Le Forum Eco-Citoyen
Ecologie et Respect de l'Environnement
Forum Eco-Citoyen : Respect de l'Environnement Connexion S'enregistrer Messages privés Profil Groupes d'utilisateurs Liste des membres Recherche Foire aux questions
  Pour découvrir ou partager des gestes Eco-Citoyens ou EcoGestes. Pour Débattre d'Ecologie, de respect de l'Environnement, du réchauffement climatique, de la biodiversité... Pour agir en Ecocitoyen grâce à une protection de l'environnement au quotidien 
 
RSS Syndication RSS Syndication
Ecocitoyenneté et EnvironnementPortail  Forum Eco-Citoyen - Respect de l'EnvironnementForum  Site des Eco-CitoyensArticles  Album Photo - Nature et EnvironnementAlbum Photo   Eco-Annuaire - Liens en dur : Environnement - EcologieEco-Annuaire   Messages PrivésMessages Privés   ConnexionConnexion   Add to Google  S'Enregistrer
 
 

Courriel Hebdo - Agir pour l'environnement

Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
    [ Entrez votre nom d'utilisateur et votre mot de passe pour rejoindre le Chat ]
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
Auteur Message
Admin
Webmaster
Webmaster


Inscrit le: 20 Sep 2005
Messages: 7776
Localisation: Proche de vous

MessagePosté le: Lun Nov 20, 2006 4:44 am Répondre en citantRevenir en hautAller en bas de page

Je n'ai pas le courage de tout séparer pour en faire des topics particuliers, je vous livre donc tout en vrac et vous invite à vous inscrire à leur newsletter Super
« Agir pour l'Environnement » a écrit:
Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement [n°194]
www.agirpourlenvironnement.org

************

SOMMAIRE
- Recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement
- [Comm presse - 05 nov. 06] Ligne à très haute tension : Des géants aux pieds d'argile !
- AFP - 07 nov. 06 : Déchets nucléaires: le site de Soulaines (Aube) est radioactif (étude)
- Le Monde - 08 nov. 06 : Enquête / Le coût de l'énergie solaire ne cesse de baisser
- [Comm presse - 07 nov. 06] Politique du MEDD en faveur de la biodiversité : un budget 2007 en trompe l'oil !
- Le 4 pages de l'Ifen n° 114 : Les impacts du réseau routier sur l'environnement
- [Comm presse - 06 nov. 06 - FNE - RAC-F] Fret ferroviaire : l'inquiétude des cheminots partagée par les citoyens
- www.actualites-news-environnement.com - OGM légaux ? Pas si sûr pour les Amis de la Terre Par Pierre Melquiot

***********

Recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement
Chaque semaine, Agir pour l'Environnement vous fera parvenir une synthèse de
l'actualité liée aux campagnes de mobilisation en cours (Téléphonie mobile,
énergies renouvelables, 4x4, déchets ménagers, antipublicité, Ogm...)

Pour recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement, cliquez sur le
lien :
mailto:mail-hebdo@agirpourlenvironnement.org?subject=Recevoir%20le%20courriel-hebdo

Pour effectuer un don à Agir pour l'Environnement :
http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/appeladon.pdf

Pour devenir bénévole de l'association :
mailto:benevole@agirpourlenvironnement.org?subject=Devenir%20bénévole

***********

Agir pour l'Environnement

-Communiqué de presse du 05 novembre 2006-

Ligne à très haute tension : Des géants aux pieds d'argile !

Paris, le 05 novembre 2006 : Dans la nuit du 04 novembre, l'Europe est
passée à quelques millimètres d'une coupure électrique généralisée. Le
réseau électrique européen a bien failli s'affaisser comme un château de
carte. A mesure que les réseaux électriques s'interconnectent à l'aide de
lignes transfrontalières à très haute tension de 400.000 volts, la fragilité
du système électrique s'accroît et frôle, à chaque hausse ou baisse de la
température, le black-out.

L'imprévoyance des gestionnaires des réseaux électriques est criante. A
chaque fluctuation de températures, les gestionnaires des réseaux
électriques semblent pris au dépourvu, gérant a posteriori une situation qui
aurait nécessité une politique ambitieuse de maîtrise de l'énergie et de
lissage des pics de consommation aux heures de pointe.

