inscrit le: 12 Oct 2005
Messages: 3743
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Posté le:
Sam Mar 25, 2006 1:52 pm
« Admin » a écrit:
Merki pour l'info Zéas
En France, cela bouge un peu mais il y a toujours beaucoup d'inertie en France, dès qu'il faut changer quelque chose, c'est lent !!!
C'est pourquoi, on a un rôle à jouer en tant que citoyen pour interpeller nos élus et par notre consomm'action !!
Pour les USA, je crois qu'il faudra attendre les praochaines élections ...
Je crois surtout que le soucis de la Franc c'est son manque d'implication politique des français ces 30 dernières années...
La température de la planète risque de croître de plus de 3 degrés Celsius au cours des décennies à venir compte tenu des projections optimistes d'émissions de gaz à effet de serre, a prévenu vendredi le conseiller scientifique du gouvernement britannique. "L'augmentation de la température pourrait bien être supérieure à 3 degrés Celsius" si l'on tient compte des projections optimistes des émissions de dioxyde de carbone, a affirmé vendredi le professeur David King, qui publie un rapport intitulé "Eviter un changement climatique dangereux". "Nous parlons ici de quelque chose qui va jouer sur des décennies, nous parlons de 100 ans ou à peu près", a-t-il précisé. "Ce sera un défi majeur pour les pays en voie de développement." Le professeur King estime qu'une telle augmentation de la température exposerait à la famine jusqu'à 400 millions de personnes dans le monde et entre 1,2 et 3 milliards de personnes souffriraient d'un accès insuffisant à l'eau. Il assure également qu'une telle augmentation provoquerait une chute de la production de céréales dans le monde de l'ordre de 20 à 400 millions de tonnes. Enfin, peu d'écosystèmes seraient capables de s'adapter à de telles températures. Ces prédictions s'appuient sur des émissions de l'ordre "de 500 parties par million (ppm) dans l'atmosphère (soit) probablement ce que nous pouvons réaliser de mieux à travers un accord global", a précisé le professeur King sur la BBC. Selon lui, ce niveau d'émissions est deux fois celui de l'ère pré-industrielle.
Le gouvernement britannique et l'Union européenne se sont donnés pour objectif à long terme de limiter à 2 degrés Celsius l'augmentation de la température de la planète par rapport aux niveaux de l'époque préindustrielle. Toutefois, "nous ne devons pas céder au découragement en disant qu'il n'y a rien à faire et donc continuer à vivre comme on l'a fait jusqu'ici", a prévenu le scientifique. "Il est très important de comprendre que nous pouvons gérer le risque pour nos populations". "Si nous allons au-delà de 500 parties par million, nous allons atteindre des augmentations de température et du niveau des mers au cours du siècle à venir qui seront extrêmement difficiles à gérer pour les populations de la planète", a-t-il mis en garde. Le professeur King a également critiqué les responsables politiques qui placent tous leurs espoirs dans les nouvelles technologies pour maîtriser le changement climatique. "Il y a une différence entre optimisme et avoir la tête dans le sable", a-t-il déclaré. Pour lui, il est impératif que les discussions en cours sur le changement climatique aient comme postulat de départ "cette position qui fait consensus au sein de la communauté scientifique".
Je rebondis sur le topic de sebast
On pense toujours à l'inondation des villes côtières, mais toutes grandes villes traversées par de grands fleuves seront soumises au même régime
voici une image de synthèse liée à l'article qui est peut-être plus parlante qu'un long discours
Image de synthèse de Paris inondée,
extraite d'un film présenté à la Cité des
Sciences et de l'Industrie à Paris
en 2003 (Photo /AFP/CSI/MVRDV )
_________________ Il y a pire que le bruit des bottes : le silence des pantoufles !
Un réchauffement climatique pourrait causer une vague d'extinction d'espèces plus haute que prévue
« futura-sciences.com » a écrit:
Si le réchauffement climatique continue sans faiblir, la Terre pourrait bien connaître une vague d’extinction d’espèces plus haute que prévu. Si l’on en croit une étude récente parue dans le journal Conservation Biology, le réchauffement représente l’une des plus grandes menaces pesant sur la biodiversité, détrônant même la déforestation dans certaines régions du monde.
Les principaux Hotspots dans le monde
(Crédits : Conservation International)
L’étude s’appuie sur des travaux antérieurs, publiés en 2004 dans la revue Nature, et qui avaient donné lieu à une forte controverse. Des chercheurs y soutenaient que, d’ici 2050, le quart des espèces pourrait disparaître à cause du réchauffement climatique. L’équipe a repris l’étude là où elle s’était arrêtée, en tenant compte des critiques et des suggestions soulevées par la précédente analyse.
Aussi, à l’aide d'un modèle de végétation, les chercheurs ont évalué l’impact du changement climatique sur la biodiversité à grande échelle, sans se focaliser sur quelques espèces. Ils ont étudié en particulier son effet sur 25 des 34 Hotspots de biodiversité, ces zones géographiques qui présentent une faune et une flore très riches et comptent de nombreuses espèces endémiques. Ces Hotpsots ne couvrent que 1,4 % de la surface de la Terre, mais n’en concentrent pas moins 44 % des espèces de vertébrés, ainsi que 35 % des plantes connues. Ils sont donc de très bons indicateurs de l’influence que pourrait exercer un accroissement significatif du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Dans le scénario le plus dramatique, qui verrait le taux de CO2 atteindre le double de sa valeur actuelle, le modèle prévoit la disparition de 56.000 espèces de plantes et de 3.700 espèces de vertébérés...
« Les Hotspots sont des refuges essentiels pour les espèces endémiques. Si ces régions ne sont plus habitables, à cause du changement climatique, nous détruirons les derniers sanctuaires où ces espèces peuvent se retrancher », explique Lee Hannah, co-auteur de l’article paru dans le journal Conservation Biology.
Et d’ajouter que les Hotspots sont des zones particulièrement vulnérables, car les espèces qui y vivent ont peu – ou pas - d’options de migration. Il nous revient donc la responsabilité de les protéger, en endiguant le réchauffement climatique.
La disparition des espèces pourrait donc suivre un rythme plus soutenu que prévu. Surtout si l’on tient compte de l’avis du biologiste Marcel Cardillo, de l’Imperial College, qui publiait il y a peu des travaux dans les Proceedings of the National Academy of Sciences attirant l’attention des conservateurs sur la probable disparition future, et soudaine, des mammifères
Le gobe-mouche noir se nourrit principalement de chenilles.
Le réchauffement climatique a avancé la période où ces chenilles sont normalement abondantes, mais les gobe-mouches n'ont pas pour autant modifié leur période de reproduction. Résultat: leurs oisillons ne trouvent pas à leur disposition la quantité nécessaire de nourriture permettant leur survie.
Quand je pense que Kyotto sera isuffisant en plus ...
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