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1) d'après ce que je saches , si il est question de "crédit" d'impôts et non de "réduction" .... en effet , tu reçois un chèque du montant de la différence de ce que tu devais payer et/ou de la totalité (je crois) si tu ne devais rien payer ....
2) d'autres aides nationales ? .. = à ma connaissance non , mais régionales ou départementales ou municipales , pour certains (les + chanceux ) ... oui ! ..... mais encore rares ....
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Dim Mar 18, 2007 3:21 pm
Merci pour cette confirmation. C'est une bonne nouvelle.
Sur les aides, j'avais vu une aide de la région Poitou-Charentes sur toute l'année 2006... mais c'est tout.
Est-ce que l'arrêté est paru pour connaître les modalités d'application de cette loi ?
Salut !
On avait déjà parler de cette loi il me semble ici, pour ceux que cela intéressemême si c'est plus logique de créer un nouveau topic sur ce sujet en effet : Récupération eau de pluie
Rappelons aussi que ce crédit d'impôts serait à hauteur de 25%, c'est ça ?
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Ven Sep 07, 2007 2:06 pm
Citation:
Explications sur le crédit d’impôts relatif aux eaux de pluie
17/08/2007 12:57
Gouvernerpar Claire Avignon
Dans un bulletin officiel du 3 août (1), la Direction générale des impôts a publié une instruction administrative qui explicite l’extension du champ d’application du crédit d’impôt sur le revenu aux dépenses d’équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales, votée au moment de la loi sur l’eau (2), et à ses modalités d’application.
Le texte rappelle que les équipements éligibles au crédit d’impôt doivent uniquement permettre une utilisation des eaux pluviales à l’extérieur des habitations (arrosage du jardin, lavage d’une automobile), malgré la volonté exprimée par les députés lors du vote de l’amendement (3).
La Direction générale des impôts liste également les éléments obligatoirement constitutifs des équipements éligibles et leur définition. Enfin, l’annexe 3 comporte deux exemples d’installation d’un système (enterré ou non) de récupération et de traitement des eaux pluviales, provenant du Moniteur.
(1) Bulletin officiel des impôts n°96 du 3 août 2007
(2) Voir l’article du JDLE: «Eaux pluviales: un premier arrêté sur le crédit d’impôt»
(3) Voir les articles du JDLE: «Récupération des eaux de pluie: les députés contre-attaquent», et «Eaux pluviales: le futur flop du crédit d’impôt»
Eaux pluviales: le futur flop du crédit d’impôt
27/02/2007 12:03
Les ministères en charge de l’environnement et de la santé rédigent actuellement l’arrêté relatif à un crédit d’impôt pour les particuliers désirant installer un dispositif de récupération des eaux de pluie. Mais le champ d’application imaginé par les parlementaires, lors du vote du projet de loi sur l’eau, devrait être restreint du fait de risques sanitaires.
Gouvernerpar Claire Avignon
A l’heure de la haute qualité environnementale (HQE) et des économies en tout genre, la récupération des eaux de pluie est dans le vent. Pas un projet de construction «vert» où l’on n’envisage pas d’installer un système de récupération des eaux de pluie pour arroser les espaces verts, nettoyer une terrasse, et même pourquoi pas? alimenter l’eau des sanitaires. Chaque fois ou presque, les porteurs de projet se heurtent au refus des Directions départementales des affaires sanitaires et sociales (Ddass) et de la Direction générale de la santé.
Avec la création du crédit d’impôt dans le cadre de la loi sur l’eau (1), les députés ont souhaité faire évoluer la situation. Selon eux, les récentes sécheresses et les scénarios-catastrophes prévus par les climatologues sont de nouveaux éléments à prendre en compte. Selon l'article 200 quater du Code général des impôts, le crédit d'impôt est de 25% pour tous les équipements de récupération et de traitement des eaux de pluie payés entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009 pour un montant total ne pouvant pas excéder 8.000 euros pour une personne seule, et 16.000 euros pour un couple marié.
Toutefois, l’exécutif ne devrait suivre que partiellement la position parlementaire dans la rédaction de l'arrêté. Les réticences restent fortes pour autoriser l’usage interne (c’est-à-dire dans les toilettes) des eaux de pluie. Dans un avis du 5 septembre 2006, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) a estimé acceptables la récupération et l’utilisation d’eau de pluie collectée des toitures «dès lors que ces usages n’impliquent pas la création d’un double réseau à l’intérieur des bâtiments; il faut pour cela installer un système de collecte à l’extérieur des bâtiments et pour des usages extérieurs». Le CSHPF n’acceptera une utilisation en interne qu’«à titre dérogatoire», «dans des zones géographiques en situation de pénuries avérées d’approvisionnement en eau» et sous certaines réserves.
Les ministères chargés de la santé et de l’environnement craignent en effet des problèmes d’interconnexion. Dans le cas de travaux dans une maison –la construction d’une nouvelle salle de bains par exemple-, l’artisan pourrait accidentellement relier la douche au réseau d’eaux pluviales. Le 26 février, le Comité national de l’eau a suivi la position ministérielle.
Mais pour André Flajolet (UMP), rapporteur du projet de loi sur l’eau à l’Assemblée nationale, «c’est un excès de sécurisation. Les ministères ne respectent pas le vote du législateur qui s’est clairement prononcé en faveur d’une utilisation en interne.»
Car l’intérêt des utilisations en externe est limité. Elles ne représentent, chez les particuliers, que 6% de la consommation annuelle en eau (2). Avec une consommation de 50 mètres cubes par habitant, et un prix de l’eau de 5 euros par mètre cube, on arrive à une économie de 60 euros par an pour une famille de quatre personnes si l’on ne retient que les usages externes, mais de 260 euros si l’on inclut les sanitaires qui représentent 20% de la consommation totale.
Le gain écologique, mais surtout économique -l’argent restant le nerf de la guerre-, n’est donc pas le même. Avec des travaux avoisinant tout de même les 6.000 euros, même en comptant le futur crédit d’impôt, le nombre de foyers intéressés par une économie de 60 euros par an devrait être assez faible.
Malgré tout, il reste une chance aux parlementaires de faire respecter leurs vues: d’une part, tant que l’arrêté n’est pas sorti, il peut être modifié. Ensuite, le ministère en charge de l’environnement a annoncé la création d’un groupe de travail chargé d’examiner les situations dans lesquelles une utilisation en interne des eaux pluviales serait acceptable. Pas sûr que les parlementaires s'en contentent.
(1) Article 49
(2) Chiffres du CI Eau pour le lavage de la voiture et l’arrosage du jardin
moi j'ai trouvée un site qui explique très bien la loie ur le crédit d'impôt et d'ailleur je leur ai même demander un devis pour une installation de cuve béton....ils sont vraiment sympas je vous les recommandes.
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