A force de vouloir bâtir des mastodontes européens de l'électricité, le
système se complexifie au risque d'aboutir à des géants aux pieds d'argile.
Structurée sur le modèle électronucléaire reposant sur des unités de
productions centralisées et surdimensionnées, l'Europe de l'électricité, en
lieu et place de la sécurité d'approvisionnement tant recherchée, aboutit à
une insécurité généralisée.

A la place d'une stratégie technocratique qui privilégie des transnationales
de l'électricité, Agir pour l'Environnement réclame, en application du
principe de subsidiarité, une politique énergétique reposant sur la
valorisation des territoires, privilégiant les énergies locales acheminées,
autant que faire se peut, au plus près de leur lieu de production.

***********

- AFP - 07 nov. 06 : Déchets nucléaires: le site de Soulaines (Aube) est
radioactif (étude)


Le site de stockage de déchets nucléaires de Soulaines dans l'Aube rejette
des substances radioactives, selon une étude indépendante présentée mardi à
la presse et dont les commanditaires dénoncent un "mensonge" des autorités.

"Dès l'ouverture (en 1992), on peut démontrer qu'il y a eu des rejets
radioactifs liquides et gazeux", a indiqué Michel Marie, du Collectif contre
l'enfouissement des déchets radioactifs (Cedra, à l'origine de l'étude).

"Dans l'enquête publique avant l'ouverture, on a vendu ce site à la
population en lui certifiant qu'il n'y aurait pas de rejets radioactifs",
a-t-il ajouté, évoquant un "mensonge".

Le site de Soulaines a pris le relais de celui de La Hague pour le stockage
des déchets de faible et moyenne activité.

"On voudrait calculer l'impact sanitaire du site de Soulaines. Or les
chiffres de l'Andra (ndlr: Agence nationale pour la gestion des déchet
radioactifs, qui gère le site) ne sont pas exhaustifs", a-t-il souligné.

"Il y a toute une série de points sur lesquels les informations ne sont pas
correctes", a indiqué l'auteur de l'étude, Bruno Chareyron, ingénieur en
physique nucléaire et membre de la Commission de recheche et d'information
indépendantes sur la radioactivité (Criirad).

Un responsable de l'Andra, Francis Chastagner, a répondu à la presse qu'il y
avait "des rejets mais en-dessous des normes".

En mai, Greenpeace avait dénoncé "une contamination non-expliquée de la
nappe phréatique sous le site de Soulaines".

L'étude a été présentée à une commission du conseil régional de
Champagne-Ardenne qui "est d'accord pour poursuivre des études
complémentaires sur le site de Soulaines", selon M. Marie.

***********

- Le Monde - 08 nov. 06 : Enquête / Le coût de l'énergie solaire ne cesse de
baisser


Au début des années 1990, quand les promoteurs du solaire annonçaient le
prix
du kilowattheure (kWh) photovoltaïque, tout le monde rigolait : on était 10
fois au-dessus du tarif de l'électricité achetée à EDF. Quinze ans après,
les coûts ont été divisés par deux ou trois, et plus personne ne se moque.
Bientôt, on va nous prendre très au sérieux." Philippe Malbranche,
spécialiste des technologies solaires au Commissariat à l'énergie atomique
(CEA), est formel : "A terme, le solaire va s'imposer." Non par choix
idéologie ou souci de l'environnement. Mais "parce qu'il sera économiquement
le plus rentable".

Les projections de l'Institut national de l'énergie solaire inauguré cet été
sur le parc de Savoie-Technolac, où sont regroupées des équipes du CEA, du
CNRS, du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et de
l'université de Savoie, montrent qu'il ne s'agit pas d'une douce utopie. En
France, selon que l'on réside au Sud ou au Nord - et que l'on bénéficie d'un
ensoleillement annuel moyen de 1 800 ou de 900 heures -, l'électricité
d'origine photovoltaïque coûte aujourd'hui, en considérant que
l'installation est amortie en vingt ans, entre 25 et 50 centimes d'euros le
kWh. Une dépense à comparer aux quelque 13 centimes d'euros, taxes
comprises, facturés par EDF en option de base.

En 2010, la fourchette devrait descendre entre 20 et 40 centimes d'euros. En
2020, entre 10 et 20 centimes d'euros. Et, en 2030, les coûts devraient
tomber en dessous de 10 centimes d'euros le kWh, que l'on habite à Lille ou
à Marseille. "Nous pouvons nous tromper de dix ans. Mais le mouvement est
inéluctable, est convaincu Philippe Malbranche. Or, à 10 centimes d'euros le
kWh, le solaire est concurrentiel vis-à-vis de toutes les autres sources
d'énergie."

Comment expliquer cette baisse continue des tarifs ? D'abord, par la
multiplication des installations photovoltaïques, qui se partagent, avec les
capteurs thermiques, le marché de l'énergie solaire. Deux technologies
complètement différentes, puisque la seconde utilise directement la chaleur
du rayonnement solaire, pour des chauffe-eau par exemple, tandis que la
première transforme le même rayonnement en électricité, par le truchement
d'un matériau semi-conducteur, le silicium, dont les électrons sont mis en
mouvement par les photons de la lumière.

Le marché mondial des cellules photovoltaïques affiche une croissance
insolente, proche de 40 % par an. Le Japon a été le premier à tracer la
voie, à la fin des années 1990, avec une politique volontariste visant à
couvrir la moitié de sa consommation électrique domestique à l'horizon 2030.
Le pays du Soleil-Levant totalise aujourd'hui 40 % de la puissance mondiale
installée, qui, fin 2005, atteignait 3,7 millions de kilowatts. L'Allemagne
lui a emboîté le pas et presse aujourd'hui l'allure, pour devancer désormais
l'archipel nippon en puissance cumulée.

LA FRANCE DANS LE PELOTON DE QUEUE

Derrière, les Etats-Unis traînent les pieds, avec 13 % de la puissance
mondiale installée. L'Europe ne fait encore que de la figuration, même si
l'Espagne et les Pays-Bas montent en régime. La France, où le lobby
nucléaire a longtemps fait la loi, reste dans le peloton de queue de la
course solaire, avec moins de 1 % du total. Mais les récentes mesures
fiscales décidées par le gouvernement - un crédit d'impôt de 50 % sur les
nouveaux équipements et une hausse du tarif de rachat par EDF de
l'électricité photovoltaïque, que les particuliers peuvent revendre jusqu'à
47 centimes le kWh et les communes 55 centimes - devraient booster la
filière.

Si le solaire devient de plus en plus compétitif, ce n'est pas seulement en
raison des économies d'échelle réalisées par les fabricants sur des
productions en plus grande série. C'est aussi grâce aux progrès techniques
dont bénéficient les installations photovoltaïques : moins de silicium -
très coûteux - dans les cellules, des rendements améliorés, une intégration
plus efficace dans les bâtiments.

Alors que le solaire thermique peut couvrir la moitié des besoins d'un pays
comme la France en eau chaude, tout en assurant un complément de chauffage,
le solaire photovoltaïque pourrait assurer 40 % de la consommation
électrique nationale, estime Philippe Malbranche. Et jusqu'à 60 % dans les
pays industrialisés bénéficiant à la fois d'un bon ensoleillement et d'un
habitat peu concentré, ce qui permet de multiplier les surfaces réceptrices
non seulement en toiture, mais aussi en façade. Dans ces conditions,
l'énergie solaire a effectivement de beaux jours devant elle.

Pierre Le Hir

***********

Réserves naturelles de France - Ligue pour la Protection des Oiseaux -
Fondation Nicolas Hulot - WWF


Mardi 7 novembre

Communiqué de presse

Politique du MEDD en faveur de la biodiversité : un budget 2007 en trompe
l'oil !

Le budget global 2007 pour la « gestion des milieux et la biodiversité »
(programme 153 du MEDD) augmente de 32% par rapport à 2006. Mme Nelly Olin
réalise ainsi un effort reconnu. Cette hausse bénéficie aux créations des
Parcs nationaux de la Réunion et de la Guyane, à l'Agence des aires marines
protégées et au réseau Natura 2000. Toutefois, trente ans après la loi de
protection de la nature, l'Etat délaisse les associations déjà engagées dans
la sauvegarde de la biodiversité.

Qu'en est-il réellement ?

Le budget 2007 oublie les organismes gestionnaires de réserves naturelles
nationales (1,5 % d'augmentation), les structures d'animation travaillant
sur le terrain avec les acteurs de la biodiversité et les associations
d'éducation à l'environnement.

Réserves Naturelles de France, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la
Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme et le WWF France
s'interrogent sur ce soutien en déclin malgré l'engagement et le rôle moteur
de ces organismes dans la mise en ouvre de la Stratégie nationale pour la
biodiversité et de ses plans d'actions.

Pourtant, Mme Nelly Olin a témoigné du travail considérable du réseau des
réserves naturelles en l'honorant de sa présence sur plusieurs événements en
2006 : congrès annuel, extension de la Réserve naturelle de la Petite
Camargue alsacienne... En 2006, le MEDD a classé trois nouvelles réserves
naturelles nationales et quatre devraient l'être avant la fin de l'année
(contre zéro en 2005, trois en 2004 et une en 2003).

Les gestionnaires d'espaces naturels en sursis !

Les subventions allouées notamment aux associations impliquées dans la
conservation de la biodiversité ont été réduites entre 2002 et 2005, les
forçant à se séparer d'une part de leurs forces vives. Aujourd'hui, 25% de
leurs emplois restent précaires. Pour éviter de nouveaux risques de
licenciement, Réserves Naturelles de France, la Ligue pour la Protection des
Oiseaux, la Fondation Nicolas Hulot et le WWF France demandent au
Gouvernement d'augmenter significativement les crédits accordés à ces
acteurs majeurs de la protection de la nature.

Christian SCHWOEHRER, Président de Réserves Naturelles de France
Allain BOUGRAIN-DUBOURG, Président de la Ligue pour la Protection des
Oiseaux
Nicolas HULOT, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et
l'Homme
Bernard CRESSENS, Directeur des Programmes de Conservation au WWF France

*************

- Le 4 pages de l'Ifen n° 114 : Les impacts du réseau routier sur
l'environnement
http://www.ifen.fr


Dans son « 4 pages » n° 114, l'Institut français de l'environnement (Ifen)
livre un aperçu des pressions exercées par les infrastructures routières sur
l'environnement. Outre les effets de la circulation, la construction et
l'entretien des routes consomment des ressources naturelles, ont des impacts
sur les milieux naturels et émettent des rejets dans l'air, l'eau et le sol.

La surface des routes couvre 1,2 % du territoire métropolitain sur une
longueur de plus d'un million de kilomètres. A l'emprise de la route
s'ajoutent les effets induits par l'aménagement des voies d'accès et aires
de repos, par l'urbanisation et les activités qui en découlent. La pression
est plus forte aux alentours des grandes agglomérations, le long du littoral
et des corridors fluviaux.

Tout au long de son cycle de vie, le réseau routier exerce des pressions sur
l'environnement, directes ou indirectes. La consommation de granulats pour
la construction et l'entretien des routes est estimée à 3 tonnes/an par
Français. Environ 9000 gigawattheures d'énergie sont absorbés pour produire
41 millions de tonnes d'enrobés et ciments. La production et le transport
des matériaux rejettent 0,9 % des émissions nationales de dioxyde de carbone
(CO²) et 7,5 % de celles de dioxyde de soufre (SO²). Les travaux routiers
génèrent près de 300 millions de tonnes de déchets par an dont les deux
tiers sont recyclés ou valorisés. L'impact majeur reste la circulation des
véhicules, elle est responsable de 36,6 % des émissions nationales de CO².

Les grandes infrastructures routières provoquent une fragmentation spatiale
des écosystèmes : elles divisent en moyenne par deux et demie les surfaces
continues des zones d'intérêts écologiques. Elles peuvent également altérer
des habitats naturels et perturber la faune.

Pour réduire les effets dommageables à l'environnement, les gestionnaires
d'autoroutes ont dépensé 100 millions d'euros par an depuis 2001, en
application de la réglementation sur la prise en compte de l'environnement
dans les projets soumis à étude d'impact.

**********

- [Comm presse - 06 nov. 06 - FNE - RAC-F] Fret ferroviaire : l'inquiétude
des cheminots partagée par les citoyens


Le mouvement social lancé par plusieurs syndicats de cheminots le 8 novembre
prochain interpelle la fédération France Nature Environnement et le Réseau
Action Climat France. Sans porter de jugement sur le moyen d'action retenu,
FNE et RAC-F partagent l'inquiétude des cheminots en ce qui concerne le fret
ferroviaire. Ce sujet pourtant essentiel dans une politique des transports
soutenable, ne fait pas l'objet de l'attention qu'il mériterait en terme
d'orientations et de décisions.

Le transport ferroviaire de marchandises continue son lent déclin, au
bénéfice du transport routier et de son cortège de graves conséquences sur
le plan de l'environnement, de l'énergie, de la sécurité routière et de la
santé publique.

Les citoyens regroupés au sein de nos associations refusent cette situation.
Ils attendent des actions concrètes pour lutter contre le dérèglement
climatique et diminuer la dépendance pétrolière, des décisions politiques
fortes pour mieux maîtriser la demande de transports, favoriser les
transports alternatifs à la route et en particulier le rail, mode de
transport plus écologique que le mode routier.

Les solutions incontournables pour parvenir à cet objectif sont connues et
demandent du courage politique de la part de l'Etat et des collectivités :
éco-redevance sur le transport routier de marchandises, moratoire sur les
projets autoroutiers et routiers, maintien et modernisation de l'ensemble du
réseau ferré national... L'Etat doit faire en sorte que les opérateurs de
transports ferroviaires, et notamment Fret SNCF partent à la reconquête du
maximum de trafics perdus par le train ces dernières années. Il est
indispensable d'offrir un service fiable permettant de retrouver la
confiance des chargeurs.

Le fret ferroviaire est un véritable enjeu de société. Les moyens d'assurer
sa pérennité et son développement doivent être largement débattus à
l'occasion des prochaines échéances électorales. FNE et RAC-F y veilleront.

*************

- www.actualites-news-environnement.com - OGM légaux ? Pas si sûr pour les
Amis de la Terre Par Pierre Melquiot


L'action des Faucheurs Volontaires a permis de révéler la présence d'une
culture de Maïs OGM sur le territoire du Parc Naturel Régional des Landes de
Gascogne, selon les Amis de la Terre. Et ce, malgré l'amendement de la
nouvelle Charte du Parc Naturel adopté en septembre 1999 qui prévoit un
moratoire de toute expérimentation OGM.

Pour Christian Berdot, coordinateur de la campagne OGM des Amis de la Terre
France et militant landais : "L'immense majorité de nos concitoyens refusent
les OGM agricoles. Les Amis de la Terre en ont assez de voir une minorité
d'agriculteurs extrémistes se moquer des élus locaux, agir contre l'intérêt
public et imposer les OGM au reste de la population, avec le soutien plus ou
moins actif des pouvoirs publics. Nous demandons que toute la clarté soit
faite sur cette affaire."

En effet, à la demande d'Alain Vidalies, député PS des Landes, un amendement
avait été adopté en septembre 1999 dans la nouvelle Charte, décrétant que
"comme les incertitudes pesant sur les OGM sont en contradiction avec les
orientations générales de la Charte, un moratoire sine die de toute
expérimentation OGM s'impose sur le territoire du Parc".

Cette Charte, à la base même du décret qui classe le territoire en Parc
Naturel, et son amendement ont été adoptés à l'unanimité des personnes
représentant les 40 communes du Parc Régional, les Conseils Généraux des
Landes et de Gironde, du Conseil Régional d'Aquitaine et des villes de
Bordeaux et de Mont-de-Marsan.

Les Amis de la Terre demandent au préfet des Landes ou de Gironde,
représentants de l'Etat de faire enfin appliquer cette Charte ainsi que
d'éclaircir les responsabilités de chacun dans cette affaire : la DDAF des
Landes et de Gironde, le Service de Protection des Végétaux de la Direction
Régionale de l'Agriculture et de la Forêt étaient-ils informés de la
situation ?

Les Amis de la Terre rappellent également que même la Commission Européenne
reconnaît que "ce type de maïs produisant un insecticide - maïs Bt, c'est la
cas du maïs MON810 - ne devrait plus être planté tant que les effets sur le
sol ne sont pas connus".

************

3550 personnes ou associations sont destinataires du Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement


content

_________________
Voir le profil de l'utilisateurEnvoyer un message privéEnvoyer l'e-mailVisiter le site web du posteur
Montrer les messages depuis:      
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet


 Sauter vers:   



Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Discussions similaires
Un exemple réussi pour vous motiver ... écrit le 11/10/2005
Un guide pour éviter les emballages superflus ... écrit le 04/05/2006
Du papier recyclé pour les élections ?? écrit le 21/05/2006
Recyclage pour les enterprises françaises écrit le 10/10/2006
objectif ambitieux pour le recyclage du papier en Europe écrit le 15/10/2006
Powered by phpBB © + phpBB SEO